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. Los poetas levantan castillos en el aire, los locos los habitan, y alguien, en la vida real, cobra el alquiler. * Les poètes bâtissent des châteaux en Espagne, les fous les habitent, et quelqu’un, dans la vie réelle, encaisse les loyers. Jordi Sierra i Fabra Esp., 1947 * Foto El Castillo de Biar, en la comarca del Alto Vinalopó Alicante; es una fortaleza almohade del siglo XII, construida en piedra y tapial catalogado como Bien de Interés Cultural y declarado Monumento histórico-artístico perteneciente al Tesoro Artístico Nacional, fotografiado aquí cuando se viajaba sin límite y sin bozal. * Photo Le château de Biar dans la province d’Alicante, en Espagne, Communauté de Valence, est une forteresse médiévale almohade du XIIe siècle, construite en pierre et pisé, monument national, photographié dans le temps où l’on pouvait voyager librement et sans masque. Hasselblad Xpan 45mm ,Slide Fuji -RVP 50 ASA When these photos were taken in June 1988, the Brunswick car shops had been closed and the yard was merely being used for staging of cars until either scrapping or shipment to Cumberland. Here, two HC30s flank an HC44 covered hopper, all with wreck damage. The HC30s were PS 4427s ordered for Alcoa service between Hawkins Point and Alcoa's Loyer MD facilities. This image suggests they were part of a derailment someplace on the Old Main Line, then brought here for staging. No photographer listed, JL Sessa collection. Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! After some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! Architecte Atelier Loyer canalsaintmartin canal monochrome paris 10emearrondissement quai valmy quaivalmy Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité pollution de la Bièvre, de la Seine, malgré l'existence d'aqueducs et de puits. Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène dysenterie, choléra. Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris datant déjà du xvie siècle. La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée5. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 18256. En 1860, Georges Eugène Haussmann, préfet de la Seine, inclut le canal Saint-Martin à ses projets de modernisation et d’extension de la ville. Le canal à l’air libre étant une coupure qui gêne la circulation terrestre entre le centre de Paris et les nouveaux arrondissements du nord-est. Le canal est alors recouvert en partie par des voûtes notamment boulevard Richard-Lenoir. La couverture permet de faciliter le déplacement des troupes et les charges de cavalerie dans ces quartiers populaires dont le pouvoir se méfiait. Afin de permettre la poursuite de la navigation sous les voûtes, le niveau du canal est abaissé de 5,5 m. Dès 1862, des remorqueurs à vapeur tirent les premières péniches passant sous ces voûtes7. En 1908, le recouvrement est prolongé pour créer l'actuel boulevard Jules-Ferry2. Entre 1858 et 1865, une forte sécheresse manque de paralyser la navigation sur les canaux. Le décret impérial du 11 avril 1866 autorise la Ville de Paris à puiser dans la Marne le volume d’eau nécessaire pour maintenir le débit du canal de l'Ourcq, qui alimente le Canal Saint-Martin. Les usines élévatoires de Villers-lès-Rigault et de Trilbardou sont construites à cet effet. Cette dernière permet de relever l’eau de 12 m pour combler la différence de niveau entre la Marne et le canal7. En 1882, le bassin de la Villette était le 4e port français après Marseille, Le Havre et Bordeaux8. Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget un port canal connaît son âge d'or du xixe au milieu du xxe siècle, et la circulation y est intense le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement céréales et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette. Jusque dans les années 1920, le halage se fait par traction humaine plus économique que la traction animale avant de décliner lors de l'apparition des péniches de grand gabarit7. La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal8. Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné. Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien. La rue de Marseille voit s'installer des boutiques de luxe prestigieuses. Le processus s'est étendu à l'est du canal dans les années 2010 mais elles ont rapidement transformé leurs boutiques en version stock », ou fermé. Fontvieille est un quartier situé dans la partie ouest de la principauté de Monaco. Sa superficie est de 0,33 comporte une église, des usines, des bureaux et des habitations, ainsi qu'un centre de secours des sapeurs-pompiers un quartier quasi intégralement gagné sur la mer entre 1966 et 1973, sur projet de l'architecte Manfredi Nicoletti. Une petite portion du terre-plein de Fontvieille appartient à la commune de Cap-d'Ail République française.C’est également ici que se trouve le nouveau port de plaisance appelé port de y trouve des habitations à caractère luxueux, et un grand nombre d’immeubles domaniaux secteur public destinés à permettre aux Monégasques et Enfants du pays » citoyens français nés à Monaco mais ne pouvant pas accéder à la nationalité de trouver un logement dont le loyer ne soit pas quartier est également l’hôte du nouveau stade Louis-II qui abrite, outre le terrain de football sur lequel évolue l’AS Monaco, une piscine, un bassin de plongée, une salle polyvalente basketball, handball, volleyball, de nombreux bureaux et l’Université internationale de Monaco IUM anglophone. Fontvieille is a district located in the western part of the Principality of Monaco. Its area is has a church, factories, offices and homes, as well as a rescue center for Monegasque is a district almost entirely gained on the sea between 1966 and 1973, on project of the architect Manfredi Nicoletti. A small portion of the plain of Fontvieille belongs to the municipality of Cap-d'Ail French Republic.It is also here that is the new marina called port of are luxurious homes, and a large number of public buildings public sector intended to allow Monegasques and "Children of the country" French citizens born in Monaco but unable to obtain citizenship to find a housing whose rent is not district is also home to the new Louis II stadium which houses, in addition to the football field on which AS Monaco operates, a swimming pool, a diving pool, a multipurpose room basketball, handball, volleyball, numerous offices and the International University of Monaco IUM English-speaking. [in explore 9 février 2019]Cette photo a participé àQuel est ce lieu?Chemin de croix réalisé dans les années 1950 par les religieuses de La Loyère 71 In the early 1980s, the Chessie upgraded it's diesel servicing facilities at Riverside, located adjacent to Locust Point yard. One the home of two roundhouses during the B&O days, Riverside looked decidedly current 35 years ago. The accommodations for freight diesels didn't last long and by the late 80s, MARC gained control of the facilities for servicing their commuter fleet. It continues to do so today. Could those WM hoppers be in Alcoa service for the plant at Loyer, MD? The photographer this day was lucky enough to have car trouble along the southbound lanes of I-95. Taken September 1986, no photographer listed. JL Sessa collection. pour de quartiers vivants et abordables The Ideal City of the US was painted by American artist Matt Mullican, whose work has often dealt with the interaction between public sign systems and personal symbols. Matt Mullican, 1951 born in Santa Monica, Ca, United States He Lives and works in Berlin, GermanyIn Lyon the walls tell stories, mostly very tall tales. While painting on walls is as old as time, the city has taken the art of modern urban wall painting to new heights with nearly 60 outdoor murals. Some are breathtaking flights of fancy; others are marvelous examples of trompe l'oeil, depictions of everyday life so realistic you could almost walk into them. The murals produced by CitéCréation were designed not just as decoration but to help the people of Lyon rediscover their local identity, to trace the history of a particular quartier, or district, and to make art accessible to everyone. One of the best examples is the Musée Urbain Tony Garnier. The outdoor "museum" comprises 30 huge murals, painted on the buildings of an HLM Habitation à Loyer Modéré a low-rent housing project in the Etats-Unis district of apartment buildings were originally designed by French architect Tony Garnier between 1920 and 1933, part of his dream of a modern, industrial urban utopia. But by the 1980s the district was in trouble, and drugs and violence were rife. In a bid to rehabilitate the area, the residents contacted CitéCréation, and work on the murals began soon after. It was a major success. "It completely transformed the quartier," says Bensaïd. "You can stop anyone on the street there and the response will be unanimous. It has given something back to the residents—pride—a word that can be both terrible and very beautiful. When we give pride to a space, a space which didn't exist for the rest of the town before, for the media, we feel we have succeeded." The surrounding district was renamed Cité Tony dozen or so of the Musée Urbain murals—each some 2,500 square feet—are gigantic views of an industrial city rich with collective housing, schools, factories and clinics. A few of the murals show some of Garnier's other architectural contributions to Lyon, including the Abattoirs de la Mouche, a huge covered meat market with a ceiling of intricate metal arches. And eight of them show conceptions of the ideal city by eight artists, each from a different country India, Egypt, Ivory Coast, Russia, Mexico, China, Canada and the United States. Résidence des Alpes - Cité Pont-de-Sèvres - Boulogne Billancourt - FranceA suburb of Paris - France Je suis retourné dans cette cité car l’un des lieux que je voulais photographier place de la résidence des Alpes était en travaux les fois précédentes. Malheureusement les travaux ne sont toujours pas finis ! - J’ai quand même fais quelques photos. Du coup, certains clichés ressemblent peut-être à d’anciennes tofs. Source Par Jérôme Bernatas - 11 avril 2016 - Vues du ciel, les belles formes géométriques subliment le quartier du Pont-de-Sèvres. Arcs de cercle, croissants et hexagones résument le savoir-faire des deux concepteurs, Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut, de l’imposante cité livrée en 1976. Sur les 10 ha les architectes désignés en 1967 déploient des formes souples. Badani avait la volonté de ne pas faire des lignes droites, des cubes ou des morceaux de sucre », se souvient Pierre Vigneron, architecte de Renault, qui a rejoint le duo sur cette opération d’ des lenteurs administratives et les soubresauts économiques du premier choc pétrolier, le gigantesque ensemble pousse cahin-caha. Les premiers habitants s’y installent en 1976. L’OPHLM de Paris, devenu depuis Paris Habitat, porte l’opération sur les terrains rachetés à Renault, copieusement bombardés en 1942 et en 1943. Novateur, le programme comprend 1 900 logements dont 1 500 à loyers modérés et moyens pour favoriser la mixité à l’ère du tout voiture, les bâtiments surplombent un parking de 3 900 places ! Le château de Savigny-lès-Beaune est un château fort du XIVème siècle sur un domaine viticole de 20 hectares du vignoble de la côte de Beaune, à Savigny-lès-Beaune en Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 18 décembre 1940, et héberge plusieurs musées et importantes collections de milliers d'automobiles, motos, avions, camions, et objets de viticulture ...Ce château est construit vers 1340 par Jean de Frolois, Maréchal du duché de Bourgogne, pour le duc Eudes IV de est détruit en 1478 sur ordre de Louis XI, en représailles de ce que son propriétaire avait pris le parti de la duchesse Marie de Bourgogne et de son mari le futur empereur Maximilien Ier empereur des Romains contre lui durant la guerre de succession de Bourgogne 1477–1482. Seul les corbeaux des mâchicoulis encore visibles sur deux tours sont conservés. Au début du xviie siècle le château est restauré par la famille de seigneurs de Bouhier, par Étienne Bouhier, puis par son fils Jean Bouhier de Savigny, puis son petit-fils Bénigne Bouhier, qui fait construire le Petit Château » après 1671. En 1689 le château devient propriété de la famille de Migieu, puis par alliance, au Général Comte de La Loyère et à ses héritiers. Au cours de l'année 1719, Le Président de Migeu dut abandonner son château pendant quelques mois où il servit de résidence imposée à la petite fille du duc Louis II de Bourbon-Condé, la duchesse du Maine Louise-Bénédicte de Bourbon, durant son exil en Bourgogne. Le spécialiste de la vigne Jules Guyot 1807-1872, auteur d'ouvrages viticoles de référence, y est mort lors d'un séjour. Depuis le 18 octobre 1940 le château et le petit château contigu, font l’objet d’une inscription aux monuments historiques1. À ce jourEn 1979 le château est acheté par Michel Pont, viticulteur exploitant d'un important domaine viticole de 20 hectares du vignoble de la côte de Beaune, qui y entreprend d'importants travaux de restauration. Ancien pilote de rallye automobile Abarth des années 1960, et important collectionneur passionné de mécanique, il y fonde plusieurs musées avec d'importantes collections mécaniques divers, visités par environ 30 000 visiteurs annuels Viticulture matériel agricole et 25 prototypes de tracteurs enjambeurs dans le Petit Château, et pressoirs à vin et outils à main dans le château ;Aéronautique 100 avions de chasse, avions militaires / avion à réaction et hélicoptères dans le parc, et 2000 maquettes dans le château ;Voitures Abarth 35 voitures de course et 600 maquettes au 1/43e dans le Petit Château ;Motos 300 modèles de 1903 à 1960 et 1 200 maquettes au 1/18e au 2e étage du château ;Pompiers une vingtaine de fourgon d'incendie, sous chapiteau dans le de très nombreux moteurs et objets mécaniques divers ... Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! After some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! Calouste Gulbenkian Museum, Lisbon, Portugal Material Oil on woodCollection Calouste Gulbenkian Foundation, Founder's CollectionInv. BIOGRAPHY Eugène-Louis Boudin est un peintre français, né à Honfleur Calvados le 12 juillet 1824, mort à Deauville Calvados le 8 août 1898. Il fut l'un des premiers peintres français à saisir les paysages à l'extérieur d'un atelier. Grand peintre de marines, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme. Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin 1790-1863 et de son épouse Marie-Félicité Buffet 1793-1871 qui lui donnent en 1821 une sœur, prénommée Rose Désirée et en 1827 un frère prénommé Louis. Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux1. En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur1. LES DÉBUTS ARTISTIQUES En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant Troyon, Eugène Isabey, ou des artistes comme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture1. En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, de Thomas Couture et du conservateur du musée du Havre Adolphe-Hippolyte Couveley, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle." C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres notamment hollandais et flamands pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque5. Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à Douarnenez, Tréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » . Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre. Au cours de l'année 1859, le peintre – alors âgé de 35 ans – expose sa première toile au Salon à Paris Un pardon à Saint-Anne-la-Palud. Il se fait remarquer pour ses atmosphères et ses pastels originaux, et reçoit conseils et hommages du poète Charles Baudelaire rencontré la même année alors qu'il est en villégiature chez sa mère. Il se lie également d'amitié avec Gustave Courbet qui, ayant remarqué une peinture de Boudin chez un commerçant parisien, chercha à rencontrer son auteur. Il rencontre aussi le peintre hollandais Johan Barthold Jongkind et surtout Claude Monet qu'Eugène Boudin initiera à la peinture en plein-air, notamment lors des séjours à la ferme Saint-Siméon à Honfleur où se retrouvent régulièrement de nombreux peintres parisiens et normands. Monet dira de lui "Si je suis devenu peintre, c'est à Boudin que je le dois" car son maître et ami lui apprend "à voir et à comprendre". En 1862, alors qu'il est fatigué de réaliser des œuvres de commandes pour vivre difficilement de son art, il assiste à la naissance de la mode des bains de mer et à la création de Deauville, nouvellement desservie par le chemin de fer. Il a alors l'idée en voyant les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne flâner sur les plages des stations balnéaires normandes de représenter ces mondanités et ces élégantes. Ces scènes de plage ne rencontrent pas le succès du public qui juge ses peintures voyeuristes et bâclées mais attirent l'attention des critiques et des artistes d’avant-garde. "On aime beaucoup mes petites dames sur la plage", écrit-il par exemple en février 1863 à son ami Ferdinand Martin, "d'aucuns prétendent qu'il y a là un filon d'or à exploiter". Mais dans ces peintures mondaines, la véritable quête du peintre reste la recherche de la lumière. Boudin aspire avant tout à "chercher son rayonnement, la fulguration, la condenser, la poursuivre dans sa chaleur". En témoigne la composition des tableaux où le ciel occupe toujours une très large bande supérieure. Le 14 janvier 1863, Eugène Boudin se marie avec Marie-Anne Guédès, née le 17 avril 1835 à Ruzaden, village de la commune d'Hanvec. En février de la même année, il s'installe à nouveau à Paris. Les conditions de vie du couple sont difficiles le montant des loyers et leurs faibles revenus les obligent à déménager fréquemment. Ils occupent des logements souvent situés sous les toits, qui font également office d'ateliers. Le peintre souffre de la mauvaise lumière, du froid de l'exiguïté des lieux. En septembre, Boudin revient en Normandie à Trouville, à proximité de Courbet qui est à Deauville et de Monet et Jongkind qui résident à Honfleur. Il fait alors de fréquents séjours en Bretagne, résidant un temps dans le manoir en grande partie déjà ruiné de Kerhoan, dans la commune du Faou. Il profite de ses séjours bretons pour peindre des tableaux de la région comme Le port de Camaret, L'Hôpital-Camfrout, Vue de Douarnenez, l'île Tristan, le matin... Il rédige aussi en 1867 à l'attention de son frère Louis, écrivain à ses heures perdues, Notes d'un voyage en Bretagne 1867, texte publié en 1924 par le Mercure de France14 où il décrit la vie quotidienne dans la région d'Hanvec, Le Faou, Rumengol à cette époque. Il s'inspire pour ces scènes rurales du travail de Jean-François Millet "Etudier cette belle figure d'homme appuyé sur son bâton, se souvenir de Millet, le berger, mais étudier le beau fond limpide et plein d'air et donner à cela un aspect saisissant." Observer les paysans bretons habitués "au rude labeur des champs, au pain sec et à l'eau" lui inspire un enthousiasme qui génère parallèlement chez lui "une certaine honte à peindre la paresse désœuvrée", ces "parasites dorés" des plages de Trouville-Deauville. Le 25 mars 1868, Boudin organise une vente publique de ses œuvres, ce qui lui rapporte quelques revenus et donne lieu à des critiques élogieuses venues du milieu des peintres mais aussi d'Émile Zola, qui voit en lui un peintre qui a le sens des horizons humides, de l'eau et des taches vibrantes que fait une toilette de femme sur un ciel gris. » L'année 1869 est consacrée en grande partie à la réalisation d'une commande du couple Rosenlecher, propriétaires du château de Bourdainville, dont Boudin doit réaliser l'intégralité du décor de la salle à manger. Fuyant la guerre franco-prussienne, Boudin séjourne à Bruxelles fin 1870 sur l'invitation de Gauchez, marchand Bruxellois. Il poursuit ensuite son travail de peintre de marine et séjourne plusieurs fois à Fervaques, dans l'arrière-pays bas-normand, chez son ami le Docteur Jaquette20. LE TOURNANT IMPRESSIONNISTE En 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes , qui se tient à Paris dans les studios du photographe Félix Nadar. Par la suite, les expositions impressionnistes se tiendront dans les locaux du marchand d'art Paul Durand-Ruel. À partir de cette date, il passera pour un des précurseurs de ce mouvement, bien qu'il ne se considérât jamais lui-même comme un grand innovateur. Sa réputation grandissante lui permit d'effectuer de nombreux voyages dans les années 1870. Il visita notamment les Flandres, les Pays-Bas, le sud de la France ainsi que l'Italie, où il découvre différents courants artistiques du xixe siècle. Il continue d'exposer à Paris et reçoit la médaille de la troisième place du Salon de 1881 avec son œuvre La Meuse, à Rotterdam. En 1886, plusieurs de ses œuvres apparaissent à la grande exposition impressionniste organisée à New York par Durand-Ruel. Il obtient ensuite la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889 avec les deux toiles qu'il expose Un coucher de soleil et Marine - Les Lamaneurs. La même année, son épouse décède le 24 mars. Vieillissant et marqué par la perte de sa femme, Boudin séjourne dans le midi chaque hiver à partir de 1890. Le climat lui permet, peintre de plein air, de travailler tous les jours, et il y apprécie les "splendeurs de la lumière". Boudin séjourna a Saint Valery en 1891 et immortalisa la ville et la baie dans une soixantaine de tableaux. Encore, il s'installe en 1892 à Villefranche-sur-Mer, sur la côte d'Azur. La même année, Eugène Boudin est nommé chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise par le peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes qui l'avait par ailleurs convaincu de rejoindre la société nationale des beaux-arts. Il entreprend des voyages réguliers à Venise jusqu'en 1895 en quête d'inspirations. En 1898 – alors qu'il est à Paris et se sent défaillir – il demande à mourir face à la mer » et se fait transporter à Deauville. Il décède le 8 août au matin dans la villa Breloque au 8, rue Olliffe, et est enterré le 12 août au cimetière Saint-Vincent – dans le quartier de Montmartre – à Paris. SON ŒUVRE Eugène Boudin est un peintre marin, expert en matière de rendu de tout ce qui est lié à la mer et à ses rivages. Il peint notamment de nombreux tableaux décrivant la vie des pêcheurs sur les ports et les marchés ; ainsi que celle des familles bourgeoises du xixe siècle sur les plages de Normandie. S'il ne rencontre un succès public relatif qu'à l'approche de la soixantaine, son travail de peintre d’avant-garde est reconnu par les critiques et peintres impressionnistes dès les années 1870, les collectionneurs Ivan Tourgueniev, Georges Feydeau, puis les Rothschild ou Cary Grant se mettant dès lors à acheter ses tableaux de paysage mais c'est surtout à partir de 1929, année qui voit Jeanne Lanvin acheter une de ses toiles, que le succès et la reconnaissance lui sont définitivement assurés. L'importance du ciel et des effets atmosphériques dans ses peintures lui vaut d'être surnommé le roi des ciels » par le peintre français Camille Corot et le peintre des beautés météorologiques » par Charles Baudelaire. Ce peintre des paysages attache en effet une grande importance au Soleil, aux nuages, au ciel et à leurs effets changeants sur le paysage en mouvement. Baudelaire écrit même La légende cachée avec la main, vous devineriez la saison, l'heure, le vent. »23 Dans une courte biographie qu'il rédige en 1887, Boudin évoque son ambition d'avoir eu une petite part d'influence dans le mouvement qui porte la peinture vers l'étude de la grande lumière, du plein air et de la sincérité dans la reproduction des effets du ciel... » Au cours de sa vie, il aura peint près de 4 500 tableaux et laissé autant de dessins, pastels et aquarelles. C'est le musée d'art moderne André-Malraux du Havre qui possède la plus grande collection de tableaux de Boudin, avec 224 peintures dont de nombreuses esquisses et études, toutes exposées. Une grande partie provient du legs Boudin », comportant 60 toiles et 180 panneaux, reliquat de la vente aux enchères, le 21 mars 1899, des œuvres retrouvées dans son atelier à sa mort. Le Musée Eugène-Boudin de Honfleur possède en outre 93 œuvres de l'artiste. Ce musée a été créé en 1868 par Louis-Alexandre Dubourg, peintre honfleurais et ami de Boudin. Ce dernier enrichit les collections du musée en léguant à sa ville natale 53 de ses œuvres ainsi que 17 œuvres de ses amis Ribot, Hamelin.... Sa correspondance nous offre l'image d'un homme passionné, acharné au travail jusqu'au l'étourdissement, mais humble et souvent insatisfait de sa production, cherchant sans cesse à s'améliorer et toujours prompt à vanter le talent d'autres peintres. SOURCE Calouste Gulbenkian Museum, Lisbon, Portugal Material Oil on woodCollection Calouste Gulbenkian Foundation, Founder's CollectionInv. BIOGRAPHY Eugène-Louis Boudin est un peintre français, né à Honfleur Calvados le 12 juillet 1824, mort à Deauville Calvados le 8 août 1898. Il fut l'un des premiers peintres français à saisir les paysages à l'extérieur d'un atelier. Grand peintre de marines, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme. Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin 1790-1863 et de son épouse Marie-Félicité Buffet 1793-1871 qui lui donnent en 1821 une sœur, prénommée Rose Désirée et en 1827 un frère prénommé Louis. Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux1. En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur1. LES DÉBUTS ARTISTIQUES En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant Troyon, Eugène Isabey, ou des artistes comme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture1. En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, de Thomas Couture et du conservateur du musée du Havre Adolphe-Hippolyte Couveley, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle." C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres notamment hollandais et flamands pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque5. Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à Douarnenez, Tréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » . Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre. Au cours de l'année 1859, le peintre – alors âgé de 35 ans – expose sa première toile au Salon à Paris Un pardon à Saint-Anne-la-Palud. Il se fait remarquer pour ses atmosphères et ses pastels originaux, et reçoit conseils et hommages du poète Charles Baudelaire rencontré la même année alors qu'il est en villégiature chez sa mère. Il se lie également d'amitié avec Gustave Courbet qui, ayant remarqué une peinture de Boudin chez un commerçant parisien, chercha à rencontrer son auteur. Il rencontre aussi le peintre hollandais Johan Barthold Jongkind et surtout Claude Monet qu'Eugène Boudin initiera à la peinture en plein-air, notamment lors des séjours à la ferme Saint-Siméon à Honfleur où se retrouvent régulièrement de nombreux peintres parisiens et normands. Monet dira de lui "Si je suis devenu peintre, c'est à Boudin que je le dois" car son maître et ami lui apprend "à voir et à comprendre". En 1862, alors qu'il est fatigué de réaliser des œuvres de commandes pour vivre difficilement de son art, il assiste à la naissance de la mode des bains de mer et à la création de Deauville, nouvellement desservie par le chemin de fer. Il a alors l'idée en voyant les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne flâner sur les plages des stations balnéaires normandes de représenter ces mondanités et ces élégantes. Ces scènes de plage ne rencontrent pas le succès du public qui juge ses peintures voyeuristes et bâclées mais attirent l'attention des critiques et des artistes d’avant-garde. "On aime beaucoup mes petites dames sur la plage", écrit-il par exemple en février 1863 à son ami Ferdinand Martin, "d'aucuns prétendent qu'il y a là un filon d'or à exploiter". Mais dans ces peintures mondaines, la véritable quête du peintre reste la recherche de la lumière. Boudin aspire avant tout à "chercher son rayonnement, la fulguration, la condenser, la poursuivre dans sa chaleur". En témoigne la composition des tableaux où le ciel occupe toujours une très large bande supérieure. Le 14 janvier 1863, Eugène Boudin se marie avec Marie-Anne Guédès, née le 17 avril 1835 à Ruzaden, village de la commune d'Hanvec. En février de la même année, il s'installe à nouveau à Paris. Les conditions de vie du couple sont difficiles le montant des loyers et leurs faibles revenus les obligent à déménager fréquemment. Ils occupent des logements souvent situés sous les toits, qui font également office d'ateliers. Le peintre souffre de la mauvaise lumière, du froid de l'exiguïté des lieux. En septembre, Boudin revient en Normandie à Trouville, à proximité de Courbet qui est à Deauville et de Monet et Jongkind qui résident à Honfleur. Il fait alors de fréquents séjours en Bretagne, résidant un temps dans le manoir en grande partie déjà ruiné de Kerhoan, dans la commune du Faou. Il profite de ses séjours bretons pour peindre des tableaux de la région comme Le port de Camaret, L'Hôpital-Camfrout, Vue de Douarnenez, l'île Tristan, le matin... Il rédige aussi en 1867 à l'attention de son frère Louis, écrivain à ses heures perdues, Notes d'un voyage en Bretagne 1867, texte publié en 1924 par le Mercure de France14 où il décrit la vie quotidienne dans la région d'Hanvec, Le Faou, Rumengol à cette époque. Il s'inspire pour ces scènes rurales du travail de Jean-François Millet "Etudier cette belle figure d'homme appuyé sur son bâton, se souvenir de Millet, le berger, mais étudier le beau fond limpide et plein d'air et donner à cela un aspect saisissant." Observer les paysans bretons habitués "au rude labeur des champs, au pain sec et à l'eau" lui inspire un enthousiasme qui génère parallèlement chez lui "une certaine honte à peindre la paresse désœuvrée", ces "parasites dorés" des plages de Trouville-Deauville. Le 25 mars 1868, Boudin organise une vente publique de ses œuvres, ce qui lui rapporte quelques revenus et donne lieu à des critiques élogieuses venues du milieu des peintres mais aussi d'Émile Zola, qui voit en lui un peintre qui a le sens des horizons humides, de l'eau et des taches vibrantes que fait une toilette de femme sur un ciel gris. » L'année 1869 est consacrée en grande partie à la réalisation d'une commande du couple Rosenlecher, propriétaires du château de Bourdainville, dont Boudin doit réaliser l'intégralité du décor de la salle à manger. Fuyant la guerre franco-prussienne, Boudin séjourne à Bruxelles fin 1870 sur l'invitation de Gauchez, marchand Bruxellois. Il poursuit ensuite son travail de peintre de marine et séjourne plusieurs fois à Fervaques, dans l'arrière-pays bas-normand, chez son ami le Docteur Jaquette20. LE TOURNANT IMPRESSIONNISTE En 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes , qui se tient à Paris dans les studios du photographe Félix Nadar. Par la suite, les expositions impressionnistes se tiendront dans les locaux du marchand d'art Paul Durand-Ruel. À partir de cette date, il passera pour un des précurseurs de ce mouvement, bien qu'il ne se considérât jamais lui-même comme un grand innovateur. Sa réputation grandissante lui permit d'effectuer de nombreux voyages dans les années 1870. Il visita notamment les Flandres, les Pays-Bas, le sud de la France ainsi que l'Italie, où il découvre différents courants artistiques du xixe siècle. Il continue d'exposer à Paris et reçoit la médaille de la troisième place du Salon de 1881 avec son œuvre La Meuse, à Rotterdam. En 1886, plusieurs de ses œuvres apparaissent à la grande exposition impressionniste organisée à New York par Durand-Ruel. Il obtient ensuite la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889 avec les deux toiles qu'il expose Un coucher de soleil et Marine - Les Lamaneurs. La même année, son épouse décède le 24 mars. Vieillissant et marqué par la perte de sa femme, Boudin séjourne dans le midi chaque hiver à partir de 1890. Le climat lui permet, peintre de plein air, de travailler tous les jours, et il y apprécie les "splendeurs de la lumière". Boudin séjourna a Saint Valery en 1891 et immortalisa la ville et la baie dans une soixantaine de tableaux. Encore, il s'installe en 1892 à Villefranche-sur-Mer, sur la côte d'Azur. La même année, Eugène Boudin est nommé chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise par le peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes qui l'avait par ailleurs convaincu de rejoindre la société nationale des beaux-arts. Il entreprend des voyages réguliers à Venise jusqu'en 1895 en quête d'inspirations. En 1898 – alors qu'il est à Paris et se sent défaillir – il demande à mourir face à la mer » et se fait transporter à Deauville. Il décède le 8 août au matin dans la villa Breloque au 8, rue Olliffe, et est enterré le 12 août au cimetière Saint-Vincent – dans le quartier de Montmartre – à Paris. SON ŒUVRE Eugène Boudin est un peintre marin, expert en matière de rendu de tout ce qui est lié à la mer et à ses rivages. Il peint notamment de nombreux tableaux décrivant la vie des pêcheurs sur les ports et les marchés ; ainsi que celle des familles bourgeoises du xixe siècle sur les plages de Normandie. S'il ne rencontre un succès public relatif qu'à l'approche de la soixantaine, son travail de peintre d’avant-garde est reconnu par les critiques et peintres impressionnistes dès les années 1870, les collectionneurs Ivan Tourgueniev, Georges Feydeau, puis les Rothschild ou Cary Grant se mettant dès lors à acheter ses tableaux de paysage mais c'est surtout à partir de 1929, année qui voit Jeanne Lanvin acheter une de ses toiles, que le succès et la reconnaissance lui sont définitivement assurés. L'importance du ciel et des effets atmosphériques dans ses peintures lui vaut d'être surnommé le roi des ciels » par le peintre français Camille Corot et le peintre des beautés météorologiques » par Charles Baudelaire. Ce peintre des paysages attache en effet une grande importance au Soleil, aux nuages, au ciel et à leurs effets changeants sur le paysage en mouvement. Baudelaire écrit même La légende cachée avec la main, vous devineriez la saison, l'heure, le vent. »23 Dans une courte biographie qu'il rédige en 1887, Boudin évoque son ambition d'avoir eu une petite part d'influence dans le mouvement qui porte la peinture vers l'étude de la grande lumière, du plein air et de la sincérité dans la reproduction des effets du ciel... » Au cours de sa vie, il aura peint près de 4 500 tableaux et laissé autant de dessins, pastels et aquarelles. C'est le musée d'art moderne André-Malraux du Havre qui possède la plus grande collection de tableaux de Boudin, avec 224 peintures dont de nombreuses esquisses et études, toutes exposées. Une grande partie provient du legs Boudin », comportant 60 toiles et 180 panneaux, reliquat de la vente aux enchères, le 21 mars 1899, des œuvres retrouvées dans son atelier à sa mort. Le Musée Eugène-Boudin de Honfleur possède en outre 93 œuvres de l'artiste. Ce musée a été créé en 1868 par Louis-Alexandre Dubourg, peintre honfleurais et ami de Boudin. Ce dernier enrichit les collections du musée en léguant à sa ville natale 53 de ses œuvres ainsi que 17 œuvres de ses amis Ribot, Hamelin.... Sa correspondance nous offre l'image d'un homme passionné, acharné au travail jusqu'au l'étourdissement, mais humble et souvent insatisfait de sa production, cherchant sans cesse à s'améliorer et toujours prompt à vanter le talent d'autres peintres. SOURCE Copyright © thethi All rights reserved-No part of this picture may be reproduced or transmitted in any form or by any means on websites, blogs without prior permission. Use without permission is illegal- Documentation Internet . Le portail d’une cité ouvrière du XIXe siècleL’inscription “Porte des Flamands” qui trône sur l’encadrement supérieur nous donne immédiatement un indice sur son origine. Il s’agit du portail de la Cité des Flamands, ancienne cité ouvrière établie à cet endroit au milieu du XIXe siècle. On estime que la porte a été dressée là dès l’ouverture de la cité et date donc des années 1850. Les logements étaient alors composés, non pas de hauts-immeubles comme aujourd’hui, mais de petits édifices de cinq ou six au début des années 1960 que l’on envisage de rénover la cité ouvrière. Cette dernière est en effet composée d’habitations vétustes, devenues presque insalubres et dangereuses pour ses habitants. Ces derniers sont majoritairement des ouvriers et travailleurs des abattoirs de la Villette ou des cheminots travaillant sur le réseau de la Petite Ceinture et leurs conditions de vie sont particulièrement difficiles seulement 3 % ont une douche ou une baignoire, 5 % le chauffage et 20 % des WC. Le projet engagé dans les années 1970, un ensemble de hautes-tours que l’on appelle désormais Orgues de Flandre, doit permettre d’améliorer leur quotidien. Les anciennes habitations sont donc détruites et remplacées par des constructions modernes réalisées par l’architecte Martin Van Treeck. L’historien de l’art François Loyer décide de se battre pour conserver un petit quelque chose de l’ancienne cité et demande que cette petite porte en pierre de style classique soit conservée. Déplacée d’une quarantaine de mètres afin de s’accorder au mieux avec les constructions modernes qui l’entoure, la porte des Flamands se dresse désormais entre deux immenses immeubles… et deux pylônes de ventilation ! Internet documentation. The portal of a 19th century workers' cityThe inscription "Porte des Flamands" which stands on the upper frame immediately gives us a clue about its origin. It is the portal of the City of the Flemings, former working city established there in the middle of the nineteenth century. It is estimated that the door was erected there at the opening of the city and dates back to the 1850s. The dwellings were composed, not of high-buildings like today, but of small buildings of five or six is at the beginning of the years 1960 that one considers to renovate the working class city. The latter is indeed composed of dilapidated dwellings, which have become almost unhealthy and dangerous for its inhabitants. The latter are mostly workers and slaughterhouse workers in La Villette or railway workers working on the network of the Little Belt and their living conditions are particularly difficult only 3% have a shower or bath, 5% heating and 20% WC. The project started in the 1970s, a set of high-towers that are now called Organs of Flanders, must improve their lives. The old houses are therefore destroyed and replaced by modern buildings made by the architect Martin Van Treeck. The art historian François Loyer decides to fight to preserve a little something of the old city and asks that this small stone door of classic style be preserved. Moved forty meters to best match the modern buildings that surrounds it, the door of the Flamands now stands between two huge buildings ... and two ventilation pylons! Bien sûr c'est un extrait pour zoomer sur le Street Art, mais c'est assez cité Aubry. En lisant ce nom, vous avez peut-être imaginé des tours grisâtres, des esplanades bétonnées, un lieu mal fréquenté… En réalité, la cité Aubry est une petite rue pavée dans le 20e arrondissement de Paris, dans laquelle les habitants se sont réapproprié un terrain pour y installer un jardin partagé. Ces jardins collectifs deviennent de plus en plus populaires en Île-de-France ! La cité Aubry est une ancienne cité ouvrière. Au 19e siècle, Paris avait conservé une organisation moyenâgeuse rues étroites, insalubres, qualité de l’air médiocre. C’est à cette période que le préfet Haussmann transforme totalement la ville pour la moderniser, à travers la création de grands boulevards et avenues, de parcs et jardins parc des Buttes-Chaumont, parc Montsouris, etc. Évidemment, cette révolution urbaine n’est pas sans conséquence pour la population les loyers de la capitale explosent et les ouvriers ne parviennent plus à s’y loger. Une volonté délibérée d’Haussmann, qui expliquait que le coût élevé de la vie était bien pratique pour défendre Paris contre l’invasion des ouvriers de la province ». C’est à ce moment là que des cités ouvrières ont vu le jour. Dans le 20e, on trouvait ainsi la cité Aubry et la Villa Riberolle. En général, un riche industriel investissait dans un terrain et y installait non seulement sa production ateliers mais aussi des logements pour ses travailleurs. Aujourd’hui, on peut dire que les tendances se sont inversées ces petites ruelles pavées à l’atmosphère intimiste sont souvent plus prisées que les grands immeubles haussmanniens ! La cité Aubry a conservé ce mélange entre l’époque ouvrière et ses logements de bric et de broc… et des constructions récentes. Il y a un peu plus d’un an, les habitants ont récupéré le terrain d’une usine désaffectée et ont commencé à l’aménager pour en faire un jardin partagé. Le principe il comporte des lopins de terre communs, sur lesquels chacun peut planter ce qu’il veut et se servir… et quelques parcelles individuelles où, là aussi, chacun fait ce qui lui plaît. On trouve aussi bien des fleurs que des salades, des herbes aromatiques que des fraises, des plantes carnivores que des fèves. Ajoutez à tout ça du street art, des brouettes, des chaises… et vous obtenez une ambiance unique ! Les habitants y organisent des apéros, des barbeuks... J'y retournerai au printemps quand il sera fleuri, c'est au bout de ma rue. On dirait que j'ai besoin de campagne moi - ça tombe bien, c'est pour dans 15 jours - La Redpath Sugar Refinery, fondée à Montréal en1854 au bord du canal Lachine par John Redpath. Démolie et reconstruite au début du siècle dernier, elle fut définitivement abandonnée en 1981 après avoir déjà été le plus gros site industriel au Canada. Dans les années 90 elle devint un lieu d'expression pour les artistes de la rue des discussions dans le but de transformer les immeubles en logements à loyer modique, ils furent finalement achetés en 2002 par la "Gueymard Real Estate" qui les transforma en condominums de luxe avec marina sur le Canal Lachine. Redpath Sugar Refinery, founded in 1854 by John Redpath, along the Lachine Canal in Montreal. Demolished and rebuilded at the beginning of the last century. After being for a while the largest industrial plant in Canada, all activity had been stopped in 1981. The site became in the ninety's a nice choice for Montreal's street artists who wanted to express themselves. Some negotiations occured in order to convert the buildings in social housing. Finally the site was bought in 2002 by the "Gueymard Real Estate" who cleaned up the place and made a luxury condos conversion with marina on the Lachine Canal. Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! Our roommateAfter some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! LEGAL DISCLAIMER I Do Not Condone Any Acts Of Vandalism Nor Do I Participate In Such Criminal Activity. I Am Simply An Observant and Take Photos Of This Graffiti You Have Come Across. ALSO I Will Not Condone Any Usage Of My Photos To Support Any Legal Matter Involving These Acts Of Vandalism Therefore YOU ARE NOT WELCOME TO VIEW OR TAKE THIS MATERIAL For ANY Purpose... LEGAL DISCLAIMER I Do Not Condone Any Acts Of Vandalism Nor Do I Participate In Such Criminal Activity. I Am Simply An Observant and Take Photos Of This Graffiti You Have Come Across. ALSO I Will Not Condone Any Usage Of My Photos To Support Any Legal Matter Involving These Acts Of Vandalism Therefore YOU ARE NOT WELCOME TO VIEW OR TAKE THIS MATERIAL For ANY Purpose... Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Ginza is a popular upscale shopping area of Tokyo, with numerous internationally renowned department stores, boutiques, restaurants and coffeehouses located in its vicinity. Ginza is recognized by many as one of the most luxurious shopping districts in the world, attracting visitors and regulars alike from across the globe. Dans les années 1980, Ginza était le quartier commerçant le plus cher au monde. On y trouve encore aujourd'hui le long de grandes avenues de nombreuses boutiques de mode notamment des marques de luxe de renommées internationales, mais aussi des showroom à la japonaise, c'est-à-dire des bâtiments d'exposition, assez découpés, où l'on peut découvrir différents produits, par exemple des voitures dans le showroom Nissan, de l'électronique grand public au cœur du Sony Building ou dans l'Apple Store. Le quartier est aussi connu pour l'abondance de ses enseignes lumineuses. Le quartier était traditionnellement le lieu du luxe au Japon avec par exemple les enseignes Prada, Louis Vuitton ou la première boutique asiatique de la marque Abercrombie & Fitch. Les Japonais sont très intéressés par le luxe et ce quartier le reflète bien. C'est un secteur qui a longtemps ignoré la crise au Japon. Toutefois, avec la baisse des loyers et la mondialisation, se sont installés récemment des marques bon marché comme Uniqlo, Gap, Zara ou Forever 21. Trying to look arty with an old man's beard - Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli
Lesmesures des résultats secondaires comprennent les éléments suivants : Mesures des résultats biologiques : Changement de la ligne de base aux 3ième, 6ième, 9ième, 12 ième mois de la distribution des lymphocytes T, en particulier le rapport Treg / Th1 ou Treg / Th17 comparant le groupe T.M.F. (TRANSPLANTATION DE MICROBIOTE FÉCAL) et le groupe témoin (à la fois -
Guide Sésame édition 2015Published on Apr 7, 2015plus de 700 établissements vous ouvrent leurs portes, à des tarifs préférentiels...Le Sésame
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JulesDurand, né le 6 septembre 1880 au Havre et mort le 20 février 1926 à l'asile de Sotteville-lès-Rouen, est un syndicaliste libertaire français victime en 1910 d'une grave erreur judiciaire, parfois appelée l'« affaire Dreyfus du monde
Reminder of your requestDownloading format TextView 1 to 8 on 8Number of pages 8Full noticeTitle Le TempsPublisher ParisPublication date 1935-04-07Contributor Nefftzer, Auguste 1820-1876. Fondateur de la publication. Directeur de publicationContributor Hébrard, Adrien 1833-1914. Directeur de publicationRelationship textType printed serialLanguage frenchFormat Nombre total de vues 137484Description 07 avril 1935Description 1935/04/07 Numéro 26880.Description Collection numérique France-JaponDescription Collection numérique Commun Patrimoine bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine communeDescription Collection numérique La Commune de ParisRights Consultable en ligneRights Public domainIdentifier ark/12148/bpt6k2499133Source Bibliothèque nationale de FranceProvenance Bibliothèque nationale de FranceOnline date 15/10/2007The text displayed may contain some errors. The text of this document has been generated automatically by an optical character recognition OCR program. The estimated recognition rate for this document is 61%.SOMMAIRE -• ̃•̃•̃v "'̃ page i ""̃̃ "•̃' V L'Angleterre et l'action collective pour la paix. Avant la conférence de jStresa. Tribune libre Cette pauvre Europe! EtiennsT FotiRnoL. PAGE 2 Les Elections à Dantzig. Nouvelles de l'Etranger. Les Négociations économiques franco-belges. Les Enquêtes du Temps n le Commerce francobelgo-luxernbourgeois, Georges-A. Detryi PAGE 3 Titien à Venise, Henry Bidou. Nouvelles du Jour. Académies.– Armée. Marine. Variétés la Leçon du passé, Georges Suarez. La Philosophie, Louis Lavelle. PAGE 4 Revue de la presse. La Vie économique. Ec 5 et Informations. Tribunaux. Feuilieton-roman Le Club des 7 », René Puaux. {N' 2. 1 PAGE 5 Les Spectacles. Mots croisés. Les Echecs. PAGE 6 T. S. F. Nouvelles commerciales. PAGE 7 La Journée financière., PAGE 8 La Journée Dernières Nouvelles. Conseil des ministres. Remise de la Légion d'honneur à l'Ecole de guerre Discours du maréchal Pé̃tàin, ̃̃ L'Affaire Berthold Jacob. Paris, te 6 avril BULLET1N__01] JOUR e LE RETOUR DE M. EDEN Le retour de M. Anthony Eden à Londres va faire entrer les négociations internationales dans une phase nouvelle. La période dite d'information est terminée, et les gouvernements t britannique, français et italien vont devoir ] prendre définitivement position en vue des décisions qui doivent intervenir la semaine prochaine à Stresa. Le gouvernement français a dû délibérer aujourd'hui sur la situation; le gouvernement britannique se réunira lundi au grand complet pour examiner le rapport d'en- ] semble établi par M. Eden sur ses visites à J Berlin, à Moscou, à Varsovie et. à Prague; enfin, on annonce que M. Mussolini s'est rendu à sa maison de campagne pour réfléchir en toute tranquillité et établir ce qu'on appelle un pro- gramme, qu'il voudrait voir discuter en détail a Stresa. Tout cela porte à penser qu'on arrive à un tournant important de la grande négociation relative à l'organisation de la sécurité. II y aurait quelque témérité à vouloir pré-^ ciser, dans l'état présent des choses, les for- ] mules vers lesquelles on semble devoir s'orien- ter. Les indications que l'on possède sont incomplètes et contradictoires; elles traduisent surtout les différentes tendances qui se marquent dans les pays les plus directement intéjpessés à un règlement présentant de sérieuses garanties du poirtt de vue de la sécurité, ;géné- falKcm ""Èfëopossède actuellement au- y "cune précision ofûcieHs émanant de milieux '̃ responsables permettant de se faire une opinion raisonnée en ce qui concerne les chances des solutions, envisagées. Plus que jamais il dé- pendra de la résolution de l'Angleterre à prendre ses responsabilités que puisse prévaloir la conception la plus sûre pour la sauvegarde de v lu paix. Dans les déclarations faites par le lord du sceau privé à son retour à Londres, on yoit surtout la phrase par laquelle M. Eden note qu'il est impossible, en conclusion d'un voyage diplomatique comme celui qu'il vient de faire, de douter de ce qu'il qualifie le ^caractère redoutable des difficultés de la situation européenne actuelle ». Sans doute, il estime que ces difficultés ne sont pas absolument insurmontables, mais il considère que si elles doivent être surmontées il faut que chaque nation fasse sa part », ce qui signifie que chacun devra apporter, dans un large esprit de conciliation, sa contribution à une œuvre qui doit rester commune. La part de l'Angleterre, suivant le lord du sceau privé, serait de faire une politique étrangère franche, ferme et courageuse de soutien de la Société des nations et du système de paix collective ». C'est là, jusqu'à présent, une opinion personnelle, puisque le cabinet britannique n'a pas encore délibéré et n'a pas pris de décision de principe; mais cette opinion personnelle est importante, car elle est celle de l'homme d'Etat que le gouvernement britannique a chargé de la mission de procéder, au lendemain des entretiens anglo-allemands de Berlin, aux sondages nécessaires à Moscou, à Varsovie et à Prague, et sur les conclusions duquel il appuiera ses délibérations. De ce fait, l'insistance avec laquelle M. Eden a souligné que la politique de l'Angleterre doit être une politique courageuse de soutien de la Société des nations ce qui va de soi et du système de paix collective prend une réelle valeur à titre d'indication. En effet, manque pas d'en déduire que Londres semble envisager l'abandon éventuel de la formule des accords régionaux se complétant et se superposant les uns aux autres, pour en. revenir à la conception d'un pacte collectif européen, soit à ce qui fut le principe fondamental du projet de protocole de Genève de 1924, dont la France fut la principale inspiratrice et qui, bien que régulièrement 'adopté, resta lettre morte en raison du refus de l'Angleterre de prendre dés engagements d'ordre général. On paraît admettre à cette heure que M. Eden au terme lié sa tournée diplomatique, serait arrivé à la conclusion que, dans l'état présent des choses, du fait de l'opposition de l'Alleet de la Pologne, pour des raisons différentes mais avec le même effet, à tout pacte d'assistance mutuelle, le système des accords régionaux serait impraticable dans la forme où il a été envisagé, mais que, par ailleurs, la répugnance qu'éprouve la. Pologne à souscrire à un système de sécurité collective pourrait être surmontée. Cela étant, il ne resterait, prétend-on, que deux issues ou bien constituer des groupes d'alliances défensives en .vue de faire obstacle,à toute menace de guerre;- ou bien .conclure un pacte général européen basé surje principe,, djune meilleure, garantie de la sécurité collective dans le cadre du pacte d; la Société des nations, ce qui ne peut se concevoir qu'en précisant les obligations résultant de. l'article 1 le pouvoir, nous n'accepterons aucune réspon1 sabilité dans vos combinaisons internationales. Nous votons contre des accords signés par une t bourgeoisie préfasciste avec une autre bourt gêoisie totalement fasciste! parce que, nous ne comptons que. sur les prolétariats victorieux j t pour installer la paix dans le monde, » Opposition encore, sans doute;; Mais ne I croyons pas que cette opposition soit très profonde. Si elle Tétait, il serait bien impossible de maintenir dans le même parti des 'hommes qui, invoquant la même doctrine, condamnent et acceptent, même diminuée, l'idée de la défense nationale. La contradiction,! en fait, n'est qu'apparente, et la pensée de M. Léon Blum rejoint celle de M. Marceau Pivert, les théories dérisoires du premier s'accordent avec les théories odieuses du second. Il n'y a qu'une différence de forme et de ton. M. Léon Blum avait transformé la dictature du -prolétariat » en vacances de la légalité » il modifie le refus de- la défense nationale en refus de consentir les moyens de la défense nationale. Cela revient, on en conviendra, exactement au même, et dans le débat entre M. Léon Blum et M. Marceau Pivert on peut renvoyer les deux augures non pas dos à dos, mais côte à côte. En supposant, en effet, que le péril ne soit pas imminent », il n'en faudrait pas moins prendre les mesures techniques nécessaires pour nous permettre, le cas échéant, de résister à l'agression. M. Léon Blum lui-même ne contesterait-pas que pour l'Allemagne hitlérienne la faiblesse évidente et presque totale ne fût une tentation, car nous ne pensons pas que le chef socialiste ait une grande foi dans la tendresse de cœur de M. Hitler. Dans le cas même où l'on admettrait que le pacte international de désarmement, de contrôle et d'assistance r~fûtpossil>le; et qu'il ne favorisât pas l'agression au lieu de l'éloigaer, si l'en croyait à riufliifeîw; morale sur la force brutale, sourde et aveugle, encore faudrait-il, en attendant ses effets bienfaisants, prendre de sérieuses précautions. Car enfin, le réarmement allemand est un fait. Il existe. Ce n'est pas une conception de l'esprit, une thèse, un produit de l'imagination. Il n'est pas contestable non plus qu'à la libération du contingent en avril nous n'aurions plus qu'une demi-classe mobilisable. Même en retirant de Narbonne ou d'autres lieux nos garnisons de l'intérieur, nous resterions découverts, exposés à une agression. Et faudrait-il alors compter sur les sections socialistes, sur M. Marceau Pivert et sur M. Léon Blum, pour que se lèvent les ouvriers français ? Ils se lèveraient, certes, pour la défense de la patrie, et nous n'en dou- tons pas un instant. Mais quel crime si les mesures techniques n'étaient pas suffisantes et si, par suite de cette insuffisance, des sacrifices sanglants et inutiles leur étaient imposés! Le dilettantisme de M. Léon Blum rejoint t donc exactement l'orthodoxie révolutionnaire dé M. Marceau Pivert. Faut-il le dire? Nous préférons celle-ci, plus franche, plus nette, plus cynique. Au moins, on sait ce que l'on a devant soi et l'on peut y parer. Les travailleurs français peuvent juger ainsi clairement ce défaitisme criminel et le rejeter. Ils risquent moins d'être entraînés vers des mirages décevants et tragiques. ̃̃̃•̃̃̃̃̃ ̃_ v ̃ ̃̃ ̃ ̃̃/̃̃̃̃ 1 LE CHATEAU DE VERBE ̃ ̃ ̃ ̃ ̃ ï Les verriers n'avaient qu'un patron, jusqu'ici f saint Clair, qui rendait la vue aux aveugles. De- puis hier, ils peuvent invoquer M. Paul Claudel, 1 à qui les scintillements d'un lustre, dans les demi- J ténèbres d'une salle de théâtre, viennent d'inspirer une ode pindarique. Pindarique n n'est pas -j assez dire. L'étonnement est un des secrets de la M. Ltfvàf a eu vendredi- après-midi, au quai d'Orsay, avec l'ambassadeur d'Italie h Paris, ua long entretien qui a porté sur les diverses négociations en vue d'une organisation collective de la paix et sur l'organisation de la conférence de Stresa devant qui ce problème sera évoqué. L'attitude de l'Italie à la conférence Notre correspondant particulier de Rome nous téléphone samedi matin 6 avril Un communiqué annonce que le Duco s'est rendu à Rocca delle Caminate, ce qui signifie que le chef du gouvernement a regagné sa province natale pour séjourner dans le château que lui ont gracieusement offert les populations de Ravenne et de Forli. Dans cet édifice austère et farouche d'où la vue s'étend jusqu'à l'Adriatique, le Duce aime à méditer, travailler, créer. Il s y rend surtout dans les grandes occasions, quand il sent le besoin de se recueillir et de prendre des décisions importantes. Le fait que le Duce se soit rendu à Rocca délie Caminate avant Stresa n'est donc .pas sans signification. Il s'agit d'assurer la paix de l'Europe1. Aux yeux de l'Italie, le problème n'est pas l'un de ceux qui peuvent être résolus en s'inspirant seulement d'idées abstraites et théoriques Selon l'opinion italienne, la paix ne peut être assurée que par une compréhension exacte de la réalité. Aux actes de l'Allemagne, la France, l'Angleterre, l'Italie doivent répondre non par des paroles mais par des actes. Le temps des conférences à l'ancienne mode est passé. A cet. égardi la tendance antibritannique, si l'on peut dire, de l'opinion italienne, est de plus en plus sensible. Il n'est en effet aucun Italien qui ne juge que le neutralisme » anglais, comme l'on dit ici, ne soit en même temps qu'un danger un obstacle, une entrave pour toute décision, toute conclusion sur le terrain de la politique européenne. C'est ainsi que, sous la plume de son directeur, M. Forges Davanzati, membre du grand conseil fasciste, la Tribuna a publié, hier soir, un article de fond où elle prend énergiquement parti contre ladite position médiatrice » de l'Angleterre. Lé journal romain pose la question de savoir si les nouveaux éléments qui résultent des visites des ministres britanniques dans l'Europe centrale et orientale doivent, ou non, modifier la position fixée par les accords de Rome et de Londres. Il se demande s'il faut considérer l'entente intervenue alors comme une base d'action, ou si l'Angleterre essayera de la dissoudre pour la remplacer par un système collectif de sécurité qui risque d'être inefficace. Le journal affirme non seulement la pensée italienne, selon laquelle, pour pouvoir s'entendre avec l'Allemagne, il faut être disposé à s'entendre sans l'Allemagne, mai& juge hors de propos l'intention médiatrice de l'Angle-terre, car rien ne se prête à une médiation, La Tribuna conclut ainsi L'Angleterre a une position européenne et mondiale qui est de responsabilité, et par conséquent doit êtra aussi de volonté. C'est une illusion de croire qu'elle puisse développer sa politique dans un complexe de tendances continentales opposées. C'est une invite des plus claires 'à l'Angleterre à se déclarer. Quoi qu il en soit, selon l'opinion italienne, !'Angleterre joue un jeu dangereux. Elle en arrive, dit-on, à créer une situation toute semblable à celle de 1914 alors qu'une franche déclaration de la part de Londres aurait pu éviter la guerre européenne. Alors, comme aujourd'hui. les Allemands crurent à une neutralité anglaise et prirent, finalement, la décision fatale et tragique d'envahir la Belgique. Ce fut la guerre mon- diale. L'opinion italienne juge, en, effet que l'Europe entière se trouve dans une situation semblable, dans ses grandes lignes, à celle d'avant guerre. Devant ce fait, en lui-même tragique, dit-nn, seul compte le bon sens, et celui-ci impose logiquement le retour au vieux système d avant guerre, celui des alliances précises entre tous les pays dont les intérêts coïncident. Si certains Etats, comme l'Angleterre, s'effarouchent d'une telle procédure, ils seront bien obligés, l'heure venue, d'entrer en lice à leur tour. Mais déjà la" France, l'Italie, la Yougoslavie, la Tchécoslovaque peuvent former un faisceau de forces imposantes et redoutables. Enfin tous les efforts doivent être tentés pour gagner la Pologne. La plus grande erreur serait, à cette heure, d'agir de telle sorte que cette puissance soit rejetée d'une façon, dëflr nitive dans les bras de l'Allemagne. Il convient donc de traiter sérieusement avec elle en prenant en considération ses intérêts et sans l'obliger d'aller à Canossa. Quant à l'action des autres pays, y compris la Russie, l'opinion italienne juge qu'il convient de ne pas se faire d' et cela pour maintes raisons dont certaines d'ordre purement géographique, En somme, aux yeux de l'Italie, la clef de la situation paraît être la Pologne et non pas la Russie. Bref, le programme italien, tel qu'on peut le déduire de l'opinion la plus manifestement repanque, est un programme des plus simples qui ne -Veut tenir compte, jusqu'à nouvel ordre, que des. rapports de forces entre les puissances qui i veulent résolument la paix et celles qui paraissent ta ïfcéûaeep-, ? q p A Berlin n espère dans la médiation de l'Angleterre ?Notre correspondant particulier de Berlin nous téléphone samedi matin 6 avril î "•La presse allemande consacre une place importante aux préparatifs de ta conférence de Stresa, s?étendant ayee^ complaisance sur l'opinion à Londres, à Paris et à Rome. L'opinion allemande observe elle-même une certaine réserve. Elle donne toutefois à entendre que dans les milieux dirigeants du Reich on spéculerait sur l'Angle- terre.. ̃' ̃ -L'Àngriff assure de nouveau que l'état-major français â opposé aux efforts britanniques pour lar paix un système d'accords militaires avec la Russie, la Tchééoslovaquie et l'Italie. A ce svstème -d'encerclement, il ne manquait que la Poloffie,.aqui -a refusé dy participer. Elle a ainsi fait ^ouej\} pacte orienta, a mais les accords des états-màjois sont. 'le' fait essentiikj avec lequel oiï devra; compter, à Stresa »", V, e c le AJ'hëûre. présente, dit ,1e journal, l'jmffcterre; encore kCphis. grande liberté d'action; ce qui sera décisif, c'est que lés Aangiais aient su reconnaître dans le pacte oriental /les barrières militaires contre la paix. Ils savent-que nous ne voulons pas faire une politique d'encerolëmônt, que nous ne tenons pas à renouveler les anciennes Alliances militaires. L'Angleterre et l'Allemagne cherchent une jnoute sans aventure; ce ne peut Ire utfe route qui retourne en arrière, comme celle que les états-majors voudraient suivre d'après leurs vieilles cartes. Ceux qui retournent aux méthodes politiques sont les réactionnaires de l'Europe. Ils abandonnent aux militaires et à ceux qui veulent en tirer' profit le sort'de l'Europe. Les catastrophes arrivent îotyoups quand les Etats ne savent plus iiaîtriser leur armée. En Allemagne, la force guerrière est maîteisée par la. volonté du Führer et d'un mouvement qui 9 frjs our;base. le relèvement du peuple allemand,' Un discours du docteur Ley Le docteur LBy,;ehsf du Front du travail », a prononcé vendredi, dans un atelier des usines Krupp, à Essen, un discours qui a été radiodiffuse par tous les postes .de T. S. F. du Reich. • Parlant dé la dévolution hitlérienne, il s'est exprimé ainsi qu'il suit _Unb révolution, c'est pour un peuple une véritable renaissance. Il en est d'une révolution comme du printemps tout ce qui est pourri est balayé; ce qui est sain et fort subsiete et prend une vie nouvelle. La révolution allemande a commencé dans les tranistiées, en août iîM;4; A l'66t comme à l'ouest, une nouvelle génération "a été enfantée au prix de sacrifices indicibles. Là, seulement, l'esprit de discipline, de camaraet de sacrifice ainsi que le sentiment du devoir avaient, un sensj et tout ce qui signifiait préjugés dé avaieQt un sens, et tout ce qui signiSait prëjugôs dé castes et haine de classes était banni. En têrmi^aR4" le 'docteur Ley a affirmé les sen-v Êfe^nts pacifiques du Reich.. ̃ ÏJoùs voulons travailler, en paix,, s'est-il éprïé, maïs le monde ,jâpit nous laisser tranquille. Le monde dpjt savoir ivM quef derrière, cette souveraineté que l'Aliemagne vient de reconquérir dans l'ordre militaire, se tiennent non plus des groupes d'intérêts politiques ou des syndicats de patrons, mais une flère et magnifique armée, pourvue de l'armement le plus moderne,- et un peuple uni dans une foi frénétique en son avenir et dans une profonde vénération pour son Fûhrer. LES ELECTIONS A DANTZIG On télégraphie de Varsovie Ï4 ville libre de Dantzig, dont la Constitution est garantie par' la Société des nations, va élire, demain dimanche, une nouvelle Diète, la précédente, issue des élections du 28 mai 1933, ayant été dissoute par la volonté des nationaux-socialistes qui détiennent la majorité des sièges. Les nationaux-socialistes veulent prouver que Dantzig est allemand. Cette manifestation du germanisme à Dantzig a été envisagée après le succès remporté dans la Sarre par le national-socialisme. Lés élections de Dantzig vont revêtir la signification d'un plébiscite dans un des territoires détachés 'du Reioh par les traités. Cela ne signifie pas que l'Allemagne violera ouvertement demain la Constitution dantzicoise et exigera brutalement 'le rattachement de Da&tzig au Reich. Il suffit, pour -elle, semble-t-il, que la preuve soit faite que la grande majorité des réclame du L'assimilation de Dantzig au Reich est" déjà si çbusséê qu'il reste bien peu à faire sur ce térrJSïn; Mais la valeur symbolique d'élections qui donneront aux nazis 75 0/0, des mandats constituera à leurs yeux un excellent moyen de propagande pour l'Autriche. Assimilation, sans rattachement, telle est la formule qui paraît rse concrétiser dès maintenant. Ces espoirs qu'on n'avoue pas ouvertement ressorïent "de" la' 'façon dont la campagne électorale est menée par les nazis. Ils ont mobilisé pour les derniers1 jours les grands chefs du parti, le ministre, de la propagande, Joseph Gœbbels; le président du conseil de Prusse, Hermann Gœring; l'aide de camp du Führer, Rudolf Hess; le chef de district de la Sarre, M. Burckel; celui de Hambourg celui dé Poméranie, l'inspecteur du Reich,' Todt; le chef du sport dans le Reich, von Tschamtner und Osten, et le chef des Jeunesses du Reich, Baldm? von Schirach, pour ne citer que les plus connus. L'exemple de la Sarre est rappelé à tout instant-et l'opposition est traitée de sépara- tiste ». p Devant ce déchaînement de la propagande, l'opposition est réduite à l'impuissance. Ses -organes sont saisis; ses réunions dissoutes, ses affiches déchirées, ses propagandistes battus et emprisonnés. La minorité polonaise, qui avait joui jusqu'ief d'une liberté relative a eu ces temps derniers plusieurs sujets de plaintes. Le commissaire général de Pologne à Dantzig est intervenu vigoureusement. ̃ L'opposition allemande, elle, n'a de recours qu'à Ja Société des nations et à son haut commissaire à Dantzig, M. Lester, et la question se pose de savoir; si la liberté de vote pourra être assurée dimano&e prochain? v, Aux dernières élections du 28 mai 1933, Ses nazis ont réuni 50 0/0 ils espèrent atteindre 76 O/ô et obtenir ainsi les deux tiers des sièges qui leur son£ ^nécessaires pour modifier la Constitution ai .ôonsaèrer l'assimilation absolue de Dantzig au Reich, sous i'égide de la Société des nations. Dans; ce but, 5,000 citoyens dantzicois habitant te Reich ont étendrais à voter..Ils seront amenés par des tïains spéciaux^ hébergés et surveillés, comme ça- fut le cas dans la Sarre. Activité des ministres allemands Ôa té^rsphie de Daotzig z M. Gp3ring, dans son dernier discours avant les élections, a tenu à souligner que Dantzig a été séparée '4u Reich par la force. '• Le Reichj a4-ii 4}t, n'émplojera jamais' la force pour rçûtrer en -possession de Ja ville liljre, ?nai5 Je caractère germanique >4e Dantïig est tejlefflent évident que, tôt, ou tard, l'ipcorporatipji s'eflegtuéra d'elle-inémg. ~Le tl!fc l'i¡lI~O,' rpprq,tiop s'6~eotJ¡, jr"il d' 'el, le-m,' ~4a pDisip I>e ftçicft sf prêt à ten4re Jg. njain à gon voisip. français. Si la France désire vraiment la paix, M. Laval pourrait faire une visite à Berlin, au lieu d'entreprendre à»' Jopf yoyâge à Mosceu. iUn discours 4e M» He»ç oçô?4r$ de M. Htm Netré correspondant particulier de Berlin noug téléphone samedi matin € avril M. Hess a prononcé hier, à Zoppot, territoire de Dantzig, un discours sur la politique extérieure du .Reichi. Après avoir parlé assez brièvement de la politique de Dantzig et des élections de demain, 1;1 fit allusion au procès de Kowno Rfen,4iti!, ne montre mieux les sentiments paciftjuj^ 4e l'Allemagne actuelle quç le fait qu'elle ne recourt pas aux mpyeps dont elle dispose pour protéger ses enfants, comme l'Angleterre et la France l'auraient fait'én. pireiï cas. L'Allemagne s'impose cette réserve; fait'én,pa,rell ças. L'AUema8'TIes'!mpose,ett~ réserve' inouïe, pour ne pas trpubler la paix de l'Europe, dans l'eSPOir à. vrai, dire que les puis§inoes garantes du stafjij -de Meœçl tiendront aussi leur; engage-nient*. ̃ Sajtf quoi, la croyance se r^pandréit que ses engagements internationaux n'existent que sur le papier et qu'en définitive la force peut, seule, garantir les minorrites dans Jes pays étrangers. Trop de confiance internationale a déjà été gaspillée lorsque das parties importantes dii traité, comme la prproegse dë -désarflwifient contenue dans le traité de Vejsajlies n'ont pas été exécutées,; Des promesses sol&Wfïlfp, tomme les quatorze points 4w président yfijf- §mt'U'àni jMoal? été tfenues. jit. Hess consacre une bonne partie de son discours àîla Russie soviétique et aux rai'sons qui empêchent l'AHemagne de signer des traités avec £% ? Le monde piut-fl en vouloir à l'Allemagne si elle ̃envisage avec circonspection tous les accords auxquels participe la Rqssia soviétique. Ses dirigeants n'ont-ils pas répété maintes fois que le conseil des Soviets ne cônoluait des traités avec les Etats capitalistes que pour leur nuire pour détruire leur économie et pousser à la révolution mondiale. Si. nous attribuons aux chefs politiques une attitude; honnête et droite dans leur propre sens, nous devons voir en eux les protagonistes de la révolution mondiale. Dans ce as» ii est évident qu'ils joueraient w rôle difficile à nos yeux comme partenaires d'un accord, ,international .pour le maintien .de. la. paix. M. Hess rend justice aux efforts des hommes d'Etat anglais, mais; manifeste son étonnement que les représentants dé la révolution aient fait jouer, en présenee de M. Eden le Gode èave the Jïing et porté un toast au roi d'Angleterre, II ejte cette phrase de V Humanité, à propos de la visite du ministre anglais à Moscou » Le fier royaume britannique salue la dictature du> prolétariat et s'incline devant cette puissance. La révolution a conquis sa place au soleil; la victoire dans ce grand secteur en annonce d'autres. » Si l'Allemagne, poursuit le lieutenant du Ffllirer, hésite à croire que des traités avec un pays qui pousse à la révôlutibîi mondiale par tous les moyens, y' compris la violence, puissent vraiment garantir la paix de .̃ l'Europe,' nous nous flattons que notre hypothèse repose sur la préoccupation de cette paix, sur le souci de la. culture européenne.. Si l'Allemagne nationale-socialiste signe des traités, elle veut croire que ses partenaires se considéreront aussi indubitablement Vies qu'elle-même par ces traités, car l'Allemagne pèse àveo.,us esprit critique toutes les conséquences pj>ssibles.$î'un traité avant de l'adopter, mais; use -fois qii'éllë'-î'aura adopte,- le nrbnâe' pourra compter- sur lie, el-Je. s'y- tiendra scrupuleusement. L'Allemagne d'aujourd'hui, place tout son; honneur. Ce serait faillir à son honneur -que de ne p?;S, respecter un traité.. -• ,• M. Hess prend, pour exemple, l'accord' entre"' i' Allemagne -et la Pologne. Il exigé des deux pays des sacrifices que l'un et. l'autre, -dit-il, ont' acceptés dans l'intérêt de la paix européenne.' La presse allemande reproduit une lettre de M. Lester, commissaire de la Société des nations à Dantzig, à Mi Avenol, secrétaire général, lettre qui a déjà paru dans divers journaux étrangers, en faisant remarquer que son auteur .avait nié, récemment, avoir écrit rien de semblable. Il faut attendre déclare D. N. Bv que cette affaire mysté-> rieuse soit éclaircie. » ̃' LA NEUTRALITE iS ÏTÂÏMIS f N CAS fiE 6IIEKIE I On mande de New-York' ̃ La" détermination,, par d'une politique précise, qiii .assurerait te maintien de la neutralité des Etats-Unis en,' cas de' guerre en Europe, est actuellement une des- préoccupations dominantes du Congrès. Le comité sénatorial d'armements, présidé par M. Nye, est saisi d'une série de propositions à çet' effet, et il ne fait aucun doute que le Congrès n'ait l'intention de voter à bref délaii une loii ou une série de lois destinées à lier les mains au goû-vernement, La plupart des projet-s actuellement en diçcus'sion tendent, à interdire Ja fourniture d'armements et d'approvisionnements, et le finaricement de tous les belligérants., éventuels, sans -distinétipn. Ils y tendent également & l'abandon di" là 'doctrine' tra=-' r. dilitonnelle de liberté sur mer et du commerce- ̃ maritime en temps.^ie guerre.'ita stipulant que les citoyens américains qui commerceraienit avec les belligérants le feraient à leurs risques, et périls. Certains, vont même jusqu'à prévoir que les passeports seront refusés aux citoyens américains voulant se rendre dans les zones dangç-. reuses ». ̃ '̃ Ces projets sont, avant tout, la traduction caractéristique de îa volonté .absolue de l'ensemble du pays de rester à l'écart de toute conflagration nouvelle. Dans certains milieux. politiques on reproche aux auteurs de ces projets de dépasser le but qu'ils visent. La neutralité sans discrimination que 'l'on veut imposer aux EtatsrÛnis, rémarquent-lls, n'empocherait pas les nations, qui auraient une volonté agressive de déclencher, un conflit armé. Par contre, elle risquerait de précipiter; la défaite' des pays attaqués auxquels les; Etats-Unis refù-. seront des munitions, des approvisionnements et de l'argent. Une telle attitude de la part des EtatsUnis îraiît à rencontre de tous les principes -qui' sont à là basé des organisations de paix par un système collectif d'assistance, même indirecte. Elle reviendrait à pénaliser les nations pacitiques au bénéfice des nations agressives. Il est- permis de penser que le gouvernement américain, qui déclaré qu'il n'aurait jamais abandonné la doctrine que M. Norman Davis exposa en son nom à Genève,, il y a moins d'un an,, est pleinement conscient des conséquences graves pour la, cause même de la paix qu'aurait le vote, par la Congrès, de certains projets mieux intentionnés au point de vue sentimental que clairvoyants au point de vue politique. ̃' II est donc vraisemblable que se une législation renforçant la neutralité des Etats-Unis est fina- lement votées- ' é^ter ''Oû'ïls ne soient entraînés contre 'leur volonté dans des conflits par la défense de leurs droits"' de neutres", qu'à lancer l'anathème sans discrimination contre1 les victimes comme contre les coupables. ''> 'i L'ENLÈVEMENT A BALE du journaliste allemand émigré Jacob La mission du commissaire Guillaume âBale M. Guillaume, commissaire divisionnaire de la I policé judiciaire de Paris, s'est rendu .vendredi matin sur les lieux où se déroula t'enlèvement, à proximité de. la frontière, et, .en particulier, au poste des douanes du Petit-Huningue, devant lequel passa, sans .s'y arrêter, l'automobile des ravisseurs. '̃ ̃' '-̃ ̃ ̃'̃̃ Au cours de longs entretiens avec Jes fonction- naires bâlois chargés. de l'affaire, le commissaire Guillaume a confronté les renseignements et documents recueillis à Paris avec ceux rassemblés à Bâle, afin de failre la lumière sur les agissements des milieux avec lesquels Wesemann était en relations. Le but du séjour de M. Guillaume h Bâle était, en particulier, d'établir, le cas échéant, certaines coïncidences ou de trouver de nouveaux faits touchant l'activité d'une organisation secrète dont les ramifications s'étendent sur plusieurs pays.. M. Guillaume est reparti vendredi soir pour Paris. Il emporterait de Bâle la conviction que l'ex-capitaine de sous-marin Hans-Jôaçhim Manz; l'un des ravisseurs de Jacob, est ce même Manz qui vint à Paris il y a'six moiis; il s'était alors rabouehé avec d'aneieife combattante franç'àf s qu'il invita, au* nom de M. Adolf Hitler, à irarâîller â un rapprochement franco-allemand. '̃'̃' •̃•;•. Jugements allemands sur Wesemann Les journaux de Fribourg Etat de Bade présentent Wesemann comme un juif, n individu suspect, et sûrement un ennemi de l'Allemagne; i} est l'ami qui trahit l'amitié, en -livrant son compagnon d'exil. Ces mêmes journaux réclament l'exécution, au plus tôt, de Jacob. et à "̃. 'Vienne. 'Attaché; ensuite; à' -l&* Secrétairëné d'Etat pour les affaires' 'BXU'âoiKi-fi naiîës, il fut chargé d'aller offrir à, Aiphdnse,HI le cadeau offert par le pape à ce souverain À î?©lc- casion de son mariage. En 1906, il fut nommé archevêque titulaire et à BuenosAires. En 1S16, il fut intempnee en Belgique, au Luxembourg et en Hollande; Enfin, deux ans après,» il-fu* nommé nonce à Lisbonne. ",[̃ Au premier consistoire tenu par le pape JPiè XI, il fut nommé cardinal, le 11 décembre Sa mort, qui suit celle du cardinal Andriéu 15 février et celle du cardinal Bourne, au début de janvier, porte vingt le nombre des chapeaux sans titulaire. Le Sacre-Collège, qui doit compter 70 cardinaux, n'en a plus que 50, dont 2S étrangers et 25 italiens. AUTRICHE JJa .télégramme de M. von Papen au Fiihrer On mande de Berlin l L'un des premtei^s échos de la répudiation par le Reich- des clauses militaires du traité de Versailles a été l'approbation bruyante que le ministre d'Allemagne von Papen avait donnée au gesye du Fûhrer dans une réunion monstre de la cblonie allemande, le 17 mars dernier, dans la grande salle de la Société de musique de Vienne, èù l'attaché militaite et lui distribuaient aux anciens combattants ou aux familles des disparus les décorations de la guerre mondiale Divers journaux ont signa'lé que le ministre avait envojô au chancelier un télégramme de félicitations, dont le texte avait été tenu secret â Vienne. Oh comprendra cette précaution du diplomate allemand,- en lteant le texte authentiqué de cette dépêche, qui constitua un aveu flagrant de rim-' mixtion officielle de l' Allemagne ̃ nfttionàle-sooiS-liste dans les affaires intérieures de l'Autriche i£ îfp% "en cette heure, avec la plus pr^foè^ ` eniotlon et line reconnaissance inextinguible, àft'Pûliiw qui mène le oiÂbat pour la liberté et le droit é e aient' pour Ceux qui ont naguère versé leur >'6ang aveer- ̃ nous. C'est pourquoi nous avons juré â nouveau au-" jourd'hui de nous porter garants avec. vous de la réalisation de ce but. Von Papen, ̃ '̃ Le texte allemand porte '̃; tcalisèr lesffetsde la dévaluatioîi du franc belge èàï;cie qui concerne la concurrence sur le marché français; mais 'le ministre du commerce â' été s sensible' aux déMarations de M. Van Zéeland, et ies a accueillies, en obtenant qu'elles soient cotïsiignées'dàns un accord à soumettre dès .samedi à la ratification des deux gouvernements, C'èsî. une 1 solution heureuse, Elle évite la guerre douanière • entre les deux pays dont 'les échanges réçiproqùeë occupent la première place dans leurs balances commerciales respectives. Cette solution est d'autant plus heureuse, qu'une guerre douanière. 4-Urait eu de graves répercussions politique-s. e morales. ̃ "̃'̃' Déjà la presse flamande et certains joùfnaùx d'expression française prétendent faire-retomber sur le protectionnisme français la responsabilité indirecte de la dévaluation du franc belge. L'établissement de surtaxes de change aurait accentué" iè malentendu et causé de graves préjudices à l'économie des deux pays. Le premier ministre, Van ̃ Zeeland s'est rendu compte de la nécessité de ̃ désarmer les principaux clients de la Belgique, et notamment la France et PAngleterre, et c est • pourquoi il a obtenu des industriels rengagement • de ne pas réduire. leurs prix de vente à 1 expo r1 tation, C'est l'essence même de raccord intervenu les exportateurs belges devront continuer à véñ dre leurs produits aux taux pratiqués avant le • Si mars, les prix étant établis en devises ètfan* 1 gères, et ce ann de ne pas procéder sur le marché français, pas plus que sur, d'autres marchés, à un dumping monétaire. Des sactons seront prises par le gouvernement belge en vertu des pouvoirs dont il dispose pour poursuivre une politique ̃ d'économie dirigée contre les industriels qui manqueraient aux engagements et qui vendraient à à l'étranger à des prix inférieurs aux prix anciens. • Des sanctions seront également prisés par la v Fraïice daûs'îe-'éàs où 'les producteurs ^belges ne respecteraient pas la clause de -sauvegarde r mon^taire; ces sanctions seraient .individuelles, ^puîs collectives, et elles pourraitept aboutir h immédiat des surtaxes monétaires. Mîjis on a la conviction que l'action des deux gouvèr-,nements permettra d'exécuter loyalement T'acoord intervenu. Non seulement une guerre douanière est évitée aussi bien que les perturbations sur le marché français, mate encore des perspectives nouvelles s'ouvrent. Les représentants des deux ^gouvernements sont d'accord pour estimer nécessaire d'engager sans délai de larges négociations destinées à favoriser les échanges entre les deux c 'pays. Il est permis de penser que ces négociations s'engageront sur îa base préférentiel-lé, selon1 les échanges de vues qui ont eu lieu;fin mars et selon la déclaration même du gouvernement Van Zeeland. Le premier ministre belge et 'le ministre du commerce français ont négocie avec un sens aigu des réalités. •; ̃' ̃ Les conversations se sont por8ûvifes, sansinter-, ruption, de 18 heures à 20 heures au ministère des affaires étrangères, et les délégués français n'ont eu que juste le temps de feagiier la gare du Midi pour prendre le rapide de Paris. M. Van Zeeland était assisté de M, Vân c hove, de MM. Herry et Delandsheere. M. Mar^ chandeau était assisté de MM. Claudel, Coulondre, i Bonnefon-Craponne, Tron, Bouchet. uès- le début de la conversation, M. Marchandeau a; fait l'exposé du point de vue du gouvernement français,; indi- quant les me_s,ùres de sauvegarde décidées. M. Van Zeeland a fait des réserves au sujet de j'appliça- tion immédiate de ces mesurés, alléguàfit; dé 'la clause de la nation la plus favorisée, J inscrite dans le traité franco-belge de 1928, Les ;m^sy^esane^.po^rrja1ient,ê,tr^ ^iges .qu'après, la ̃"4éô'0ncîatïoA"'du! traité, avec 'décalage. d^"tfôis mois. Le premier ministre belge s'est empressé, mcyis. LepreIT,lie,t' e A¡'esJ,'emp;ressé, d'ajouter^ que son g-ouvernemënt comprenait le ^oint'de ,yue du gouvernement françai's,- ètqu'il n'avait pas le désir de provoquer des perturbations économiques sur le marché français, pas plus que sur les autres marchés, sachant que cela provoquérait des taesures de sauvegarde ou de rçprésaille qui iraient directement à, rencontré '.du. but visé par son gouvernement, qui est la reprise économique. C'est pourquoi, dès jeudi, lé premier ministre a obtenu des représentants de la grosse in?- dustrie d'exportation qu'ils maintiennent" leur?; prix antérieurs au 31 mars et qu'ils les établissent comme par le passé en monnaies étrangères. Leur bénéfice sera d autant plus grand jusqu'au moment où les salaires seront ajustés, et les principaux ̃débouchés étrangers ne se fermeront pas. M. Marchandeau a déclaré ne pouvoir prendre les suggestions de M. Van Zeeland en considération qir à condition de les consigner dans un accord. Cotre économie nationale aux répercussions que pouvait avoir sur le marché la dévaluation de la monnaie ̃belge. Je me suis acquitté -de ma mission. Mais M. le premier ministre m'a fait connaître qu'il n'a jamais été dans l'intention du gouvernement oelge de oréçr des -diffleultéjs quelconques au gouvernement frança^ii çn faisant servir la dévaluation à une con- ..prrence qui pourrait être nuisible aux intérêts de la production française. J'ai remercié vivement le premier mioistre de cette ^dééTàràtion, et nous sçinmes tombés d'accord. po'uï1' rè'connàître que,' Bi elle pouvait être traduite en un texte' '-nous donnant les garanties correspondant aux intèn-L tiens wiêmes du gouvernement belge, le gouvernement C français envisagerait aveu une réelle satisfaction là- /possibilité de renoncer aux mesures de protection qui lui étaient apparues indispensables de prendre. C'est dans ces conditions qu'a été rédigé le texte que je soumettrai dès samedi matin au conseil des ministres français et qui, je l'espère, consacrera la commune volonté de nos deux gouvernements de maintenir une collaboration étroite et amicale à laquelle la France est profondément attachée. Pour ma part, au moment où je quitte Bruxelles, je .ne puis qu'exprimer ma satisfaction pour l'accueil si bienveillant qui m'a été réservé par M. le prernier ministre .et pour les déclarations qu'il a. bien. voulu me faire. Ces déclarations toucheront profondément mes collègues comme elles m'ont touché moi-mênie. Voici le texte du communiqué franco-belge dont il a été ensuite donné lecture à la presse, et dont M, Van Zeeland, à son tour, a fait tin bref commentaire • A Ja suite des conversations qui tint e lieu aujou-r-' .d'hui entre M. Van Zeeland, premier miniçtre, et M. Marchandeau, ministre du commerce de France, un projet d'accord g. été établi qui sera soumis dès demain à l'approbation des gouvernements français, belge et luxembourgeois, Les ministres ont constata leur commune ̃ préoccupation d'éviter que les modifloàtfans .piçvenues dans lés régimes monétaires jfe l'Union économique belgo-iusembotirgeoise puissent entraîner; par une baisse des prix, des perturbations 'dans1 les éehanges'çomfnerovaux des trois pays.. '̃̃̃̃ Id'-n accord. '̃ ̃' ̃ ̃̃̃̃_̃̃ ̃-̃'̃. Cet accord écarté toutes dispositions .qui auraient nui" en quelque manière que ce Boit aux courants commerciaux normaux entre les trois pays. Nous avons même envisagé certaines possibilités d'action concrète et en vue de développer nos échanges mutuels. Elles feront l'objet de conversations amorcées dans quelques jours. Retour de M. Marchandeau à Paris M. Marchandeau, ministre du commerce,est rentré hier à Paris dans la soirée. Il doit soumettre au conseil des ministres d'aujourd'hui le d'accord qu'il a élaboré avec Van- Zeeland, président dji fionseil de Belgifluej Les enquêtes du ©smps franco-beîgO'IiixemuourgBois ir Dégageons les causes de l'évolution des échanges •et du fléchissement des transactions, de plus en plus, considérable. Il est incontestablement un facteur général, c'est la, crise économique mondiale. Ses effets se sont fait sentir particulièrement en 1934, alors que les année» précédentes France, Belgique, Luxembourg avaient mieux résisté que d'autres pays. Le > fait que les échanges ont diminué beaucoup plus en valeur qu'en volume ls-cause principale du fléchissement des échanges' est de icaractère général, s Pour ce qui.est ïtoTrageatfësement du courant scommei-cialvde Bpuxôlïes- vers Piâris, qtiit a' ré- pressé, brusquement a partir de. 1932, il est que- la causé doife ;Bja, être trpuyée dans la politique de contingentenimt beaucoup plus que , ie relèvement; des-droits de douane en faveur de l' Il est généralement posible de passer par-dessus un droit de douane; il n'y a pas moyen da dépasser le. contingent. Cette politique des contingentements sort du cadre de cette étude. Constatons simplement que par l'accord du 4 août i934 la Belgique a obtenu des' contingents supplémentaires, donnant, en contrepartie, un arrêté-loi pour la protectton et l'appellation d'origine des vins français et la répressioû de la fraude. L'accord de aiirait pu être plus important si les propoailfons françaises de décembre avaient été agréées -iinmédiatement par l'octroi de concessions-. jequivalentes ̃ët Ffâiieàis; oht trouvé moyen de tourner les' contingents en développant la poliï tique suivie depuis Tarrnistice èh ^établissant des ateliers ou des usines dans l'autre J pjsys Les Belgesse plaignent encore dé la- précarité de certains contingents fixes pour des périodes courtes, généralement un trimestre, de sorte qu'on' n'est [ jamais sûr des débouchés Il est de fait que lés S; exportateurs portent leurs efforts sur les pays où il n'existe pas de contingents II est vrai • qu'Ms sont rares •'•̃ Les facteurs du ralentissement du courant commercial de Paris vers Bruxelles sont assez complexes II est à noter que le fléchissement est antérieur au développement de la crise écbnomi-' '̃ q^e^L^jBèl^iqSiié^riMst pQ9 Wfp%S'fife'reftenai£l" existe. Oif péW?£inmpJemênï*àdniëttré' quï'il figure^ parmii'les pays tes. moiasîprotectionnistes. Députe- la guerre, l'augmentatiotf des droits' de'douane a été très sensible. Il est des exemples caracté^ ristiques. Depuis la crise, le .protectionnisme agricole s'est développé sous forme de relèvements des droits et de contingentements. On évalue à quelque deux milliards de, francs les bénéfice que la protection agricole a procurés, en ces années de crfee, à l'agriculture en difficulté.. Cela peut se défendre au point de vue social; mais cela contrecarre les efforts du- gouvernement belge pour faire baisser le coût de la vie et cela paralyse ses négociations avec cêrtâiïis pays du Nord. En- matière cttarbonnière, pour' des Taisons so- ciales autant qu'éoonomiqùes, ,1e gouvernement a établi également des mesures de. contingentemehtquii, dans la pratique, sont assez discutées. En effet, lès années" de référence choisies sont nettement défavorables a. la Franoe et à l'Angleterre, tandis' -qu'elles avantagent l'Allemagne qui de surent fait dû dumping. C'est ainsi que pour les neuf premiers mois de 1S34 le pourcen- tage des ventes de charbon par rapport k une même période française de références s'inscrit comme suit exportations de charbons belges vers la Francs 83 0/0,' exportatitons de charbons français vers ,1a Belgique Et ce pourcen-,tàge a, subi en 1935 une nouvelle régression. Dans le domaine industriel les Belges' n'ont qu'une quarantaine de contingents, mais 41 se trouve; qah génÇçaîémerit" ils atteignent des produits français. E,l^dministration des coniihgents, répétonB^lei ne^'permet pas ftux, intéressés de suivre ! la répartiion,, entre rlss différents rpays-et rptijisation des quantités disponibjesv La politique suivie se base, on le sait, sur. jes. conclusions du comité Theunis défense du mar^. ché. intérieur vet pionnayage des contingents. C'est- une politique assez analogue à celle poursuivie en France au cours des dernières années et à celle pratiquée par nécessité, avec une sévérité plus grande encore aux Pays-Bas, par le premier ministre Colijn.. En règle générale, les mesures prises ont été arrêtées sous- l'empire des nécessités et dans un esprit, strictement défensif. Le système das contingents ne s'est pas généralisé, Par contre les relèvements de droits de douane et accises et des taux de la taxe de luxe ont cruellement atteint une partie du commerce français d'exportation. C'est ainsi que des produits présentant- un caractère, tout au moins relatif de luxe, comme les soieries et lés -vins, sont vendus dans des proportions moins fortes en raison de la diminution du pouvoir d'achat des populations belges et en raison, également des droits, .élevés mis. par le gouvernement belge sur ces articles. La vente des, vins français, par exemple, a baissé dg 360,000 hectolitres en 1926 80,350 hectolitres en 1934, alors que la consommation de vin a officiellement augmenté par rapport à 1926 1. L'arrêté-loi, pris en exécution de l'accord d'août 1934, per>- .mettra de réprimer la fraude et favorisera la vente des vins français sous les véritables appellations d'origine. Les, droits d'accises et de douanes ser ront, sans doute, modifiés selon la teneur 4'al- cool. Un redressement du commerce vinicole fran- çais peut être espéré dès ia. présente année. Par Jcpntre, lesimporlations .de •liqueurs. française.?; et d'alcool en .bouteilles, ont presque entièrement disparu pour importer une bouteille de. liqueur;française 4ont le prix dfcdétej^ est de, 2&; francs français, l'acheteur belge doit payer environ 100 francs belges par bouteille de droits et taxes. La récente transformation des droits de douane sur les soieries de droits advalçrem en droits spécifiques a abouti, en fait, à une élévation notable de l'incidence de ces droits. Alors que les anciens droits étaient dé 18 0/0, dans nombre de cas, leur incidence actuelle dépassé 50 0/0 et il s'y- ajoute une taxe de luxe. De même les .droits sur les, pièoes détachées- des automobiles appellent fréquemment une incidence de 50 0/0. Les droits de douane, sur les parfums ,sont vue unilatérale de la situation' C'est ainsi' qu'on n'a jamais critiqué, dans l'ensemble de la presse belge, tes mesures de proteçtioir éâictéës par la Grande-" Bretagne, qui sont de ? l'ordre de 33' 0/0 pour là niétallùrgie, et qui biit paralysé- lé eëmmerce dfs. -^primeurs. On fi fait jgénéralemçnf, le silence, 5 iëi^- ù -les difficultés "ëaonù'mfigàês^Be-Tè'8 Pâys^gâs, ;% ̃ sauf dans 'la .presse -de- Wallonie,' on- ne discute' pas les 'mesures restrictives prises par le Reich concernant le commerce des devises ou la poli-* tique de dumping' ert -matière charbonnière. Par contre, on se plaint' géiiéralemënt des- difficultés; que le protectionnisme français » a provoquées et l'on se gardé d'établir un parallèle avec les me-> sures prohibitives des Etats-Unis, là- balance américano-belge soit dans la proportion du simple au double favorable aux U. S. A. On n'a jamais exposé systématiquement lé fait que dans le cadre de sa politique, la France s'est efforcée de favoriser la Belgique. De sorte- que, pour le Belge moyen; là France est réstionsable au moins de là moitié des mauS économiques dont la royaume est accablé depuis deux ans! De bons esprits, par exemple M. Gorcelle et les dirigeants du comité d'entente' franco-belge, se, préoccupent de cet état de choses qui tout point de vue peut avoir de fâcheuses conséquences. D'autant plus qu'un simple examen des. faits et des chiffres prouve qu'il n'en est rieji. Mais cet examen éët aride. On n'y procède pas. En .1934, la/ Belgique, pas plus que la France, n'a 'épuisé' ses contingents, Cela provient, sans doute, de, la,baisse trè§ ,sen-i sible des prix en France au cours des derniefs mois, .e,t .peut-être, d'une cQntractJoiv du marcbA- .L'élévation des droits de douane et taxes en Ben gique a pesé sur lè exportations- françaises ces dernières ânnéesTEn "matière d'adjudications pu- ̃bliques, de part et d'autre, on fait entendre des doléances. Il fait que certaines marques al- .lemandes seulement ont bénéficié ici de sommai!* •de9-en Imltière '^dé- travà-ux^ublics *et 'd'élèàrî^- cité. Il n'en reste pas moins que, malgré le pro-i tectïonnisme outrancier » de la France, la République reste le, meilleur client- de.. l'Unjoft puisqu'elle a absorbé jpour près de" deux" milliards et demi de francs belges de marchandises en 1934 sur. un total exporté de 13 milliards, et demi de francs belges en nombre rond,, tandis que. Je Royaume- Uni, autrefois le principal marché d'ex* portations belges, n'a absorbé que 1, mil! itong de francs belges en 1934. Il est vrai que le pour-; centage des produits fabriqués exportéa en An* gleterre est plus élevé. .= ,-̃ r Néanmoins, l'examen du dossier-' prouve que la France et l'Union peuvent s'entendre ;si leurs gouvernements en ont la ferme volonté, pour résoudre les difficultés, aussi bien particulières que générales, et favoriser le commerce métropolitain,- et d'outre-mer entré elles. A suivre. .x ?. A Georges A» Detça. LA FRANCE D'OUTRE-MER ̃ Tunisie. ̃̃ '̃̃̃̃ lie nouvel an tuirisiett On maijâe de Tunis, 6 .avril.; •̃' ̃ ,-̃ ;̃̃ M. Peyrouton, résident général, accompagne de M. Conty, chef de son cabinet; du commandant .ïïerviot^ chef .-de .son cabinet militaire, et de M. Si- ̃ pioni, premier interprète à Ja. résidence, s^ u, chez le~ Peyrputpn *^çéisenté.' -au souverain ̃• les compliments, du -gouvernement, ;eV ses .propres félipitations. à l'occasion, du' nouveLaa tunisien. À la résidence générale On mande de Tunis .-̃ t; 1 Une importanïô' aélégati'oai dé réprésentants ̃qualifiés du grand conseil, de la chambre mixte du suc}, des. conseils; de! régions, 'des-'caïcrats. du conseil municipal ̃ et desnotaMes de gfax,- a -été ̃•̃-̃reçue par M. Payrouton, à jai'ésidence générale. ̃ Dans un remarquable Salem -Snadîy, gouverneur de. Sfax,qui présentait la délégation, a remercié M. Peyrouton des mesures qu'il1" a prises po-ur la défense des agriculteurs tunisiens. I! lui a exprimé, en particulier, la profonde satisfaction des populations de son caïdat des me- sures qui permettent maintenant au meg-harsi d'inscrire ses biens au Livre foncier. M. Peyrouton a répondu qu'il était sensible à ces .paroles de reconnaissance envers le représentant de la France, et qu'il prenait acte de sa déclaration relative à .la politique- de loyale coila- borajion que la population de la région de Sfax entend poursuivre avec la gouvernement, pour le plus grand bien de la Tunisie. Chronique TITIEN A VENISE Tout le monde sait qu'il se prépare, à Paris, une magnifique Exposition d'art italien. Des hommes d'Etat, comme le comte Ciano, en Italie; des écrivains et des critiques parmi ceux qui sont le mieux au fait de l'art en sont les animateurs. Laura Dianti, la jolie fille du chapelier de Perrare, va, sous les traits de la Flora, venir se rendre visite à elle-même, étant déjà ici sous les traits de la Femme à sa toilette. Ce voyage des trois cents chefs-d'œuvre est un événement considérable, qu'on peut envisager de bien des façons. La plus humaine est peut-être de songer a cette foule immense à qui la vie a refusé d'aller boire aux sources, et qui reçoit à Paris ce message inespéré. Il faut croire à la vertu des beaux ouvrages. Celui qui aura vu une fois la Naissance de Vénus, celui devant qui la. déesse aura passé à travers les roses, pressant sur sa gorge ses cheveux de miel, celui-là aura bu une goutte de philtre. Mais en dehors de cette somptueuse ambassade, l'Italie prépare 'cette année trois Expositions, d'un caractère assez particulier. Il s'agit d'assembler des œuvres de peintres dans l'atmosphère où elles sont nées. Nous verrons ainsi Titien à Venise, Corrège à Parme, et les Bolonais à Bologne. On peut assurément admirer un beau tableau en n'iinporte quel lieu du monde. Les œuvres hollandaises, peintes dans les vapeurs, sont admirables sous le climat sec de Madrid; la Vénus de Velasquez garde sa grâce vive et chaude dans les brumes de Londres. Et il y a des tableaux qui, n'ayant jamais respiré que l'air de l'atelier, sont chez eux dans tous les musées de l'univers. Il n'y a pas de raison de ne pas goûter à Stockholm ou à Pétersbourg un beau morceau de peinture exécuté à Pérouse ou à Rome. Seulement, voilà il est possible qu'un tableau ne soit pas seulement un morceau de peinture; il est un petit coin de l'univers, avec sa lumière, son air, son peuple et son âme. Qu'est-ce que Titien sans Venise ? Pensez que de douze ans, où il vint de ses montagnes de Cadore, jusqu'à soixante-huit, où il se risqua jusqu'à Rome, ses plus longs voyages ont été à Ferrare, à Mantoue, à. Bologne. Il n'a pour ainsi dire pas vécu hors de la ville des Doges. On connaît la lettre que son compère jl'Arétin lui écrivait en, 1544, après, un beau crépuscule de mai, où, s'étant, penché à sa fe-, nêtre, le pamphlétaire avait regardé, après le mouvement du Grand Canal, celui du ciel Et l'atmosphère était telle que voudraient la rendre ceux qui vous portent envie parce qu'ils ne peuvent être vous. D'abord les constructions qui, quoiqu'en vraies pierres, semblaient d'une matiere artificielle; ensuite l'air que je sentis en certains endroits pur et vif, en d'autres trouble et blafard, et enfin, voyez cette merveille, des nuages formés de vapeurs condensées qui, au point central, se tenaient partie au ras des toitures des édifices, et partie dans le lointain, tandis que ma droite n'était qu'une grande fumée pendante, grise et noire. Oh avec quelles belles touches les pinceaux de la nature repoussaient les vapeurs, les écartant des palais de la façon dont les écarte IVecellio quand il fait des paysages Et avec des clairs et avec des noirs, elle repoussait, elle relevait ce qu'elle avait envie de mettre en relief ou de repousser; si bien que moi qui sais combien votre pinceau est l'esprit de son esprit, trois ou quatre fois je m'écriai 0 Titien, » où êtes-vous donc ?» Admirable page, dont je n'ai cité que l'essentiel, mais qui, avec son flottement de nuées enflammées et son azur vert passant subtilement au vert azur, semble Je fond d'une composition triomphale, toute vénitienne et toute titianesque, tracée sur un ciel qui se divertit à imiter les peintres. Et, du même coup, voici les nuages de Titien authentifiés pour toujours, puisque l'écrivain les a vus, et certifiés conformes par document d'archives. ̃ -7 ̃• .̃̃ En 1869, »Q gëologfue anglais, Gilbert, a publié un volume où il donnait le résultat de ses explorations dans les montagnes de Cadore, où il avait tâché d'identifier les paysages de Titien. C'est ainsi qu'il avait retrouvé le mont Marmarolo dans la Présentation à la Vierge, qui est à l'académie de Venise. Déjà, avant Gilbert, Humboldt avait reconnu les Dolomites chez Léonard de Vinci, dans les montagnes qui font le fond de la Joconde. Je regrette que Ja liaison entre la nature et les peintres ne soit pas mieux étudiée par les critiques. De tout ï-univers, Titien ne connaissait que le ciel, les jmonts, les bois de la République de Venise et de quelques petites principautés voisines. Ces profils de terrain, cette atmosphère brillante, sont l'étoffe de ses rêves. C'est de cette vision que ses yeux se sont nourris. Ses tableaux rapportés pour un jour sur la lagune y retrouvent l'air natal et y respirent mieux. Que ce soit l'atmosphère vénitienne qui ait 'fait la peinture vénitienne, personne n'en doute, et Vasari lui-même l'atteste quand il nous raconte que, vers 1507, Giorgione commença de donner à ses œuvres plus de mor- DU %$* DD 7 AVRIL 1935 LA PHILOSOPHIE La situation da moi dans le monde w La philosophie n'invente rien. Elle est en chacun de nous la conscience de l'être et de la vie. Elle est cet effort de réflexion par lequel nous essayons d'atteindre au fond de nous- même la source d'une existence qui semble nous avoir été imposée sans que nous ayons été consulté, et dont nous acceptons cependant d'assumer la charge. Elle aspire à nous montrer comment cette existence, qui peut connaître toutes les détresses de la solitude, a besoin de l'univers entier pour la soutenir, comment elle est toujours en relation avec une pluralité d'autres existences dans un échange ininterrompu de bienfaits et de blessures. Elle cherche à saisir la réalité par le dedans dans un acte de vivante participation, au lieu de nous en donner un spectacle dont nous serions nousmême absent. Aussi serait-il faux de vouloir la confondre avec un savoir universel elle est plus émouvante que tous les savoirs. Nous lui demandons de nous découvrir le point d'attache de notre propre moi et de l'Etre total, qui est aussi pour notre attention ce point de suprême intérêt où, par un singulier paradoxe, là vision de ce que nous sommes change notre être même et le transfigure. Or, il arrive que. la philosophie puisse s'échapper à travers les mailles où la dialectique abstraite essaie de l'enfermer et il arrive aussi que le savant s'en défie parce qu'elle ne lui offre aucun objet que ses méthodes puissent saisir; mais nul ne réussit à éviter les problèmes qu'elle pose, et chacun se retrouve en face d'eux dès qu'il se retrouve en face de lui-même. Alors, la vérité se révèle à lui par éclairs, mais qu'il est presque toujours incapable de capter et de retenir les plus grands seulement réunir dans une trame de lumière. Aussi ne faut-il pas s'étonner si la philosophie porte toujours en elle les caractères d'une révélation. Comme toute révélation, elle nous montre une réalité qui est éternelle, la. seule qui puisse nous contenter, mais qui est telle pourtant que le contact que nous avons avec elle est toujours absolument nouveau, unique, personnel et privilégié. La philosophie i Karl Jaspers, Philosophie. 3 vol. Springer, Berlin 1932. Gabriel Marcel, Situation fondamentale et situations limites chez Kart Jaspers. Recherches philosophiques. H. Boivlu. Kean Wahl, Je Problème du choix, l'existence et la transcendance dans la philosophie te Jaspers. Revue de métaphysique et Ap morale, juillet 193i> bidesse et plus de relief dans une belle manière, en ayant toujours l'habitude de poser devant lui les choses vivantes et naturelles, de les contrefaire le mieux>qù'il pouvait au moyen des couleurs, de les ébaucher par teintes crues et douces,' selon ce que donnait la nature, sans faire de dessin, car iï tenait pour certain que peindre du coup avec les couleurs mêmes, sans autre étude ni dessin sur papier, était le vrai et meilleur moyen de bien faire et la vraie façon de dessiner ». Jamais un Florentin n'eût ressenti cette sollicitation de la nature à attaquer du premier coup la toile avec de la pâte, et à achever ensuite l'œuvre t>ar retouches et glacis, comme elle fait ellemême avec sa lumière et son ombre. Les peintres qui ont rivalisé avec la nature, c'est dans ce combat même qu'il faut les voir. Il faut reconstituer honnêtement les conditions du défi et assister de nouveau à la lutte. Ceux qui ne se lèvent pas de bon matin ne devraient jamais oser regarder un Corot. Mais quoi nous sommes à Venise. Cette même, lumière entrait par les baies. Elle se reconnaît, fixée et captive dans la magie de l'œuvre. Nous ne savons plus si c'est le tableau qui est le rayon de soleil, ou si c'est le rayon de soleil qui est un autre tableau. Ces plaisirs-là ne se goûtent qu'à l'endroit où les œuvres sont nées. Et, inversement, elles nous montrent, à travers le temps, la vie telle que le peintre l'a connue. Que de scènes, sous prétexte d'histoire sainte, sont toutes vénitiennes Sainte Anne rencontre saint Joachim. Admettoùs-le. Mais sainte Anne est une blonde et robuste fille de la cité des Doges, grasse et indifférente, le pas trainant, vêtue d'une ample robe vert foncé, les cheveux abondants et maintenus par une résille. Trois suivantes l'accompagnent l'une en robe écarlate, l'autre en robe jaune d'or à manches bouffantes, la troisième en robe noire. Ce sont de belles filles venues de tout près, de la terre ferme ou des îles. Que d'autres contemporaines de Titien ne rencontrons-nous pas encore vivantes dans son œuvre La femme accusée d'adultère de la Scuola del Santo est une de ces belles patriciennes, fière et digne, drapée dans une robe rouge brodée d'or, coiffée d'une résille d'or, innocente sans doute, puisque saint Antoine l'affirme par un miracle, mais rose et rousse, et si bien faite pour le péché Un jeune homme accourt. Son manteau blanc, qui s'ouvre, laisse voir un costume bariolé, des chausses rayées de jaune et de rouge. C'est tout le peuple de la Sérénissime République qui ressuscite. Et par un autre miracle, c'était, il y a quarante ans encore, tout le peuple des tableaux de Titien que le voya* geur rencontrait dans les rues, à l'heure où,1 l'angélus sonnant, toutes les filles du '"peuple; rentraient en faisant claquer leurs talons de bois, vêtues de longues mantes, sous lesquelles on apercevait leur visage doré et leurs traits un peu longs. Ainsi, par un merveilleux office, l'art supprime le temps, nous rapporte du fond de l'oubli les images du passé, donne un sens aux images du présent, et lie l'un à l'autre par un fil. d'or. Tandis que Venise fera une Exposition de Titien, Parme fera une Exposition du Corrège. Titien s'était définitivement fixé à Venise en 1511, Corrège se fixa pareillement, à Parme en 1518. Mais les œuvres conçues là sont aujourd'hui dispersées. Jakob Burckhardt signalait' les plus belles à Dresde, à. Paris, à Londres, à Vienne, à Berlin. La Zingarella est au musée de Naples c'est un charmant tableau qui représente la Vierge, assise à terre, penchée sur l'enfant divin, tandis que des anges ravissants volent dans l'ombre des palmiers. La Zingarella reviendra à Parme pour l'Exposition. Modène, Milan, Rome, Florence enverront des œuvres célèbres. De Strasbourg arrivera une Judith; de Paris, le Vice et la Vertu, que l'on pourra confronter avec l'esquisse envoyée par la galerie Doria. La Madone avec les deux anges musiciens viendra des Offices; des Offices aussi, le charmant Repos en Egypte, où la Vierge et l'Enfant prennent, celle-là avec indifférence, celuici avec irrésolution, des dattes cueillies par saint Joseph; des Offices encore, la Vierge à genoux devant l'Enfant couché. sur- le foin. Et, ce qui est bien naïvement corrégien, elle ne l'adore pas elle lui fait en souriant un petit signe de la main. Ce début du seizième siècle, après les tourmentes de l'âge précédent, a exprimé ingénument le bonheur de vivre. Enfin, une troisième Exposition aura lieu à Bologne, et je crois qu'elle sera bien curieuse. Elle sera consacrée aux Bolonais du dix-huitième siècle, qui ne sont pas aujourd'hui parmi ceux qui nous sont le plus familiers, mais qui ont été extrêmement célèbres en leur temps, pour leur virtuosité décorative et leur sens scénique. Bibbiena, les Carlo étaient appelés dans toutes les cours pour décorer théâtres, églises et palais. Bigari et Orlandi sont d'admirables inventeurs de décors et de figures. Et nous reverrons avec eux cette charmante Bologne du dix-huitième siècle, la Bologne du père Martini et de Mozart. Enfin, comment les Français oublieraient-ils, que c'est à Bologne que Jean Goujon est mort ? Les Bolonais s'en souviennent, et vont poser une plaque sur la maison de la piazza San Michèle. HENRY Bidou. est ouverte à tous; mais elle n'est jamais anonyme. A, celui qui s'y consacre elle semble toujours livrer le premier commencement de lui-même et du monde. Elle n'a point d'autre fin que d'éveiller dans la conscience certaines puissances que chacun porte toujours au fond de lui-même et qui lui permettent d'éclairer et de réaliser une destinée qui est la sienn^ propre et, pourtant, celui qui croit innover' retrouve toujours des chemins oubliés et dans lesquels les esprits les plus lucides et les plus profonds de tous les temps s'étaient déjà engagés. Rien de plus instructif à cet égard que l'exemple des philosophes de l'Allemagne contemporaine. Si le lecteur français ne se laisse point rebuter par certaines difficultés de langage, qui sont parfois une marque de leur originalité et souvent de leur maladresse, il trouvera en eux d'une part un admirable retour à ces thèmes de la philosophie véritable l'existence, le temps, la mort, l'éternité, que le positivisme avait laissé prescrire, et d'autre e part cette marque même des événements que nous subissons qui, si elle donne à leur pensée une actualité vivante et dramatique, introduit en elle on ne sait quoi de momentané, d'impuissant et de périssable. Parmi ces philosophes, l'un des plus représentatifs est Karl Jaspers; il mérite particulièrement, de retenir notre attention, non pas seulement en raison de la richesse même d'une œuvre extraordinairement touffue et qui abonde en analyses subtiles, pénétrantes, ou notre esprit subit sans cesse une excitation qui redouble de ne point parvenir toujours à accorder des points de vue si divers, mais aussi en raison de deux remarquables articles qui lui ont été consacrés par MM. Gabriel Marcel et Jean Wahl. Tous les deux ont tenté d'effectuer des percées en sens différent dans cette doctrine si complexe, et tous deux, malgré la sympathie qu'ils lui montrent et la séduction qu'elle exerce sur eux, finissent tout de même par lui refuser leur adhésion ou par l'entourer' des réserves les plus sérieuses. Jaspers comme Heidegger a subi l'influence de Kierkegaard. Pour lui aussi l'accès le plus profond que nous puissions avoir dans l'existence nous est donné par l'angoisse. Dans l'angoisse, la conscience, voyant le monde se retirer d'elle et n'ayant plus que le vide sous ses pas, se trouve tout à coup réduite au sentiment de sa pure possibilité. La philosophie est le chemin qui nous conduit à nous-même »; or, je ne suis pas un oBjet. que je puisse connaître; je suis un être qui ne cesse de se faire; et pour me trouver moi-même il faut que je me mette en présence de ma propre possibilité, qui n'est donnée comme telle à aucune autre conscience quelle qu'elle soit ». Les autres ne me connaissent jamais que comme être manifesté. Mais je ne suis véritablement qu'au point où il y a quelque chose qui dépend de moi, et de moi seul, au point où je .peux me regarder comme cause de moimèm. M fiourtant celte ré&li-saiioa de moi HOTjyjLBBS DO JOUR A l'Elysée Le président de la République a reçu hier après-midi, au palais de l'Elysée, une délégation 'des comités chargés d'exécuter à Paris et à Marseille les monuments au roi Alexandre I" de Yougoslavie.. La délégation était composée du maréchal Franchet d'Esperey, voïvode de l'armée yougo'slave, président d'honneur du comité de Paris et deuMarserlle; de MM. Edouard Soulier, député de Paris, président du comité parisien; Auguste Brunet, député, ancien ministre, et Binet-Vaïmer, vice-présidents; Bloch et Diamant-Berger,, secrétaires généraux;; du commandant Maurice Brunet, trésorier général, et M. Maxime Réal del Sarte, sculpteur du monument de Paris. La délégation a offert à M. Albert Lebrun Tin-,signe qui sera vendu au cours de la Journée nationale de demain 7 avril. À ta présidence du Conseil M. Mandin a reçu, hier après-midi, une dé"te- ga'tion de la Confédération générale du travail qui a appelé l'attention du président du conseil sur lanécessité d'entreprendre une politique de grands travaux. M. Flandin a déclaré au cours de l'entrevue, qu'il mettait; cette question au premier rang de ses préoccupations et qu'il veillerait à ce que tous les crédits accordés soient immédiatement utilisés par les collectivités. II faut, affirma-t-il, que les lenteurs administratives disparaissent. » La délégation a attiré également l'attention du président du. conseil sur la situation internationale économique monétaire ». Elle se prononça pour la convocation d'une conférence internationale,de stabilisation des monnaies. M. Flandin, tout en estimant que cette mesure serait d'une grande utilité, rappela qu'elle rencontrait de vives résistances dans de nombreux pays. Une adresse à M. Flandin La chambre de commerce de Granville a adressé à M. Flandin, président du conseil, la motion suivante Convaincus plus que jamais de la nécessité impérieuse de l'union de tous les Français Les membres de la chambre de commerce de Granville envolent au président Flandin leurs vives félicitations pour le courageux et vibrant appel qu'il vient d'adresser à la nation; Ils expriment leur entière confiance dans le gouvernement qu'il préside avec tant d'autorité pour achever l'œuvre de redressement économique et moral déjà commencée et assurer sans défaillance la défense du pays et de nos institutions républicaines.. Au ministère de l'intérieur Wï- M. Marcel Régnier, ministre de l'intérieur,' a reçu, hier après-midi, le maréchal Franchet d'Esperey qui lui a fait part de la constitution du Comité des amitiés africaines », qui se propose de rendre effective et durable la fraternité des armes née entre Français et indigènes dans les rangs de l'armée d'Afrique.. A la préfecture de police Par arrêté ayant effet du 6 avril 1935 M. Pinjen, commissaire de police, est affecté au commissariat de police du quartier de Saint-Thomas-, d'Aquin, en remplacement da M. Hennequin M. Clomburger, commissaire de police, est affecté au commissariat de police du quartier Saint-Victor, en remplacement de M. Moren; M. Lonpni5, commissaire de police, est affecté au commissariat de police de la circonscription de Choisy-le-Roi, en remplacement de M. Duhau. Vers l'unité de la classe ouvrière ? L'Humanité publie ce matin, avec des commentaires optimistes, deux documents. D'abord la dernière lettre de la commission administrative permanente du parti socialiste comportant les propositions suivantes réunion de deux délégués socialistes et de deux délégués communistes pour étudier ensemble un programme de protestation contre les monopoles, les circonstancés fiscales et la vie chère liaison entre les groupes parlementaires des deux partis pour se mettre d accord sur une proposition de loi commune touchant aux droits et à la situation des indigènes en Afrique' du Nord; organisation éven-, Quelle 'dé meetings ;communs çt- "publication de; propos du service militaire de deux ans*; réunion prochaine d'une commission d'unification pour reconstituer avec l'aide aussi du part; d'unité, prolétarienne l'unité organique du prolétariat sur le plan politique ». L'Humanité publie ensuite la réponse du parti communiste qui enregistre avec satisfaction les déclarations socialistes et renouvelle sa proposition de soutenir et contribuer, le 1" mai, dam tout le pays, à l'organisation de manifestations publiques » Mais il ajoute qu'il ne juge pas suffisante la base de discussion proposée au comité de coordination par le dernier conseil national socialiste. Voici uns précision particulièrement nette Toutefois, nous devons vous indiquer que la base de la discussion proposée par le Conseil national en vue d'un travail d'unification ne nous semble pas suffisante. Nous avons toujours pensé que la discussion devrait aussi 'porter sur les questions capitales du refus ou de l'acceptation de la défense nationale en régime capitaliste, de la prise du pouvoir, et de la dictature du prolétariat. Nous avons toujours pensé que la discussion devrait aussi porter sur les problèmes de l'Internationale. Nous sommes d'ailleurs surpris que le premier point par moi n'est possible que par une communication mystérieuse avec d'autres êtres qui se réalisent aussi pour leur compte, de telle sorte que, dans la relation qui s'établit entre eux et moi, chacun, en se dépassant, s'établit pourtant au cœur de lui-même. La question se pose maintenant de savoir, comment cette possibilité, qui est moi, sera mise en œuvre. Or, la partie la plus intéressante, et sans doute la plus forte, de l'oeuvre de Jaspers consiste précisément à montrer que cette possibilité n'est point indéterminée, qu'elle est engagée dans le temps au milieu de certaines circonstances ou de certaines situations qui lui sont imposées, qu'elle doit accepter et qui, en un certain sens, font corps avec elle. Egalement éloigné d'une mystique de l'évasion qui, en me rendant indifférent, aux événements, m'invite à chercher l'existence dans la pureté d'un acte spirituel, et d'un positivisme trop élémentaire qui m'asservit au contenu du monde tel qu'il m'est donné. Jaspers nous montre que les différentes situations a l'intérieur desquelles je suis placé sont les moyens par lesquels je parviens à me réaliser en faisant coïncider ma liberté avec mon destin. Car toute situation est à la fois une limite et un champ d'action, une chance et une prison,». Certaines de ces situations sont essentielles et fondamentales, car je ne puis ni les refuser, ni les surmonter; à l'égard de notre condition elles sont définitives; elles sont comme un mur contre lequel nous cognons, contre lequel nous butons ». Par exemple, il y a en moi une dépendance inévitable, à l'égard du sexe auquel j'appartiens, de l'époque où je vis, de l'âge qui est le mien et de tout le réseau des circonstances dans lesquelles ma vie se trouve impliquée. Or, ces circonstances, je na puis point les considérer en spectateur indifférent et n'être en face d'elles qu'un, œil qui les regarde; je suis, engagé profondément en elles; fpour devenir.. moi-même, je ne dois pas, me contenter de les penser, mais, comme, le dit M. Wahl, ' pénétrer en elles les yeux ouverts ». Car faire l'expérience de ces situations fondamentales, ou exister, sont une seule et même chose. Non seulement il n'y a là aucun reniement possible, mais encore j'existe d'autant plus que j'agis davantage dans la situation unique qui est la mienne, en tenant compte précisément de ce qu'elle a d'unique ». C'est dire que je suis moi-même en elles comme le corps manifesté de ce que je puis être», ou que je ne puis pas me séparer de mon propre destin et que je l'aime comme moi-même. Examinons maintenant quelques-unes de ces situations fondamentales dans lesquelles mon existence se, découvre et se fait. La mort les dominetoutes; et si je n'en ai l'expérience que dans la mort d'autrui, c'est par elle que je juge de ma propre vie. Elle marque d'un caractère de relativité tout ce que je fais. L'angoisse de la mort nait beaucoup moins d'jin youloir^vivre flài se soit menacé ï'être de vos propositions reproduise Incomplètement un artlcls de Vos statuts et que vous en ayez retranché la première ligne entente ut action internationale des travailleurs ». A ta lecture du point 2, on a l'impression que s'exprime dans ces propositions du conseil national une tendance à la limitation nationale, à un certain éloignement dé l'Internationale. ACADEMIES, UNIVERSITÉS. ECOLES ? Académie des inscriptions et belles-lettres t Gravures rupestres du Maroc. M. Adrien Blanchet signale des gravures rupestres étudiées dlns des régions peu accessibles du Maroc par Ml Ruhlmann. La première, qui orne une roche, près d'un tumulus de pierres, au sommet du Sfébel Siroua, entre l'Atlas et l'Anti-Atlas, porte des cercles et des méandres.. ̃ 'La seconde, près de Merkala, dans la région de SrUidouf et dans le sud du Maroc, est gravée sur una dalle placée sur des blocs et représente un ëîêpliant.;gui est. certainement, très ancien. BMx. Les récompenses suivantes sont attribuées à la suite du concours des antiquités nationales ̃̃ ̃'̃̃•. ̃' 1» médaille. M. Michel François Histoire des comtes et du comté de Vaudémont, des origines à 1473; 2» médaille. M. Jean Virey les Eglises romanes de l.'ancien diocèse de Mâcon • 3» médaille. M. Marcel Gouron Histoire de la Ville du Pont-Saint-Esprit; 1" mention. M. l'abbé Georges Drioux les Cultes' indigènes des Lingons; 2° mention. M. Henri Lemoine les Ecuries du Roi sôus l'ancien régime; 3° mention. M. l'abbé Luc Maillet-Guy Histoire du Grandvaux. Présentation de candidats. Par voie de scrutin l'Académie présente en première ligne, M. Blachère et deuxième ligne M. Sauvaget pour la chaire d'arabe littéral vacante à l'Ecole des langues oriemtales. Le papyrus Léopold II. M. Moret donné lecture d'un mémoire dans lequel M. Jean dapart, directeur des musées royaux du cinquantenaire, à Bruxelles, correspondant de l'Académie, relate la découverte qu'il a faite d'un papyrus égyptien, daté da l'an seize de Ramsès IX vers 1,100, qui était dissimulé dans une statuette en bois achetée en tÉgypte, vers 1854, par le futur roi Léopold II. M Capart établit que c'est un fragment qui complète le papyrus Amherst publié par Chabas en 1873, relatif à une enquête judiciaire sur des voleurs qui pillaient les tombes royales des pharaons thébains. Le texte relate les aveux du chef des voleurs, principalement au sujet du pillage de la tombe du roi Sebekemsaf, de la quatorzième dynastie, et donne des détails pittoresques sur l'instruction judiciaire, sur la collusion des voleurs et des juges, faits déjà connus partielleinfet, par d'autres documents sur. cette mèn» affaire, entre autres par le papyrus Abbott, et qui sont entièrement confirmes et complétés par le papyrus Léopold II. La divination chez les Hittites. M. Alf. BoisMer, correspondant à Genève, qui, il y a trente ans, inaugura les études sur la divination babylonienne, fait une communication sur la divination chez les hittites. Le Théma Léontokomeôs » et le. Kaystrou- pédion » de Xénophon. M. Charles Diehl donne lecture d'un mémoire de M. William M. Ramsay. correspondant La topographie antique de la dépression allongée qui occupe la partie centrale de la Phrygte, et dont l'importance pour les communications est soulignée par le passage de la voie ferrée ottomane de Karahissar à Konieh, sur da Bagdadbahn, demeure abseure et discutée. M. Ramsay, spécialiste de cette région qui est le Kaystroupédion de Xénophon en étudiant ies événements militaires dont elle a été le théâtre depuis le cinquième siècle avant notre ère, jusqu'à la victoire turque de Karahissar, qui est de 1922, a réussi àidentifier un grand nombre de localités antiques. Karahissar est le nom turc d une ville forte qui s'est appelée à l'époque grecque Leontoképhalon et à l'époque byzantine Akroun. Sous ces noms divers, elle a joué un rôle considérable dans les guerres d'Antigone contre ses rivaux et aussi dans les luttes des Byzantins contre les Arabes; Akroun fut un des boulevards de Constàntinople. Enfin deux révoltes célèbres, celle de Léon Phocas et, un peu plus tard, celle de Bardas Phocas, eurent là, ou tout près de là, dans le défilé de Leontôkomis, leur conclusion tragique. A l'époque romaine il n'est plus, question de là s!ciiadelle;4e prisme déformant de Versailles, a été le théâtre d'un étonnant effort pour le perfectionnement des institutions. » La formule significative de l'Etat, c'est moi! » et dont la monarchie n'a d'ailleurs entendu à aucun moment, pas plus que ceux qui la poussaient aux réformes, abandonner le principe; a. constamment servi à les faire prévaloir plutôt qu'à les écarter. La résistance ne leur, est venue que des Parlements » Sans, doute, il n'existe plus entre le souverain et le peuplé de corps légalement privilégiés, i Mais comme il- serait facile de dénombrer les corps intermédiaires » qui s'interposent entre le corps électoral et l'élu, régentant celui-ci, circonvenant celuirlà,. syndicats, ligues, comités qui se sont installés dans les abus, en vivent parfois, et tiennent par-dessus tout à les conserver! I] s'est formé à la longue tout un réseau d'intérêts qui arrête les réformes et sépare le monde dirigeant du monde dirigé. C'est le drame, d'aujourd'hui.. j GEORGES SUAREZ. REVUE DE LA PRESSE ;•̃='•;̃ PRESSE PARISIENNE "̃;̃̃ i, ,t. Le !,çoaseil des rplnistres de ce matin se prononce* Sur la décision prise le haut comité 6 niilitlaire de proposer le maintien sous les drapeaux dt^ deini-rcontingent; 14,61 0/0, à celles de la semaine correspondante de 1934. La moins-value de la 10' semaine avait! été de 33 millions, ou de 15,64 0/0. i; Voici, par réseau, le montant des recettes brutes de la 10" semaine de 193-5 tlecene» i^. -»»v_ de lall* sem. totales parkmf/, Alsace et Lorraine 12 –13 71 Est. 24,565,000 –15 99 Etat. 11 98 Nord 28 990 Orléans et Midi. –19 99 –' –14 12 Totaux. 179 – 14 61 Du 12 au 18 mars, tous les réseaux ont donc eu des recettes brutes en diminution sur l'an passé. La recette kilométrique moyenne de la 11* semaine est passée de 4,991 francs en 1934 à 4,262 francs en 1935. 1 Voici, pour l'ensemble des 11 premières' semaine de l'année 1935, les recettes .de -chacun des grands réseaux et la comparaison avec la période correspondante de l'an passé -̃• ̃ Différences avec 34 Recettes -^ = `. du i jahvl'âu 18 mars totales parkmv*' , Lorraine- 14 ô8£ia' Cour- de 'cassation vient d'être 'appelée a trancher deux questions intéressantes, et de prin•vcipè. visant, l'une, l'application des lois françaises^ en Tunisie, l'autre, la responsabilité civile des parents, dans les circonstances suivantes à la suite d'un accident survenu, au cours d'une récréation, dans la cour du lycée Carnot, à Tunis, le jeune Chaltiel fut grièvement blessé à l'œil par. son camarade Darmon qui maniait un canif. Il pu résulta pour le blessé la perte de- l'œil. M. Chaltiel père actionna, alors, en dommages-intérêts M. père, et conjointement avec lui, le directeur général de l'enseignement en Tunisie. La cour. d'Alger, saisie de l'affaire après le. tribunal civil ̃de Tunis, par arrêts des 13 février 1929 et 3 février 1932, déclara irrecevable l'action dirigée contre le directeur de l'enseignement en Tunisie, et, retint la seule et entière responsabilité du père de famille. Ce dernier a fornie1 un pourvoi contre ces deux arrêts, soutenant, d'une part, que le directeur général de l'enseignement en Tunisie avait été indûment mis hors de cause, l'article 1384,' paragraphe 8 du Code civil substituant la responsabilité de l'Etat à celle des membres de l'enseignement, public faisant partie du statut des justiciables français en Tunisie; d'autre part, que le? arrêts attaqués avaient, à tort, retenu sa responsabilité, alors que son fils, au moment de l'accident, était sous la garde du personnel du lycée, qui, dès lors, en était seul responsable. La chambre civile de la Cour de cassation, présidée par M,1 Péan; a rejeté le pourvoi, après le rajjpjprt du -conseiller Mornet, les plaidoiries de M*' Marcille, pour le demandeur Jacqjjes-Hençi Simon, pour l'Etat- tunisien, Labbrelèvrvs0ufc d'abord, que le d^¥cteutiigénéraf 'dé •'l'ënsei^iëment en Tunisie aVajit été mis en cause en qualité de repré- sentant de î'Etat en Tunisie. 'Or, comme tel, il ne pouvait être "attrait, en cette matière, devant une juridictiqït quelconque, car, à ce jour, aucun décret beylîc' n'a rejndû applicable à la Tunisie la d^pôsition-Jde l'article 1384 paragraphe 8 du Code civil prévoyant la substitution de là responsabilité de l'Etat à celle des membres de l'enseignement public. C'est la loi du 20 juillet 1899 qui. a ajouté cet alinéa final à l'article 1384. Il en résulte donc que cette dernière loi ne saurait être invoquée contre l'Etat tunisien en l'état actueH de la législation. '̃̃̃'•̃ Par ailleurs, et en réponse au second moyen soulevé, la Cour de cassation observe que la responsabilité mise par l'article 1384 paragraphe. 8 du Code civil à la charge des personnes se livrant à l'enseignement, du fait des dommages causés par les élèves placés sous leur surveillance, ne met pas pbstaole à ce que la responsabilité du père de famille ne soit en même temps engagée à raison d'une faute qui lui serait personnellement imputable. Et comme le jeune Chaltièl -avait été blessé par un canif ,ee, trouvant en la possession de son camarade, .les Juges du fond ont pu, à bon droit, souligne l'arrêt de rejet, retenir la responsabilité de M. Darmon père qui ; avait commis l'imprudence de laisser entre les mains de son enfant, âgé de huit ans, un canif » Enfin, comme M. Chaltiel a, par une nouvelle instance, actuellement en cours, mis en cause la responsabilité du lycée Carnot établissement investi de la personnalité civile, il en résulte que les deux responsabilités ainsi recherchées, à supposer que celle de l'établissement scolaire soit retenue, pourront "se cumuler dans une proportion que les juges du fond ont seuls le'pouvoir souverain de déterminer, étant également entendu qae- le père de famille condamné aura- le- droit, s il» le juge utile, d'exercer tel recours que de droit contçe l'établissement en question. -q o t Fiançailles Nécrologie l'expérience et l'âge lui avaient donné une juste notion des responsabilités du trône. Au soir de son avènement, après que les acclamations du peuple se furent tues, les membres de sa famille se trouvèrent réunis au palais. Il y avait là l'ex-roi, le cousin ruiné, ia princesse aux narines rongées par les stupéfiants, le célibataire misogyne, celui qui se traînait sur deux 'cannes et l'écrivain raté. Etant de souche noble, ils étaient sans envie à l'égard du nouveau souverain ou, tout au moins, la dissimulaient avec bonne grâce. Ils firent cercle autour de lui en le complimentant, ce dont il les remercia avec une parfaite simplicité. La conversation demeurait dans le cadre des courtoises banalités. L'on sentait cependant qu'une question brûlait les langues. Ce fut la princesse qui finalement la posa Sire et cher cousin, dit-elle, nous avons, au temps de notre jeunesse, éprouvé pour vous quelque compassion en voyant que vos parents I n'avaient pas appelé auprès de votre berceau l'une des étincelantes fées dont nous avions eu le privilège. Mais nous confessons que vos parents furent mieux inspirés que'les nôtres, puisqu'ils vous ont assuré, grâce à une seule fée, santé, richesse, beauté, amour, succès et finalement le trône. Nous voudrions bien, mainiîsnant que-vôtre destinée s'est si magnifiquement accomplie, connaître cet inestimable secret. Quelle fut la fée sous la protection de laquelle vous mirent vos patents? ̃; ––JLa patience, répondit te roi. ha. patience, répondit le roi, ̃; ̃̃̃; m ̃̃̃"̃ "̃'̃̃̃-̃̃ Le témoin l Sous le consulat d'Aurelius Magnus, les malversations d'un fournisseur aux armées irritèrent les plébéiens. La mollesse des autorités dans le châtiment du coupable exaspéra le peuple, et la colère aboutit à l'émeute. Le sang ,coula. Le Sénat fut saisi de cette grave affaire, qui avait un instant menacé les assises mêmes de la République. Elle donnait lieu à des discussions passionnées, car il était question de complot, d'argent distribué par des rivaux de Rome, d'agitateurs étrangers, de sourdes manœuvrea du fooctioaaaira coupable, et d'autres tFtlBUNAUX Le prix des bUlets de la Loterie nationale Notre correspondant de Rouen télégraphie Un banquier-changeur et le gérant d'un magasin de confections parisien viennent, de faire l'objet d'un procès-verbal, dressé par M. Bellemain, chef de la Sûreté, pour avoir vendu, au prix de 11 francs, des dixièmes da participation à la Loterie nationale. Ces procès- verbaux ont été dressés à la suite d'instructions ministérielles demandant à la police de veiller à ce que le billet de loterie ne soit pas, conformément à l'article 16 de !a loi du 2-3 décembre 1933, vendu au-dessus de son prix d'émission. Ces instructions ont été appuyées par une circulaire spéciale du parquet de Rouen. p Par ailleurs, la direction départementale des contributions directes a interdit aux débitants de 'tabac de vendre d'autres billets que ceux qui leur étaient remis par l'administration et d'en faire des participations, à quelque .prix que ce soit. La diffamation par l'écran Devant le tribunal coreotionnel def Dijon se sont engagés ce matin les débats d un procès d'une espèce' nouvelle. Il s'agit d'un, procès en diffamation, mais cette diffamation aurait été commise par la projection d'un film sur un écran. Le plaignant est le docteur Pfeiffer, dont le nom a été prononcé au cours de l'instruction ouverte sur la mort du conseiller Prince, alors qu'on se préoccupait de rechercher l'endroit où le magistrat avait pu être anesthésié. D'aucuns ayant pu supposer, bien à tort du reste, que cette opération avait pu être faite dans une clinique que possédait à Dijon le docteur Pfeiffer, une firme cinématographique fit prendre des vues de cette clinique, lesquelles furent projetées dans un cinéma de cette ville. Les poursuites actuelles ont été engagées à la requête du parquet contre Mme Germaine Dulac, la directrice du cinéma mis en cause, à laquelle le docteur Pfeiffer, partie civile avec Me Bourée, du barreau de Dijon, pour avocat, réclame 500,000 francs de dommages et intérêts. Autour d'un crucifix En novembre dernier, à Montabot, dans la Manche, des incidents se produisirent à la suite de l'enlèvement du Christ qui se trouvait dans l'école de garçons de cette localité et de sa remise en place malgré l'interdiction de l'instituteur. Ces incidents devaient aboutir à la poursuite devant le tribunal correotionel de Saint-Lo de M. Meshage, curé de Montabot et de M. Alyre Bossard, conseiller municipal, le premier étant inculpé de provocation de citoyens à la résistance aux lois et d'outrages à l'instituteur, et le second d' à ce même instituteur dans l'exercice de ses fonctions tandis qu'était remis en place l'emblème religieux, enlevé depuis. Après plaidoiries de M* Delisle pour le curé de Montabot et de M" Bouchard pour M. Bossard, le tribunal les a condamnés l'un et l'autre pour outrages à 16 francs d'amende, le délit de provocatiun à la désobéissance aux lois 'n'ayant pas été. retenu contre l'abbé Mesnage. -v JE CHERCHE CAPITAUX POUR DONNER EXTENSION NOUVELLE ET TRANSFORMER EN SOOIETE FRANÇAISE éventuellement entreprendre fabrication en France, affaire lancée fin 1930 et dont le chiffre toujours en progression a dépassai malgré la crise, le million en 1934. Affaire saine, connue t réputée, susoeptlble d'un développement considérable et de. laisser des bénéficie» Intéressante. CURIEUX et OFFICINES DE PRETS s'abstenir. Adresser première lettre au Temps Publicité », sous N° 853, qui transmettra. FAITS- DIVERS L'affaire des stérilisations de Bordeaux L'enquête ouverte sur l'affaire des stérilisations s'est poursuivie hier à Paris et à Bordeaux. Louis Harel, ce teinturier établi 151, avenue du Roule, à Neuilly-sur-Seine, et identifié comme l'un des assistants de Norbert Bartozeç, a été conduit dans le cabinet de M. Serède, substitut au petit parquet, où il a subi un interrogatoire d'identité. Hàrel va être incessamment transféré à Bordeaux. Il a été d'autre part confirmé que le second aide du stérilisateur autrichien habite la région pari- sienIl,waJ~ par> r~1>?-ry..1t. son domicile de- sienne,; mais ii'a pas Jgj?ary ,> son domicile de- puis le ̃Bruit fait autour de l'affaire. Des photo- graphies de ce libertaire, connu de la Sûreté nationale, ont été présentées, hier, aux époux Prérvoteï, qui les ont reconnues. A Bordeaux, M. Goudaud, juge d'instruction, a fait subir un nouvel interrogatoire aux époux Prévotel et à Lapeyre. Le parquet a rejeté la demande de mise en liberté provisoire qui avait été présentée, en faveur de Mme Prévotel, par son avocat,. M* Robert Prieur. On a découvert, à Tonneins Lot-et-Garonne, un stérilisé » qui a été interrogé en vertu d'une commission rogatoire de M. Goudaud. Le patient n'a nullement contesté qu'il avait été opéré, mais il s'est refusé à préciser les conditions dans lesquelles l'opération avait été effectuée. Signalons enfin que les trois experts médicaux commis ont examiné hier, au fort du Hà, Lapeyre e et Prévotel, .̃•. Drame de la Jalousie. M. Louis Petra, commerçant, 34, avenue d'Orléans, surprçnait, hier, dans un restaurant, 10, rue des Deux-Moulins, à Maisons-Alfort, sa femme déjeunant avec un inspecteur d'assurances, M. Jean Viotti, 35, avenue Gambetta. Il sortit son revolver et tira à plusieurs reprises sur son rival qui tomba mort. Le meurtrier prit la fuite en emmenant sa femme. Quelques instants après il venait se constituer prisonnier à la police judiciaire. H a été mis à la disposition du parquet. L'enquête a établi que Mme Petra avait quitté son mari depuis huit jours pour aller vivre avec la victime. Explosion d'un colis postal La concierge de l'immeuble, 17, rue des Boulangers, remettait, hier après-midi, à sa locataire, Mme Gilberte Blanche, un colis que venait de livrer le facteur des imprimés. Quelques instants après, dans son logement, Mme Blache procédait à l'ouverture du paquet. A peine venait-elle de couper les ficelles quune explosion se produisit, et elle fut gravement brûlée à la figure et aux mains. Le commîs- intrigues compliquées. Le sénateur Marcus Antonius avait réuni à diner sept de ses amis, et l'on parlait naturellement de l'événement. Il est évident, dit Pompilius, que la plèbe avait préparé sa manifestation de longue date, et je suis persuadé que le tribun Licinius est derrière toute cette affaire. Les révoltés ont dû se grouper au stade, à la porte Esquiline et à la colline des Jardins, pour marcher sur le Capitole par le nord, en empruntant des parcours assez éloignés les uns des autres pour détourner l'attention. Il s'agissait de déborder par surprise la garde et de la faire reculer sous le nombre C'est un attentat inadmissible contre l'autorité consulaire, et l'on était unanime à le condamner à Arquinum, où je me trouvais quand la nouvelle y parvint. Je ne suis point de votre avis, dit Valerius. La provocation de la part du préfet Virginius tombe sous le sens. Qui donc avait intérêt à empêcher la, justice d'être régulièrement saisie d'une affaire somme toute assez simple, et de la déformer en lui donnant un caracère politique, sinon Virginius, dont on affirme les liens d'intérêt avec le coupable ? » Je me suis laissé dire qu'on avait placé quelques centurions aux extrémités du forum avec ordre de brutaliser les moindres groupes qui se formeraient. Des renforts avaient été, assure-ton, dissimulés dans l'atrium de Vesta, prêts à intervenir dès que l'effervescence aurait pris quelque intensité. Comme il est élémentaire et de tradition, de ne jamais laisser envahir le forum par Une foule dans un certain état d'agitation, cette faible défense laisse clairement deviner que Virginius avait non seulement prévu mais voulu la bagarre. Les plébéiens, refoulés vers les rostres et, en même temps poussés en avant par les curieux qui affluaient sur la Voie Sacrée, ont été les victimes d'un guet-apens. Je proteste, interrompit Curius, contre cette interprétation. Le préfet est de mes amis, et j'ai la conviction qu'il à été débordé. Le consul ne lui avait donné que des -instructions sibyllines en cas d'insurrection, avec une intention manifeste de ménager ses responsabilités. Il n'est pas possible de laisser une foule libre d'exprimer son opinion et de lui imposer en même, temps une rigoureuse discipline. Si -Virginius avait barré les routes du forum et du Capitole, il n'est pas dit que les manifestants se seraient' laissé paisiblement canaliser vers l'Aventin ou se seraient, sans plus, débandés. I! est des circonstances oit là fatalité est plus saire de police à fait enlever par le laboratoire municipal les débris de l'explosif. Incendie. -~r- Impasse Lemaire, à la hauteur du 18, de la rue Baudricourt, un incendie a détruit, cette nuit, un vaste entrepôt d'une usine de transformation de pneumatiques. Malgré l'intervention des détachements de trois casernes de pompiers, le feu prit rapidement une telle extension qu'on dut faire évacuer un immeuble voisin menace par les flammes. Les dégâts matériels n'ont pu encore être, évalués. BULLETIN MÉTÉOROLOGIQUE DE L'OFFICE NATIONAL I, Température du 5 au G avril, à 7 heures.' Maxima Perpignan 18", Antibes 17°, Marseille-Marignane i5°, Pau-ville, Royan-la Coubre 14°, Toulouse 13", Bordeaux; Biarritz 12°, Paris-Montsouris, Brest 10°, Nantes, Clermont-Ferrand 9°, le Havre, Rennes, Tours, Lyon,' Dijon 8°, Valenciennes, Calais-Saint-Ingdevert, Nancy, Strasbourg 7°, Belfort 3\ MiiQîma Antibes. r+ 10°, Biarritz 9°, Brest "3"; Perpignan, 'Marseille-Marignane 76, Royan-la Coubre 6°, Nantes, le Havre, Tours 5°, Rennes, Bordeaux, Toulouse 4°, Paris-Montsouris, Clermont-Ferrand 3°, Calais-Saint-Inglevert, Lyon, Dijon, Strasbourg 2°, Nancy, Belfort i°, Valencienn-36 0°. Pluies des 24 heures te 6 avril, à 7 heures traces à Rennes, Nantes, Brest, Ouessant, Tours, Rochefort, Avord, Gîèrniont-Ferrand, Pau, Biarritz, Toulouse, Lyon; .i mm. Paris-le Bourget, Saint-Inglevert, Belfort, Argentan, Cherbourg, Bréhat, Châteauroux, Parie-Montsouris; 2 mm. Orléans, Strasbourg, Romilly, le Havre, la Hague, Poitiers, la Coubre, Bordeaux; 3 mm. Chartres, Beauvais, Metz, Besançon, Dijon, Reims; 5 mm. 9 mm. Valenciennes, Nancy. Situation barométrique et perturbations le 6 avril, à 7 heures i^bmb lignes d'égale hauteur du baromètre cotées en millibars. f le millibar vaut enoinn v de millimètre •••••» lignes d'égale baisse du baromètre depuis 3 heures. Lignes d'égale hausse du baromètre depuis 3 heures Lignes de variation nulle du baromètre depuis 3 hçgrei. Y/A Zona pluvieuse ̃ >' Sans de la marche des perturbations. II. Situation générale le 6 avril, à 7 heures. Les pressions sont relativement élevées sur l'Islande, ainsi que sur le sud-ouest de là France, la péninsule ibérique, les Baléares et la Tunisie 1,020 à 1,024 mbase sur les évaluations budgétaires. Elle s'éta'••; trfit dans casià-ifl" millions. 5 ¢ IMPORTANTE FÏRfflE INOUST^E MPQRTANTE F!RME INmi~ Recherche pour un poste de direction INGÉNIEUR JEUNE ET ACTIF Apport S à 7* francs garantis Écrire n» 851, Temps Publicité» a ART ET CURIOSITÉ On a vendu, hier, aux enchères, les meubles et la biblioûièque de M. Georges Bernanos, qui s'était ins7,1' VtaUé à jly,4resvayea,a,,iamille depuis défà plusieurs • *V années. L'auteur de Sous le soleil de Satan était parti, tljg a quelques semaines, avec les siens pour l'étranger, LIBM^IJFIIJS CHEZ LAROUSSE UNE MYTHOLOGIE UNIVERSELLE Un jour nouveau sur l'âme des peuples Une révélation, est-ce trop dire?.. On sait de quelle façon neuve, vivante," sug- gestive, la Collection in-4° Larousse nous avait déjà présenté la littérature, l'art, l'histoire, la science mais a-t-on parfois songé au passionnant intérêt, à 1 intérêt profondément humain que peuvent avoir pour nous les primitives oroyanoes où s'est manifestée l'âme de tous les peuples?. Ouvrez le fascicule I, paru ces jours-ci, de cette nouvelle mythologie nouvelle certes, car c'est la première fois qu'on nous initie aux mythes du monde entier, jusqu'à l'Océanie et aux deux Amériques, en partant de la préhistoire. Quelle extraordinaire floraison de légen- des et de symboles et quelle prodigieuse moisson de documents humains nous pro- met ce grand ouvrage plein d'enseigne- w ments curieux et illustre à profusion de merveilleuses héliogravures 1 Le fasci- cule 4 francs, chez tous les libraires. Pages spécimens sur demande à la Li- brairie LAROUSSE, 13 à 21, rue du Mont- -'̃ parnasse, Paris 6e." ;̃ -•̃̃ ,° ENFIN L'HORIZON S'ÉCLAIRCIT A toute heure du jour et de la nuit, rouler sans trainte de la panne, quelle joie pour l'automobiliste i Ce plaisir ineffable vous est procuré par la .Maîtrise-Service, qui pour un abonnement de 100 francs par an vous prête dans un rayon de 20 kilomètres autour de Paris une roue de rechange si votre pneu est à plat, une batterie si là vôtre'est déchargée, une bobine d'allumage si là vôtre est défectueuse, qui vous apporte de l'essence si vous en manquez, qui vous donne en toutes circonstances l'assistance gratuite de ses mécaniciens, et qui, en cas d'avarie, plus grave, vous remorque gratuitement au garage de votre choix. Rensèignez-vous de suite il et 13, rue du Champ-de-Mars. Invalides 06-33. AUTQÊMOBILÈSMt Lé XXIX* Salon de l'automobile La 29° Exposition internationale de l'automobile, du cycle et des sports se tiendra du 3 au 13 octobre prochain. Elle comprendra les voitures de tourisme, véhicules industrielles, moteurs, leurs accessoires et pièces détachées, les cycles, motocycles, leurs accessoires et pièces détachées; ̃ Pour tous renseignements, s'adresser au commissariat général, 51, rue Pergolèse, Paris 16*. Télé- phone Passy 65-90. L'union routière Vingt et un grands groupements touristiques, ̃ "techniques et industriels, viennent de ^iréer uîie' association, dénommée Union routière de France », donttTle but est de favoriser par tous moyens appropriés, la sécurité, l'amélioration et le développement de la circulation routière en France, en Algérie, aux -colonies et dans les pays de protectorat ou sous mandat français. Le premier comité de ce groupement est com- posé comme suit Président M. Yves' Le Trocquer. Vice-présidents MM. le vicomte de Rohan, le baron Petiet, Ed. Chaix, G. Houy, le général B. Serrigny, Blum, H. Laurain, -M. Goudard. Trésorier M. Musnier. Trésorier adjoint M. Raymond Mole. Le siège social de l'Union routière est 16, ave-, nue Hoche à Paris. UNE BONNE NOUVELLE A LA BOURSE M. Pierre Travers, remisier accrédité près la Bourse de Paris, i, avenue Manuel, à MaisonsLaîfltte offre gracieusement à titré de vulgarisation son ouvrage Bourse et boursiers où vous trouverez les nouveautés de l'époque exposées clairement ainsi que les différentes façons d'opérer à la, situation. façons d'o1\é~r à l~ ~ Mt~U~.J ~*t Théâtre national populaire, 20 h. 30. Cinéma. .Dimanche, 14 h. Louise; 20 h. 15 Manoa> Ambassadeurs, 21 h. 15 h. Y'avait un prisonnier. Atelier, 21 h. 15 h. Les Oiseaux. Athénée, 20 h. 45 14 h. 45. Tessa. Bouffes-Parisiens, 20 h. 45 14 h. 45. Toi, c'est mol. Capucines, 21 h. 15 h. La Mystérieuse lady. Châtelet, 20 h. 30-14 h. 30. Au temps des merveilleuses. C. dea 21 h. Une jeune fille a rôvé. Daunou, 21 h. 15 h. Pourquoi pas? Déjazet, 21 h. 15 h. J' vous ai à l'œil. Deux-Anes, 21 h. 15 h. La Revue des 2 Anne. Deux-Masques, 20 h. 45 14 h. 45, Les Détraquées. Folies-Wâgram, 20 h. 45 14 h. 45. Cœurs en rodage. Gaité-Lyrique, 20 h. 30 14 h. 30. Malvina. Grand-Guignol, 21 h". 15 h. Un cri dans la nuit. Gymnase, 20 h. 45 14 h. 45- Espoir. Madeleine, 21 h. 15 h. Les Joies dû Capitole. Marigny, 20 h. 45 14 h. 45. La Créole. Michel, 21 h. 15 h. Les Amants terriMes. "̃ Michodière, 21 h. 15 h. La Prisonnière. ̃ MICHODIÈRE ̃ Tous les soirs à 9 heures Demain et jeudi matinée à 2 h. 45 U PfOMBE La célèbre pièce de EDOUARD BOURDET B^a^^B^_H_^Haa_H_ja_aaB-B^a_a__aaaM_HH Mogador, 20 h. 45 14 h. 30. Rosé-Marie. Montparnasse, 20 h. 45 ^r 14 h, 45. Prosper. Nouteàutés, 2O'h. 45 Î4 h. 45; Tonton.' Nouvalle-Comédie, 21 h. 15 h. Sérénade à trois. Œuvre, 21 h. -r- 15 h. -*Le Procès d'Oscar Wilde. Palais-Royal, 21 h. 15 h. -rr La Dame de Vittel. i Porte-Saint-Martin, 20 h, 30 14 h. 30. La Fille du tambour-major. Saint-Georges, 20 h. 45 14 h. 45. Rouge. Sarah-Bernhardt, 20 h. 45 14 h. 30. Maître Bolbec et son mari. Théâtre de Paris, 21 h. 14 h. 45. Alietlé. Trianon-Lyrûpie, 20 h, 30 14 h. 30. Le C?mte de Luxembourg. Variétés, 21 h. 15 h. Girouette. VARIÉTÉS ̃ Demain premiers matinée da GiRGUETTE Comédie nouvelle en 4 actes de M. René Benjamin, jouée par Tania Fédor,Pauley,PierreBrasseur,Geriiiaine Anger, Gallet, Jeanne Grumbach, Janine Merrey,Armontel, etc. et Saturnin Fabre. MUStC-HALLS Casino de Paris, 20 b. 30 14 h. 30. Parade de France. Empire, 20 h. 30 14 h. Spectacle varié. folies-Bergère, fcO h, 30 14 h. 30, Femmes sa folie. CINÉMAS y wnn~an Cinématograpbe et télévision 'Comme suite à l'information publiée hier iSur !a conférence qui s'est tenue à Nice sous la téé~ sidence de M. Louis Lumière et où ont- été sabordés pour la première fois et traités avec une certaine ampleur Jes rapports relatifs à la tét^évision, donnons un résumé du travail- rédigé par,-MM,'Ide- Montenach et Gallarati les émissions de télévision ne pourront être données le soir qu'entre 2Q et 22 heures; ell^s consisteront presque exclusivement en émissions de films .actualités doëùî mentaires, fiîms artistiques et', attrayants1. 'H ̃ faudra demander à l'industrie cinématogrâpln^ûW de réaliser des films adaptés à la technique; de la- télévision et. a son état actuel. Les dimepswns réduites de l'écran de télévision 24 > quey. ,v Dans les Mystères de Paris, que tourne P414K ~ Gandera, le rôle da la grande-duchesse 'vient d'être à Mme Jeanne de Fava, dont bn se rappelle le passage brillant, mais trop court, a la • Comédie-Françatee. Henry Wulseheleger vient d'engager pour créer le principal rôle de Bout de chou, d'après un scénario d'Yves Mirande, Janine Merrey. CINÉ JEUNESSE Salle pi. Monceau. 5, r. ChazeUes. Wag. 35-85 I ALICE AU PAYS DES MERVEILLES et GENOHILLOM, dessin ammô en couleurs I I Jeudis et Dim. seul' à ̃B PRIX DES PLACES 5,8, 10 V ̃ '̃- ♦ '> PROGRAMMES Agriculteurs. L'Unique mensonge, 15 et 21 heures. Bonaparte. Les Golovleff, 15 et 21 heures. Caméo. La Chanson autour du monde, permanent. Cinéma des Champs-Elysées. Broadway Bill. mat., permanent; soirée, 21 heures. Ciné-Madeleine. Séquoia, permanent de 13 heures à S heures. Une seule soirée avec location à 21 h. -15, 'Ciné~Opéra. Images de la vie, permanent de i4 heures à 20 heures; soirée, 21 heures.' Colisée. Itto. ,i CourceUes- La Parade blanche. Edouard-VU. One night of love Une nuit d'amour. Ermitage-Club des Ursulines. Miss Garrot. Gaumont-Palace. Maria Chapdelaine. Tous tes jours- 15 h. 21 h. Jeudi, samedi, dimanche, 14 h. 30. La Pagode. Jours heureux, permanent de '14 h; i5 1 19 heures; soirée, 21 heures. Marbeuf. NeIl Gwyn. CI'1EMA ~lR~uu~ ~\f! Max-Linder. Le lieutenant Nants, permanent, 14 h; 15 à 1 h. 30. Olympia. La Diable en bouteilles, permanent ;de ̃ 9 h. 30 à 3 heures du matin. Panthéon. Régine, permanent de 14 h. 30 à 19 heures; soirée, 21 heures Paramount. Le Vrai visage du Vatican,, permanent. de 9> h. 30 à 2 heures du matin.. 'T Raspail 216. ttlamour. ̃ ;;a; Rex. Le Miroir aux alouettes. i ;OB; Studio des Acacias. Vers le Centenaire; Bas- •̃̃̃ ,r- -̃ •*̃ -vi- Studio de l'EtoUe. Sept dans un lycée, permanent de 14 h. 30 à 16 h. 30; soirée, 21 heures. Studio des Ursulines. Le Dictateur. r. r 1 1 1 i ~ 1 r S IbbbbMbIbbMbMbbbbbbbhbJbbbMbB S CINÉMAS PATMÉ-NATAN ^S 1 1 1 S r PARIS S S EMPIRE, les trois lanolers du Bengale a ̃ v. o. s. t. t. Se se 6 attractions. S MARIVAUX, Justin de Marseille Berval, • ̃ Larquey. 8 S MARIQNAN, Barcarolle Pierre-Richard. un ̃ Willm, Edwige Feuillère..jj MOULIN ROUGE, Monsieur Sans-Gêne ̃ ̃ Fernand Oravey. Vers l'AbyssInle. S IMPERIAL, Mascarade V. o. s. t. f,i S r OMNIA CINE INFORMATIONS, Actualités» 1 S mondiales, 8olenoe et police. ̃ ̃ VICTOR HUGO, Pension Mimosas. g S ROYAL, La oaserne en folle, Alasoa. ̃ S BARBES, La caserne en lolle, Alasca. ̃ ̃ BELLEVIIAE, La caserne en folle, Le Saut • S dans l'abîme. B CAPITOLE, Le billet de mille, Surprise J Party. ̃ ̃• ̃ DEMOUBS, Le contrôleur des wagons- S lits, Un petit trou pas cher. ̃ ̃ EXCELSIOR, Le billet de mille, Surprise J S Party.. ̃ S FEERIQUE, Bibi la purée. Dernière heure. J 5 LECOURBE, Bibi la purée, Vive la com- ̃ rf B pagmiel ̃ 5 S LOUXOR, La marche nuptiale, Vaccin 48. ̃ r ̃ LUTETIA, Kid Millions, L'aristo. J '•̃?. S LYON, La marche nuptiale. Sur scène ̃ ̃ Une Câlin Dolly et Boby Blanc, nu- B V- S méro de danses, Orchestre Tildy." ̃ vr- 5 MAGIQUE, L'aventurier, Un petit trou Ôaar-S^ S cher. S r ̃̃ MAINE, Bibl la purée, Dernêire heure; 'J' *ni! t S METROPOLE, La marche nuptiale. Sur rr^n '• scène le comique Fournler' dans son S 0 ̃̃•̃ répertoire, Les Omanis, art-et force. s MONTPARNASSE, La marche nuptiale, H S L'hôtel du Libre-Echange. 1 ̃ ̃ MOZART, Le billet de mille, Rlgroletto. ï y, ..̃?. i PALAIS DES GLACES, Bwi la purée, Vive ̃ i la compagnie. S '• PATHE ORLEANS, Bibi la purée, Isola di ̃ -lî'' ̃ Capri. Sur scène le chansonnier Mau- J/ S rlcet dans ses œuvres. ̃ ̃ RECAMIER, Ademai aviateur, Terre sou- •>" S mise. ̃ .•,• ̃ ROCHECHOUART, La caserne en Toile,! ` Tout mon cœur Veronika. ̃ .n ̃ SAINT-CHARLES, Bibi la purée, Dernière J heure. mlué. • ̃ SAINT-MARCEL, Le billet de mille. Sur H ̃ S scène Alphonse Berg et ses manne- ̃ ̃ quins. Odette Moulin, chanteuse. g S SELECT, Le contrôleur des •wagons-lits, ̃ J La chanson de l'adieu. î S BANLIEUE S ALHAMBRA D'ASNIERES Quadrille d'à- ̃ S mour, Cocaïne. g S COLOMBES, La marche nuptiale. Sur se, • 5 Géo Charley, chansonnier, S CASINO DE CLICHY, Bibi la purée, Der- ̃ S nière heure. r ̃ KURSAAL AUPERVILLIERS, N'aimer ne» 5 toi, Dix contre un. i OLYMPIA DE CLICHY, La marche rnip- ̃ B tiaJe, Vaccin 48à S PATHE CINEMA PALACE Boulogne, S Quadrille d'amour, Cocaïne. ̃̃̃̃•̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃•̃̃r ̃ ~ 1 ^BBBBB^b^BTflB^P ^BBBB^^v^BkI "B^b^v fa^BBÊtzr^r flBBBB^BBBBB^ Ifl^BflHsflBBBfSk ^BBBB0 ^B^BBBBM^ MbBBBBB^ rfSVsSVp*VWX92l ^^2J^4?^^222fi3 '&2vS99*?i*0^ 168, ~^tm^ T4 °t!t rt rn .t'T-f,i;fuÊs~~SPÔRl'S, SPORTS" ESCRIME '̃• Le gala de l'armée Le gala. d'escrime organisé, hier, au Cercle militaire eh l'honneur de l'armée a remporté le plus vif succès. Cette réunion qui avait attiré une très nombreuses affluence était présidée par M. Piétri, ministre de la marine, président de la fédération nationale d'escrime. Aux côtés du ministre, on remarquait notamment la présence des généraux Nollet, grand chancelier de la Légion d'honneur, et du général Gouraud, gouverneur militaire de Paris, du ministre de Suède, de M. Armand Massard, président du Comité olympique français, président de la fédération parisienne des escrimeurs; du marquis de Créqui-Montfort, président de l'académie des sports, des maîtres Mérignac, Albert Ayat, Dodivers, Jeanty, etc. Le match à l'épée entre l'équipe militaire suédoise commandant Dryssen, capitaines Hellsten. Granfelt, lieutenants Wachmeister, Alingren et l'équipe militaire française capitaine Fristeau, lieutenants Coutrot, Dulieux, Ferri, Dodvers a été remporté par les Français par 13 victoires contre 12, la victoire de Dodivers sur Alingren ayant été décisive. Au fleuret, Edouard Gardère prit le meilleur sur Frost, par 10 touches données contre 7 reçues, et la soirée se termina par un très beau match de sabre gagné par le lieutenant Fauré sur le lieutenant Umberto de Martino Italie, par 10 touches données contre 5 reçues.. .;poio8Vet HAifTÊRfét'J , ̃ .•• Le match France-Italie Le match France-Italie, organisé par la Fédération française des poids et haltères, s'ëspderoulé hier soir avec succès. Par 3 victoires contre 2, les haltérophiles français ont gagné lé match. Voici les résultats de cette manifestation .Poids plume. Bescape I., 272 kilos 50 Ch. Duverger F., 267 kilos 500. Légers René Duverger F., 285 kilos; Tagliavini I., 250 kilos. Moyens Mamprin I., 325 kilos; Amanien F., 312 kilos 500. HUlourçls Hostin F., 357 kilos 500; Galimberti 1., 302 kilos 500. Lourds Dumoulin F., 352 kilos 500; Beretta I., 205 kilos » HIPPISME Le concours hippique Les examens pour jeunes gens ont occupé la matinée d'hier. A 13 h. 30, prix Juigné, réservé aux chevaux ayant gagné en concours hippique plus de 5,000 francs depuis trois ans, donc sau- teurs confirmés. Le parcours et ses huit obstaples a été accompli par 45 concurrents. Résultats 1. Ecarteié M. de Vallerin.; 2. Mademoiselle de la Piehoiserie M. de Peyrelongue; 3. Sarakako M. Bizard 4. ex ssquo, Grand Duo M. de Chassay et Gamon Suhart M. de Ricaumont; 6. ex xquo, Unious M. Salmon, Baladine Mme Hasselbach; 8. ex ssquo, Danton M. Lioz, Gobe Mouche M. Bizard, Devinette M. de Maillé, Conspirateur IV M. de Maillé, Bac- Tré Hardy, Delgado M. Mony-Pajol, Cyrano r'.Ms liamy, Flavian M. de Peyrelongue, Eouy ère M. de ,yailerln,Haissouty {M. Sarlin, Bonëmien M. de Val- 'ièrin.' ̃ ̃ .En fin d'après-midi la présentation des anciens étendards des dragons a vu se renouveler le suc>cès de la veille, devant une foule aussi nombreuse q^ue bien composée. Demain dimanche à 14 heures, prix du Conseil •général dé la Seine grand critérium des chevaux français omnium; 16 h. 30, présentation des lanciens étendards des dragons et évolutions des pelotons à cheval et motorisés. La fédération nationale des sociétés de concours hippiques de France vient de tenir son assemblée genérale. M. Léon Tacquet, président sortant, ayant, pour raisons de santé, décliné tout nouveau mandat,' a été nommé par acclamation président honoraire. Le nouveau comité a pour président le comte de Vienne; pour vice-présidents MM. Villard et Pollet-Ternynck; pour secrétaire 'le comte de Toulouse-Lautrec, Courses à Saint-Cloud Un handicap de 20,000 francs sur 3,600 mètres, le prix de Jardy pour tous chevaux de 4 ans et au-dessus nés et élevés en France avant rîemirs ';1111,i -r. >' ~f\ i$, il avril 1935, à 14 n. IMMEUBLE n f F» m m IMMEUBLE '1 La B 124 ?» RueLaBoéhe,124 Revenu brut actuel 60,000 ff. env., »uscsp»>.£»* •••t. PLUSIEURS ETAGES VACANTS. 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Evolution du temps en France pour la journée, destinée surtout à l'aéronautique. 12- li. 45. Situation météorologique générale sur KEurope occidentale, son évolution, ses conséquences sur le temps en France jusqu'au lendemain soir. 19 h. 15 1. Evolution du temps en France pour la journée du lendemain, pour les différentes régions. 22 h. 30. Indications sur la situation générale et évolution du temps en France pour le lendemain, par régions. AUDITIONS RECOMMANDÉES PROGRAMMES DU DIMANCHE 7 AVRIL 431 m. 7. A 15 heures, Concert du Conservatoire, chef d'orchestre M. Ph. Gaubert Symphonie n° 3 Saint-Saëns; Symphonie espagnole, violon et orchestre Lalo; Cressida, poème symphonique Tony Aubin; Ruralia Hungarica, rapsodie pour violon Dohanyl; Bourrée fantasque Chabrier. Radio-Paris 1,648 m.. A* 20 heures, Opéras Maître Wolfram Reyer, avec MM. "Vigneau, Friant, de l'Opéra-Comique, Balbon, Mme Doniau-Blanc; la Habanera R. Laparra, avec Mme Mad. Mathieu, de rOpéra-Gomique, MM. Vigneau, Friant, Balbon. Poste Parisien 312 m. 7. A 20 h. 15, Théâtre l'Ile des voix, féerie radiophonique de P. Deharme 21 h., Music-hall avec Lucienne Baugé, Oùvrard et Jysors. Tour Eiffel 206 m.. A 20 h. 45, Concert spirituel, avec MM. J. Planel, ténor, G. Petit, basse, Mlles H. Roget, organiste, Frank, harpiste, la maîtrise de l'Oratoire du Louvre dir. H. Hornung Passacaille Buxtehude, pour orgue; Audition intégrale de la Passion selon saint Mathieu Schûizj; Suite en ut pour orgue Buxtehude. R^dio-Paris longueur d'onde 1,648 m., 75 kw.. A 7 hH Disques; 7 h. 15, Revue de presse; Météo; 7 h. 45, Culture physique; 8 h., Disques; 9 h. 20, Cours d'anglais; 10 h., Cours de comptabilité; 10 h. 40, Cours 1 Jeudi et samedi, l'émission de 19 h. 15 sera retardée d'un quart d'heur* ENVIRONS DE PARIS le té A 80USFORET ~rav. AfiREAB16 PROPtéPa^ 8r!vus-ŒI,r^ valléenn[ivnT de Dampierre valléeCp~YR~S~ reliant la de tfiluinfiLdEi sur route reliant la route de la vallée de Chevreuse à la route Rambouillet- Chevreuse. 0e» 6,000 ni- habit., compr. tr. gde s. à m, formt salon, cuis., bureau; 1 et. 4- cli., 3 cab., grenier au-dessus. Tr. sa bat. annexe indépendant, le tt sur cour. avril, 13 h. 30, au trib. civil de Rambouillet. S'ad. p' rens 5, r. Molière, Paris, M. Peseux. 115,000. ̃lagaaisgigiiiBi ACHATS ET VERTES ••̃̃̃̃̃•iraïuit PARIS IMMEUBLES LE PELETIER. Sup. Imm. p. de t., 6 étages, L cf., état parf. R. 20,000. Urgent. 875;000. Champlôn, 10, rs de la Victoire. Trud, DEPARTEMENTS PROPRIÉTÉS REGION VALLEE D'AUGE A VEN RE A ~RE PROPRIETE CHUIPETRE ^nrdere PROPRIETE CHAMPETRE 3,700m en lierbag-. planté de pommiers. Potag. Mais. 3 p. rustique coùv'8 en chaume et tôle. Cave,, poulailler, clapiers, etc. Electr. à la porte. Prix 25,000 fr. 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A 11 h. 45, Course oyeliste Critérium de la route; 13 h., Revue de presse; Météo; 13 h. 15, Orchestre; 14 h. 45, Arrivée à Buffalo du Critérium de la route; 18 h.. 45, Journal parlé; 19 h., Magazine; Météo ;• Courses Actualités 20 h., Divertis&ament dominical Au bout du fil, un acte de Miguel Zamacoïs, par Berthe d'Yd et Paul Castan; 20 h. 30, Dancing; 20 h. 45 voir plus haut. POSTE PARISIEN long. d'onde 312 m. 8, 60 Jrw. A 9 h., Revue de presse; 9 h. 30, Disques; 9 h. 50, Musique miUtaire internationale; 10 li. 8, Disques; Intermède 12 h. 5, Chansons; 12 h. 15, Concert; 13- h. 30, Vedettes; 14 h. 30, Reportage de la Coupe de France de football Red Star contre Marseille; 18 h., Musique légère 19 h., Journal parlé; Journée sportive; Disques; 20 h. 15 voir plus haut. Strasbourg longueur d'onde 349 m. 2, 15 kw.. A 9 h. 30, Musique militaire; 12 h., Disques; 12 h. 15, Concert vocal; 14 h.. 45, Concert du Conservatoire de Nancy; 17 h. 15, Dancing; 18 h., Causeries'; 18 h. SO, Orchestre; 19 h. 30, Disques; 20 h. 30, Poste Colonial; '22 h. 30, Dancing. Radio-Toulouse long. d'onde 328 m. 6, 60 kw.. • A 11 'li., Refrains dansants; Orchestre symphoriique; 12 h., Disques; Airs d'opéj-as-comiques 13 h., Extraits de films; Mélodies; Orchestre' d'opéras; 18 h., ^Concert d'orchestre Chansonnettes; Soli divers; 19 h. 10, Chanson du vin; Orchestre viennois; Opérettes; 20 h. 15 à 24 h., Programme varié. Bordeaux-Laf. longueur d'onde 27S m. 5, 12 kw.. A 8 h., 9 h. 30, Limoges; 11 h. 35, Récital Vorgue; 12 h. 15 à 19 h. 45, 20 "h. 15, Comédie les brisées, 3 actes de P. Wolff. Droitwich longueur d'onde 1,500 m., 150 kw.. A 12 h., la Passion selon saint Mathieu, de Bach; 13 Concert instrumental; 14 h. 30, Quintette; 18 h. 30, Comédie les Rivaux, de Sheridan; 20 h., Récital; 22 h., Concert varié. BRUXELLES-FR. long. d'onde 483 m. 9, 15 kw.. A ,10 h., Disques; 11. h.; Orchestre; 12 h. 20, Poèmes; Orchestre; 13 h., Disques; 17 h., Orchestre; i8 h., Disques Récital de piano; 19 h. 15, Disques; 20 Pèce radiophonique Moissonneurs sous l'orage; 21 h., Concert symphomque.; Luxembourg long, d'onde' 1,304 m., 150 kw.. A 7 h. 45,, Disques; 8 li. 15,. Concert; 11 h., Chansons populaires; 12 h., Disques; 13 h., Dancing; 14 h. 30, Musique variée; 16 h., Orchestre; 17 h., Variétés; 18 h., Concert; 19 h., Musique' légère 21 h., Concert varié. Radio-Rome longueur d'onde -420 m. 8, 0 kw.. A 12 h. 30, Disques; 13 h., Concert; 15 h. 30, Disques; 17 h., Concert; 20 h.'30, Disques i 20 h. 45, la Mazurka ̃bleue, apétette de Lehar.. CHATEAUX Environs de Tours, PETIT CHATEAU, tout confort, 100 ha. bois, -61 ha. prés, rivière, très belle chasse. Châteaux de Touraine », 87, rue Victor-Hugo, Tours Indre-et-Loire. Grand choix de propriétés. DOMAINES JOLI DOMAINES» A céder à 1r» offre sérieuse. 320 ha. Ttes cuit. Château meublé parfait état. 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Blés mai 94 5/8 à 94 i/4; juillet 91 374 à 91 7/8; sept. 91 1/2 à 91 7/8. Winnipeg, 5 avril. En cents par bushel,blés, mai ̃86 7/8; juillet 86 3/4. Liverpool, 5 avril. En sh. et d. par 100 lbs blés, mai 5/4 1/8; juillet. 5/65/8; oct, 5/8 1/2, COTONS. New-York, 5 avril. En 'cents par Ib disp. 11 2,0; avril 10 85; mai 10 90; juillet 10 96 à 10 97 oct. 10 59. ° Le Havre, 5 avril. Clôture à terme, les 50 kilop avril 226 50; mai 227 50; juin 225; juillet 225 50; Mût ,225; sept. 223; oct. 221; nov. 220; déc. 220 50; janv. 2"20 50; fév. 220 50; mars 221. Ventes 3,050 balles. Alexandrie, 5 avril. Clôture en talaris par çantar Ashmouni, avril 12 58; juin 12 53. Sakel mai 14 45; juillet 14 &0. SUCRES. New-York, 5 avril, –r. En. cents par lOOi-lbs mai 226; juillet 232; sept. 238; déc. 244; janvl 234. Cuba prompte livraison 320. Nouveau contrat n° 3 mai 224; juillet 230; sept. 236; .déc. 241 janv. 231 mars 231. Londres, 5 avril.– 'En sh. et d. par cwt avril 4/10 3/4 à 5/1; mai 4/11 1/2 à 4/11 3/4; août 5/0 3/4. LAINES. Roubaix, 5 avril. Laines peignées à terme, le kilo avril 17 10; mai 17 10; juin 17 20; juillet 17 30; août 17 30; sept. 17 40; ôct. 17 60; nov;- 17 60; déc. 17 70; janv. 17 70; fév. 17 80; mars 17 90.. Ventes 240,000 kilos. CAFES. Le Havre, 5 avril. Clôture à terme, par 50 kilos avril 109 50; mai 110 50; juin 110 50; juillet 111 50; août 112 25; sept. 113 25; oct. 113 25; nov. 113 25; dée. 114; janv. 114; fév. 114; mars 114 75. Ventes 1,250 sacs. New-York, 5. avril. En cents par 1b disp. 6 7/8; mai 5 02; juillet 5 07; sept. 5 15; déc. 5 22; mars 5 27. BOURSE DE MARSEILLE Marseille, 5 avril. On cote les 100 kilos huiles industrielles d'arachides disp. et avril 282 50; de coprah disp. et avril 165. Tourteaux d'arachides décortiquées avril 33 N; mai 32 25 N. Maïs jaune ou roux Indochine avril 37 50; mai 40 75. r-. 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Le stock aux Etats-Unis est de 557,000 tonnes, chiffre supérieur de 111,000 tonnes à celui de t'an dernier. • • • La campagne à Cuba semble toucher à 6a fin. n n'y a plus que 98 usines en activité. Le stock s'élève à 2,317,000" tonnes, contre 1,762,000 il y a un an. .Au marché à terme de Londres, les cours ont progressé de 0 d. 3/4 à 1 d. 1/4. Le stock dans les trois principaux ports anglais a diminué encore de 14,000 tonnes, tombant à 208,410 tonnes; il était de 312,405 tonnes l'année dernière. Les marchés belges et hollandais sont très fermes, mais plus sans doute pour des raisons d'économie générale que pour des raisons techniques. Au marché réglementé de Paris, la fin du mois de mars a été marquée par un sérieux afflux de marchandise, dont la réalisation a entraîné un recul d'à peu près 2 francs. Au début d'avril, des émissions de filières sont venues peser sur le rapproché, dont la côte paraît avoir été encore affaiblie par des besoins d'argent qui auraient provoqué des offres massives de sucres disponibles. 11 en était même résulté à un moment donné un déport du disponible par rapport au mois courant, phénomène absolument anormal dont les gros consommateurs parisiens ont pu naturellement profiter. Par contre, le commencement des semis de betteraves a coïncidé avec une reprisé appréciable de la prochaine campagne, en raison de la réduction des ensemencements a -laquelle. iQji .'s'attend ert France cette année. >̃̃ -̃ iiieht prévoit une superficie de 225,000 hectares, con^tre ,26Oi00p l'an passé et pour l'Europe entière. Russie non compromise, 1,570,000 hectares, au lieu de 1,602,000. Finalement, la tendance était calme pour le rapproché,, résistante pour la campagne prochaine. Le..etock dans les entrepôts parisiens se vide plus rapidement que l'an dernier. Il ne s'en élevait pas moins hîer à. 1,819,997 sacs, contre 673,552 il y a un an. Dans les entrepôts de province, on comptait 1,470,463 sacs, au lieu de l;344,506. DÉCLARATIONS DE FAILLITES Dame Safetti, née Marie Sûnakoff, épouse es disant séparée de biens, couturière-modéliste, 32, rue de Moscou. M, Omnès, syndic. Dame Louise-Eulalie Ducouret, bonneterie-nouveautés, '20, rue de Wattignies, demeurant à Montrièhard Loiret-Cher. M. Desbans, syndic. Société la Presse juive », société anonyme, imprimerie et impression, a, avenue de la République. M. Gatté, syndic. Société Bar des mélodies viennoises », société à responsabilité limitée en liquidation, au capital de 66,000 francs, bar américain, 1> rue Balzac, M. Craggs, ñ̃̃̃ .̃ PARIS DDHtlirD 9. rue Dùphbt I 11 U W I L II !6,av. Victor-Hugo LONDRES, 72, St-JamesY Street TOUT CE QUI VIENT DE LA MER !» t 'D. ENVIRONS DE PARIS LE GRAND CHANTILLY "gS3r Chambre avec bains et pension depuis 60 fr. 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Marcel-Charles Alexandre, imprimerie, papeterie, avenue de Choisy, 124. M. Guinot, syndic. Sooiété immobilière de la rue Lévis, société anonyme au capital de 1 million de francs; opérations commerciales, flnancières, mobilières ou "immobilières, 96, rue de Lévis. M. Omnèe, syndic. Charles Moreau,. boulanger, ,rue de Charonne, 145. M. Gaubert, syndic. r Société brasserie du Nord-Progrès,- société à responsabilité limitée au capital de 475,000 francs, fabrication et vente de bière, à Saint-Deni6, AnatoleFrance. M. Guin'ot, syndic. .̃ • ••̃ te Carmelo Tarullo, fabrique de meubles, sous la dénomination a le Groupement du meuble », passage Montgallet, 40. M. Lemonnier, syndic.. '̃̃̃ Etablissements Domeneo et Fidanza, société à responsabilité limitée au capital de 100,000 franc?, verreries et objets d'art, 182, boulevard Hau66mann. M. Laforge, syndic. Jos'sph Siedzianowski, marchand de meubles, à Issyles-Moulineaux, 323, quai d'Issy. M. Planque, syndic. Dame Lemoine, née Jeanne Darras, confections pour dames, 10, rue Emile-Blémont. M. Gatté, syndic. Dlle Marie-Françoise-Alphonsine-Théodora Labatut, antiqutés, 50, rue Pierps-Charron, demeurant 46, rue Tacob. M. Pissavy, syndic. Louis Baudu, fournitures générales pour la charcuterie, 3, rue du Donjon, à Vincenres. M. Ptesavy, evn- dic. '̃̃ Jacques Lidsky, fourrures, 261, ruç Saint-Denis. ,M. ivemonnier, syndic. Louis-Raymond Berthèilot, bânneterie*sur marchés, demeurant 18, rue Raspail, à. jtfalakçff,, M. Aimeras, syndic. j V ''̃̃ Bour-la, bonneterie, rue d'Aboukir, 13Si M. Frémunt, S'-ndic. Alphonse Botinelli, entrepreneur de bâtiments, 9 bis et 11, rue Simonet. M. Lefèvre, syndic. Lucien-Camille Chàlinin, vente foraine de nouveautés, bonneterie, 30, rue d'Enghien, et ayant maison de vente ,à Nonancourt Eure. M. Frémont, syndic. Jean-Baptiste-Joseph Laroubine, buffet-bar, pavillon •d'Angkor, à l'Exposition coloniale," 142, rue Laïayétte,. ̃demeurant 138, boulevard Voltaire. M. Belleuffar, svn- di6 •"•̃̃̃ ̃̃̃*̃̃̃ Jean-Anatole Pinaut, teinturerie, 45, rue du Surmeiln. M. Lepicard, syndic. ̃ '̃ ̃̃̃ Fernahd Larcher, marchand de bois en/vollges," à Pavillons-sous-Bpis, 45, allée du Tir, svndlc. Antoine Renaud, 63. rue Dàgùerre, ayant exploité en commun avec le sieur Roger Renaud, sans domicile connu, sous la dénomination Renaud père et fils, couverture, plomberie, 63, rue Daguerre; M. Lemonnier, syndic. Roger Renaud, sans domicile connu, ayant exploité en commun avec le sieur Antoine Renaud, 63, rue Daguerre, sous la dénomination Renaud père et fils, cou- verture, plomberie, 63, rue Daguerre. M. Lemonnier, >syndic>>- •̃•̃ ̃̃ • ̃̃- ̃- v- ̃̃̃̃ -̃' ̃̃̃- ̃̃ •••̃ ̃̃"•• S CAP' D'AIL EDES HOTEL Srs pr- Monte-Carlo. Orchestre. Parc 3 ha. Plage privée, autobus grat. p. Monte-Carlo. 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La fermeté du Rio Tinto, da plusieurs 'mines d'or et dn^ Cdnadian Pacific, a, en effetf [contrasté REMTES & ACTIONS Pr^ Penuer I .'̃ Prfaé P^ MARCHÉ EN BANQUE A TERME I ai* t»n 1 W* irreaUr tente "f1^ teito Con» PiW- pnmw ijmiu' WtâST r6ïeira *tt ^"te ™ reTCM AU ^"te ™ I Û8LI6ATI0MS dente OÏer i^T~CwB Jréef. fmàa Denier ËE™ I Deraiw Cnn MU- tmàa Dernier C0HFTA5Ï g te vAt-E»Rs jalSïre; Sltf. -vwM-, a ??-. s rg 9* »̃» ^looMPtANT m **> g a vAi-Eu*t» a ̃•- &> ré te vAt-feuRs & t r » 3.. 76 60 3 0/0 76*6 1 7680 76 85 76 95 10.. 240 Courrier»» 244 243 243.. 244 45 5D C&OUBStfliquld.. 725.. 720.. I Omn. Alg. Tunis.. 1358 1362 Allemagne 7 0/0 1924 . 20 Mexicain S 0/0 ,32.. 3250 3275 2S8 Main Roef 28750 289 50 2S9 50 288.. 3.. 79 60 3 0/0 amort 81 05 14.. 325 Lena 334 331.' 335 334 50 32 Ouest Algérien 484.. 484.. I 130 Bor Mines de M. 2960; 2046 Angleterre 2 1/20/0. 6520 6540 I 24.. 3O/Q.;2875 28 BO 2850 28 104 Malaoca ord. 103.. 104 104 50 104.. 4.. 805040/01917 82.. 82 40 82.. 82.. 25.! 495 VlCOlgn», NoSUX. 487 495 501 500 35" -Tunisiens 476., 463 I Guergour. 505 510.. Argentine 5 0/0 1907 1460 I 15i Huorta. l&O 1615016050 159 144.. préf. 161.. 163 163 163.. 4.. 80504 1917 82.. 82 40 82.. 8~ 2S.. 495 ne, NoeUX. 487 41/5.. 501., 500.. 1Il~ '1' 4,6., 463. Guer¡our. 505 51!.. Argentme" 0/0 1907. 1460 154.. HuerÍa. 150.. 16150 16050 159. 144.. préf. 161.. 163.. 163.. 1275 4.. 80 4 0/0 1818 8090 8105 80 90 81. 79 Boléo • 79.. 78.. 79.. 78 50 I V ̃ ̃'̃ '̃ 50/01909.. u Eagla ord.. i-2 12 25 12 50 12 75 5.. 112 5 0/0 182» am.. 11270 112 85 113.. 112 00 13.. 420 Là Nickel 423.. 426.. 430 430?. 17 50 Train. Bordeaux.. 270.. 279.. I 45 Mokta-el-Hadid. j 2675 2750 -*• 4 1/2 0/0 1911. 835 I 26.. 438 Alb! ..n- 444.. 445 445 435.. 50.. 738 Michelin 6'" p. 780.. 776 781 785.. 4.. 99 ..4 0/0 1925 89 75 99 40 99 20 66 20 145 Pefiarroya 143.. 144 5q 146.. 147.. 27 50 C1' G1' française. 395.. 398.. I .505, ,500. Autpiohe 4 0/0. n. 367 364 260fï. APéaa 262 50 264 50 264 50. 263 50 6 188 Min. et pr, chim. 189 100 189 189.. 450 87 20 4 1/2% 32, tr. A. 87 90 88 10 88 10 88 10 49 F» 50 75 50 i 60 48 75 ̃•• Indocshite 340. 345 I 80 Pyrites HtlelVû,».. 1255 1325r . .542 Çname etïRhÔriè. -586 594 615 618.. 40- 882 887 887 886 889.. 20.. 533 Kulhmann 538 640,1 544 i 542 105 2S-35 2425 j 20 377 271 v -̃ 4 0/ 215 .212 Il iOib-, 6 6&S.. BMrtpart 684 690 696 693. 28 Moul. Maghreb 27 25 50 26 25 25 50 45.. 880 4 1/2 32 "SS6 », 887,. 888 88Ô- 40 860 .V àfcool. BUOenls 970 974 1Ô0Û 995 I 85 EàUx C Générale. 18DO 1850 I 239. I Espagne Eït. 1000 p.. 210. I 5sk,04 .458 BrlU-Ara. Tobac. 423- 42450 424 4M., i ,̃ 45 1000 33 992 1004; 1001.. 1002 18 07 4W PhPSph. O»ta 488 488 494 ♦•- 492 I 80 Vichy, i 1805 181Û I Indust; B^rgL, 149 149j. pt^ie 3 1/2 0/p. J2.» - •• I 8 168- BrUay 169.. 168 170 10 18 Mozambique' 16 75 17.. 17.. 16 75 50..1010.. 1010..109..1010.. 1M7- 30; 890..P60new 939.. 949.. 950.. M9..tt i.~ –H- 'Il M ~/2-01,0e t 2350M'Zai'ta .S3 S3.. 22!5 2275 50 1010 Bons 0/0 33 1010 U 1016 1010 1007" 30 890 Péchiney 939 949 950. 949 ..II ~,11 II -• i~- t 23 50 M'Zaïta =S3 23.. 22 Î5 2275 50 1005 1003 1003 ..1001..1001. 890 Rhôné-Pouleno.. 909.. 919.. 932,, 009 I 125 Air comprimé 1870 1898 I 30 ?4 Gafsa .paçtl^»^ 563 572 ••Jl Maroc 5 0/0 1910. §22 820 I 792 Oalro-HéllopollS 780. 788 785 784. 28 Narafluta 36 25 >BS%- BôiâS 25 SO' 980 34 976 976 50 976 ,»78v.' 9615 1450 Salnt-Oobaln» 1451 U66 1479 S 1475 I 2250 Algètierùie d'éCl. 2?a 300 ,. 10 Phosphaté Ocêlnlé- 179 .rt Pologne Ext.' 7 0/0. v 160 Cambodge 164.. 165..16550 165., 8.. 98 Navlg. Afr. Nord 06 7& 95 96 96.. & -my-VïÙémHfôtnOmti. ^.900 50 902 901 ̃ gbt1.. -v. 142 Charg. réunis 142 138 138 137 I Alsthom. 268.. 268 I Blodelsheim pot.. 10150 95 I Portugal 3 0/0 15 Canadlan Eagle '3 75 13 75 14., 14.. 5 280 Kew-State Aréas 283.. 286 283 50 285 DO 45; ~ ,.900 50 ,\102.. lM 001- 142 charg. réunis 142.. 188.. 138.. 137. Al8thom 268.. 261! Blodelshel,m pot.. 101 50 05. Portug~ 30/0. 046. 1033 1 15 Canadlan £agie. 1~ 70 13 75 14.. 1010.. t¡ 230.. New-Stalle Aréa8 283 286.. 2$3,50 285 50 •"̃ 25 Y. m Air liquide 788 1. 788 I 794,. 790 I 17 AppUcatiojOs ind.. 291.. 1 Bozel-Malétra. 135 144 I Roumanie 4 0/0 1922. 85 •• I -S4 OaoUtCh. Fin.. 82.. 83.. 83.. 83.. 82 25 4 f* °° 342 07 10059 Bqiie de Fj-apoa. 10085. 100S0,. 10100 10080 285 Caoutoh. Indoeh. 289 394 2B4 m •• I H =25- KaU-S"-Thèrèse. 625; 634 I 71/20/0 1931. 253 253 .IL .324.. ̃* aot. V. 328 33t Ï28 327. 232 Padang 247 v, -2434*. fe 243.. 36Ï-17 68S*v tfè-ï'Arôêrie 6470 6485 6485 6445 40 75 Citroen 73. 78 73 50 '•'m Il *° •• EdairageetForce. 808.. 730 I 1,-1- >̃ I Serbie 5,0/0 1918 175" 17d ,l j .100 1534 Etablis. Pernod 1534 J538 154; 1544,. 50 100.. Roan Antelope.. 102;- 102..102.. 10; 100 .1770 lyonnais 1745 1752 1751 1750 15.. 335 336 336 336.. 385 n. 181 187.. }' i I 189221/ 274 .,271 .834.. préf.. 8S2 854 855 853.. 3sh. 184 Bobinson Deep.. 182 20 183 183- 183; ̃'• ̃̃ 15.. 336,, n" 333.. 333 333 333 III 75 U08 225 Bénédictine 4901 5015 l 1894-9621/ 278 276 70 Dong-Trleu 74.. 75.. 76 75 78. 8 Roumano-Belge 8.. 7 75 8.; 775 15 1045 Société général», 1036 1035 1035 1037 15 3S4 Wdl 337.. 338.. 338.. 338 II! 75.. ̃ prier. 1412 180 Quilmès ;j. 4125 4175 111= 1898 2 0/0 r. à 500 fr. 317 50 318 2sh. 208..Durban ROOdep.. 209.. 212 211 213.. 65 1270 Fono. lyonnaise.. 1320 135$ 1358 1350 15.. 348., n'>» 343.. 342 342 342 I 12 Energie industr" 118.. 118 ̃• 80 Damoy Stabtt, 1705 1680 llg 1899 2 0/0 Métro r. 500 fr. 288 290 10 Shansl 18 75 19 50 19 75 W50 37. 520 Rente foncière 513 5J5 515.. 509.. 15,. S7S 380.. S83 383.. 386 III 20 Est-Lumière 392.. 392.. 125 Cusemer. 2240 2249 Ifu. 190421/ 302 •• 305 66 Eastern 65 50 67.. 67 75 67 50 186 Shell 201 198 200,» 199 50 45 Génér. fdnolère 45.. 45.. 45., 44.. 15.. 388.. n11' 378.. 380 380 330. III 7 Force motr. Est.. 85,. 83, Dist.Indo-CbiWB.. 914.. 905 I M 1910 3 0/0 Métro r. 400 fr. 266 758 East Geduld 769.. 775 777 776 69 50 Sllva Plana. 71 70 69' 525 19150 Suez 15.. 366 Drl. obi. 30/0 a 372 371" 371.. 371 I 80 Etablis. Davaf; 695.. 680 I o ,6 p. 43 Simmer andjaok 42 75 42 75 -43 4* 453 44 18250. >– Jouis» 15.. 352.. !»"• 347 346 346.. 346 Il 40 •> Forces m. HMlhin. 39J 395.. 30 Nicolas Etablies.. 410.. 410 IL. 1912 3 0/0 r. à 300 fr 269 270 190 East Rand -188 50 191 189 189.. 712 Spring Mines 717 727 727 723 w S32 18 17900 •̃ fond» .18000, 15,. 868 OuestOb,30/0a° 366.. 364 364 384 I 60 1400 1410.. •̃"••' I™ 1928 5 0/0 r. à fr 905 909 72 Equateur 73 50 73 50 72 50 73. 25.. 344 Steaua française 360.. 358 358 358.. 18537 4080.. "civile, 5" 4160 4150 4155 4165 15.. 356.. n"» 354 349 349.. 349.. 416 50 parts. 7700 7550 105 965 • 989 Il Ll 192941/ 902 902 78 Estrellas Min. 7225 74.. 77.. 76.. 15sh. 1032 Sub Nlgel 1048 1050 1051 1049 52.. ,740 Est- .si.. 749.. 749.. 745.. 750.. 55.. 325 Oblig. Voung 333 -331 329.. 329.. ,20.. delà Vienne. 260.. 265.. 162.. {parts. 1925 1925 III > 193040/ 794 795 54 Extrême-Orient 56 •• 57. 5S 61.. 70.. 960 Lyon 975.. 964.. 968.. 968.. 80., 590 Arg. 4 O/0 1900. 600 .i Ma- ''605.. 699.. 65 Hàvralse en. élect. 1088 1095 Potin Félix. 86.. 82 ..I 193040/ 820 830 40 Tanganylka 36 75 38.. 39.. 38 75 50 735.. Midi ,x 903.. 896.. 896,. 898,. 1 2 1060 J»p. B O/O 1B07 1108 ̃• Centrale ind» élect. 271.. 276.. 18 Sucreries colon1" 155.. 154 III 193i51/2r. 1005 1007 i sn. 2S4 General Mlhlng 280.. 283 5283 232. 254 Tharsls 266 50 266 50 268.. 269.. 25 360 8anta-F* 389 392.. 397 50 399 19 Rut.» > consol. 19 19.. 19.. 18 50 29 11 525.. 552.. I 50 Sucrière Cômp1*. 280 III 4 sn. 270 Qoldflelds 1 269 269 26» 867 00 55 1170 Métropolitain 1102 1168 1161 ..1166. 174 ..Serbe 4 0/0. 182 179 180 180.. 18 Lorraine d'èlëctr.. 268.. 278 fl III 82 Quia Kalumpong 84 8-1 84 50 84.. 1 Sh. 54 Township.. 55 25 56., -56.. 55 50 2250 325 Paris. Ind. éleot. "334 335.. 340.. 338.. 50.. 990 O/O 82 71 967 970.. 965.. 120 .t parts. 1700 1630 75 Ciments français.. 1385 1385 III Com. 1879 2,60 0/0 r. 500 f. 525 S>25 65 1402 Hotchkls» 1397 1401 1410 1410.. 9p. 156 Transvaal 152 50 153 152 50 152 45.. 72Q Tram, Shanghai. 738.. 725.. 734.. 733.. 37 50 335 Tufo 7 1/2 33. 333.. 332 331 50 329.. 1~ I 12.. Indoèhine; 145. 145 I 537 .» 535 35.. 451 La Hou va 446.. 449 455 452 7p. 2 32' Trepca Mines 33 50 33.. 3350 3350 100' 2240 i_yonnalso aux 2290 2310 2340 2245 37 50 300.. »71/20/034 305 301 301.. 302 I 25 Nantaise Eclairage 425 420.. f 8.. -parts 45 148 I Com. 1880 3 0/0 r. à 500 f. 554 547 40 Tubes Sosnowice 42 25 4175 42 Û5 42.. 00 1115 Eaux Indochine.. 1075 1075 1075 1085 165 Bnue nat. Max.. 171.. 17150 173. 172 I 20 Ouest- Lumière. 3*5 I 25 20 Poliet et Cljausson 236 •• 227 III Fonc. 188330/0r. à500f. 388 300 36 Huanohaea 34 50 84 50 34 75, 34 70 Tublze 64.. 65.. 6650 6625 90, 1175 ..Oistr. parisienne. 1160 1168 1162 1160 £030 965 i ottomane. 280.. 278 278 274 I M25 •• Sud-Electriquè. 440.. 437.. Il parts 2360 2450 III 18852600/ f. 329 340 10.. 224 Huiles de pétrole 240.. B37 246 24S 6sh. 570 Union Corporat.. 577.. 583 583 582 47 50 760- Eleotr. 08 Pari». 746.. 735.. 744.. 747.. 2160 Crêd. fono. égyp. 2335 2320 2340 2335 I 18 Sud-Lum" prior.. 275.. 272.. Il U Com. 1891 30/0 r. à 400 f. 305 305 50 Cire 60 50 58 25 6150 6150 20, 380 V. Electricité Çelne. 378.. 379.. 379., 378. 166 157.. 159». 163.. 163 50 I 312 jottiss.. 4435' 4445 I 15 22 Bon Marché. ,i. 805 205 50 II u Com. 1906 30/0 500 f. 341 342 1382 Un, Katanga prl». 1313 1318 1355 1349 30.. 390 Electr. gaz Nord 387 387 387.. 385., 58 Wagons-Uts 5125 52.. 5175 51 I • S0 83 T. S. F, part^. 271- 275 I 276 2S0 I 3 Foncl9093 0/ 183 183 84 Jagersf onteln 8-1.. 82 50 83 75 84 .1396.. oap. 1305 1320 i 1345 1345' 80 13UO Elect. C> gén. 1325 1325 1325 325 1760 Philippe 1830 1790 1805 1815 38 lûdustr. ïeleph. 495.. 4S0 I Coty Fr5 £018 1670 Central Mining 1690 1685 1685 7 50 Sal. Lalayette A, 34 50 33 50 II Ëmp. 19267 0/0 r. f; 650 655 158 Urikany 151 151 151 150 90 1720 Nord-Lumière 1720 1740 1740 1740 £tH3 762 Qsduld 789.. 791.. 795, I Blanchiss. Thaon.. 100 100 I païtsj 8700 9600 I J- Emp. 1927 7 0/0 r. à 600 f. 521 525 ..' 35 "CI' E 61?, 20 Prince 267.. 267 I 932 925 23 Lorraine e 7'~ 96 50 96 50 ,2 sh. 158 West Springs. 435 Tréfll. Havre 455., 455.. 464 9.. 0J1H/Î 415 8ncr. d'Egypte 428 430.. 483.. 430.. I 23 50 Rêuniesgas;él. 428 430. ̃• '̃ ..n- Emp. 1934 51/20/0 lots. 1000 1000 T~ -̃̃••-̃;̃̃̃. v "̃ *'̃" ̃ .••'̃ ̃̃;•̃ ̃ £]'̃̃. ̃>{•; '̃ ̃̃' In& ̃• ̃ ̃'̃' COMPTANT cI6IVI I 60' Alsac' 435- ,438 .i , '515' 519.. 50/01933 1,000 fr. s-, l 880 'Suez30/0 2'sèrie, 2150 SI85 fourrières 41/2 0/0 1030. 788 784 109 p.. 3000 3005' •- 3-503, 1^0,'OampW, v»8 25 Cr'n'obl. 518 517 41 50 Prévoyance ace. "633 638 I 40' Oh. "Af. St-Naiaire, 535 ba? 169. 170. s'0/0. Electro-Chimie 5 0/0 830 818 255 68 Fr'-Canad. parts 13350 13000 20 Ot; Etat 40/01 W2-t4 "355 366.. bons 60/01921 528.. 5Ï4 1 I 40 Châtfllon-Çomm. Mi 1205 jt ,r 83. 25. 50/9t919. 55 S 5 1/2 or 1000*1 2480 2470 35 Dèp. Aisne 7 0/0. 518.. 518., 510 510 I 65 Forgi ch" Méditer. 865 859 18468 Bqiie régi- WBM. ̃ î'985 g -50/019§3* 380 B70 O g1* électricité 41/21930.. 801 790 Transatlantique 3 0/0. 64.. 64. 7 1/2or t92t'. ,0 93504. S750- 30 DéJ>.Nord60/01921 510 510 ,i 10 516.. 616 .-H t £ 04 Lahd BarikEg^pt., g i,™, n -Energ. él. Basse-Isère 41/2. 750 758 50/01929.. 215 214 .• Omn. Int. Pétroles 43 25 4250' 70 s 7..0/ ,1924 ,u t m&O 2725 80.. d* bons 4 0/0 1931 1750 1760 I 20' Hu-Fourn. Chiers. 500. 501.. 100 2J25.. 2550 r? L,yoawuieao b jou Xjtt. médit. 5 0/0 1930. 831 8î8 Galeries Lafayette 7 1/2 0/0. 341 340 25 lei Steaua Komana. 34 50;3t7B 35' Afr,q..l' 545 548.. 35 P'-de-C' 7 0/0 1926. 517.. 522., Banq. Pays d. Nord 26,72– PenH-Mousson 1032 1028 .i Congo aur&.îtjacs 178.. 170.. tf 00/u. 7.. */̃» du Ehin5 0/0 1930. 719 "15 Air liquide 41/2 0/0. 345 40 -'V. -̃̃̃̃̃̃̃ 40/0193O 810 802 30 •, VUlede Keims 60/0 510.. 503.. K 60 Crd» ind. 535 .. 10 pei. Saragosse 385 2 ? n'mtïMZii'iÀrA nS lao Sud-Electrique 5 0/0 383 384 15.. capit. 1055 .i 1080 15 Afr. 30/01910 ,376 376 40 Gr. Métal. 4 0/.0 1931 SIS 816.. 7 C 1. Algérie-Tunis. 570 570 I -60 LouTroilçtReca. 858 ' 880 -,i ïr. Buenos-Aires» 21 £0 25 O tnmSRlol V ,S oSs Thomson-Houston 60/0. 505 500 Autriche 61/2 0/01923 503 503 15 Atr;~5 tr,3 %1 U10, ,,3/6. 376.. 40.. r; M6~.40/.01031 ,811\ 8111.. 117.. C',t. ~ger1~-Tums. 570.. 570.. 60, L~uvroJI',etRetg.. 858 ~80u," fr. Buenos-Aires. '2, 1 20~ 3 0/0 t~~e 21. t1'. À. 300 298 rbmso~-Hol1~ton Il 0/0. ~05 ,,00.. Autriche 61120/01923. a03 ,,03 40 '40/01931 812 814.. 40 Gr' Cail 4 0/0 1931. 852.. 853 Il 45 Génér. Als" Banq 803 60.. F" matériel ch. fer 770.. 765.. -• » 'm H-ft ^S So Union d'éiectric. 4 1/21930. 785 T79 I Banque hypoth. Suède 40/0. 1515 Ouasta Mesloùlai; 459 45o" 15 Uongofr. 3W019C9, 397. 40 Gr' JBeçonst. im. 31 813 802.. 85 MarseiU* de crédit. 561.. 560..I 90 Métaux C" franc.. 1949 1970 £2 Télégraphes Nord. 2845 2845 g uïÂiinmi™VoH"l't'li"iRR" 5 °'° 400 410 I^Land Bank ofEgypt31/20/0 1358 110 Talcs Luzenac. 1555 1554 15 UOdngp!J\;3 °¡j'01!¡19 397. 40, H-11~"Xord'P- -si ..8! 302, 25 Marselll' de credit. 561.. ;;60 90 Metaux aubeuge. 551 ..1076 £ 2 TOIég, ~5 Z Midi 5010 0 type 21 t. A '~ 767 768 50/0. 400 4I?.. ~ 1358 110.. Talcs L,uzenac. 1555 .Ó 155~ 15 lndocbrtè3d/0igD9 345 345 40 H»"1. NordP-C' 31 %aiK bso b*o oazFranceet Etrang. 40/0 451 453 I Central Pacific Rail. Cy 4 0/0 1005 1005 parts. 90.. 8à 20.. 4010193.\ ~I~ 8i8.. 80.. Ind..us",u60101021 ,07.. Umon des Mines.. 1~ 134, 200.. Beth\1IlI! 15; 4500 Héra0ée,>4~ 8750, 87.. Gaz France et Et!"ang. 4 4,,1 451 453.. Central Pflclf1~Rall,CY40/0 1005 100> .parts. go sa.. 45.. ̃̃ n 41/21932 862 .860 V. nouv. 135 134 20.. dixième;. 45â 450.. lOpeip Hongroise de cti.. 835 827 o Nord 5 0/0 série E 470 470 50/030 185 186 I Cordoue à Sèville 30/o 530 Franco-Néerlaùd.. 354.. 355. 2 50 Madagascar 189V. 345 w. 15 Algérie 3 0/0 1902.. 360.. S65 84 337 Charbon. Tonkin., 1475 1465 Sosnowice 403.. 400 g 50/0type21 1. A ̃ 761 761 de Longwy 5 0/rf 1929 750 I Danube-Save- Adriatique.. 184 188 50 parts. 137.. 128.. 3.. 1903-1905 373 365 45.. 41/2 0/01930 843.. 835 Il Buenos- Aires 266 280 20 66 Commentry-FOUr" 459.. 480.. ™ 4 0/0 type 21 1. A • 684 680 50/01931 695 690 I Nord-Espagne l"hyp 586 40. 40/01931 812.. 810.. 40 .j 40/01930. 846.. 846..] 80 i. DaKaT-StrliOUiS. 1512 80 Mines d'Anlchê..». 1475 1475 20 kr. Est-Asiatiq. danois 2140 2160 3 0/0 tranche A. 298 294 de Micheville 6 0/0 370 375 I Asturies30/0 560 90 Hutchinson ord. 1195 1170 20 Maroc 4,0/01914. 406 405 40.. 40/01931. 800.. 797.. ̃ 30 d'Anïin 760.. 760. Lautaro Nitrate. 17 60 18 25 J 50/01933*. S75 869 ParisetOutreau41/20/0. 451 443 Portugais 30/0 1" rang. 440 445 ̃25.. 50/01918. 460.. 460 45,. 4 1/2 0/0 1933 847 847 j 32 On» Est lOUlsS. 416 452 33 de Blanzy 595.. 586. Oriental Carpeti.. 85 25 B5 25 3 Orlèans60/0 464 464 495 499 Pointe-à-Pître pta 460 422 1* ̃45.. 41/21929. Ji75 87à 17 50 Indochine 1899-1905 315.. 312.. 30 –Est Algérien.. 427 412.. 45 50 de Carmaux. 765 Poliet 40 O 40/0 374 Construc. mécaniques 5 0/0 700 710 Saragosse 1" hyp 503 502 Tapanoëlie div^ 480.. 461.. 40.. 40/01930.. 810.. 793.. 15.. 1902 294.. 291.. 60.. 90t.. 895.. 85 de Carvin. 1326 1310 60 fl. Koyal Dutch eut.. 15800 15300 g 21/21895 330 330 371 375 Smyrne-Cassaba 41/21894,. 222 220 Amplilux 10- p». ̃̃ 40 –.40/0 1931. 79t -787 15 Tunis 30/0 1902-1907 330.. 330.. 50.. Lyon jouiss. 632.. 625,. 52 50 de Dourgés. 889.. 910 Suédoise des ailum 70. fi 50/ 767 771 Nord et l'Est 4 1/2 0/0 770 779 Tanger à Fez 5 1/2 0/0 410 405 100 cercle Monaco. 1070 1070 15 Tunis 30/0 1895. 341.. 343.. 40. –.40/01931 829.. 815.. 25 .r. Midi /ouiss. 375-, 375 I 20 425.. 420.. -•̃̃ g 40;Otype2ltr. A. 696 695 Schneider et C" 4 O/0 473 463 Wagpns-Lits 5 1/2 0/0 429 429 20.. 5-. 202.. 201.. • 1931.. 791 787 55 901.. 905.. 69.. Nord jouiss. 860 852 I 27 50 de Maries. 435 435 85 pu. 1"S. 3550 i S690 50/01933* 80 868 Tréfiler, du HavreÇO/01930 760 760 Héraclêe 5 0/0 630 40 Tabacs Bastps. 820 820 25 ,,i Credi nation^ 1918 500 50 &70 42 75 Urbaine incendie 600,. 600.. 47.. -r-. Orléans jouiss. 565 553 I 63 .r d'Ostricourt. 1005 1004 parts S030 2100 OuestSlffiO/0 336 3î3 De Wendel et Ci-50/019294 765 761 ». OugrèeMarihaye41/2l030. 649 654 Mot. Lorraine' 39 75 38 50- La Central àïining est plus hésitante àb 1^5 contre l,690Geduld, au contraire, accentue son avance de-^89 à 795. > > .'̃• • Enfin, le Canadian Pacific, stimulé par la fer»- meté de Wâll Street, hier, est porté de 157 à Ï63i ARCHE EN BANQUE 15 heutes La tendance est en général soutenue en coulisse et'les mines d'or réalisent quelques progrès*; notamment Brakpan, Crown Mines, Hand ÎMmes, Spring et Sub Nigel. Les valeurs do mines métalliques témoignent d'autre part dés dispositions encourageantes. Sur,tout celles qui dépendent de Bruxelles Union Jainîèra du HautKatanga et Vieille-Montagne. Pétroles et .^caoutchoucs- n'accusent iqtie. 'des -£$&- férences minimeSi ̃̃ Chàfljonnâger ë .valeurs industeMles fr^&y çaises gé présentent en' progrès, ;r '̃̃' ̃I'{V- ̃- Dépêches et informations PARIS, S avril GAZ ET EAUX. L'exercice 1934 a laissé des résultats légèrement supérieures à ceux de 1933 et le conseil proposera a l'assemblée générale du 2^mai le maintien, du dividende à 40 francs. ETABLISSEMENTS PERNOD. v_ Le conseil a ..décidé! de proposer à la prochaine' assemblée laj' répartition d'uitdivideûdé de, 100 francs, égal- au précédent. ENERGIE ELËCTRIQtJE 1È LA BASSE-LOIRE; -r- 1^34 se solde par- un-^bénéflce net de ̃ 4,474,625 francs contre 3,086,684 francs' polir l'exercice précédent. Lo conseil., n'a pas encore fait connaître fa. répartition qu'il proposera aux actionnaires. %1-%ti dernier 11 Rivait distribué 10 0/0. '• MANUFACTURE FRANÇAISE DE f^ÇIS ET COUVERTURES. Les bénéfices bruts" de, L'exercice 1934 seront consacrés aux amortissements.. Cependant le conseil proposera à la prochaine assemblée la répartition d'un dividende do 12 francs contre. 30 l'an dernier dont le montant. sera prélevé sur' le report antérieur qui- est fl» 3,217,754 francs. v MINES SE VIG0IGNE, NŒUX ET DR0C0^T/i4- Le 15 mai prochain sera mis en payemetit l'acompte habituel de,.12fr,50Jt" ,,{ SOCIETE OHERIPIENNE DES PETROLES. Une assemblée extraordinaire est convoquée à Rabat en vue d'approuver le projet d'incocgoration apports, es Spporls "étant rômunéPés par la remise Tractions B et à créer de parts bën-éflciaires. ° COMPAGNIE PARISIENNE DE DISTRIBUTION ELECTRIQUE. Eh 1934, le nombre des abonnés pour lVîclairage est passé de 958,006 à I million. CHARBONNAGES 'ÛE BOSNOWICE. Les résultats* de*iTexeNsîcê 1934 sont sensiblement équivalents à ceux de 1Ô33 qut s'étaient traduits par un bénéfice de 669,384 zlotys. Gomme- pour 1933. il ne sera pas réparti' de dividende. MINES DE LA PÊRÔNNÎÉRE. Lq conseil proposera aux actionnaires la distribution d!un dividende de 65 francs brut au lieu- de 65 francs net. ENTREPRISES PROMENT CLAVIER. L'assemblée du 5 avril approuvé les comptes de l'exercice écoulé' et voté un dividende de 50 francs par action contre! 125 précédemment. ,L LONDRES, S avrii BOURSE DE LONDRES. Marché fermé. BOURSE DE JOHANNESBURG, 6 avril. GlO-j ture soutenue. Main Reof 76 eh, Eaet Rand 51 sli. G; Nourse Mins 4i eh. 3; Randfontein 56 sh. 9; Sub Nigel! 277 sh. 6; West Rand 34 sh.; Witwatersrand 47 sh.; £ast ̃Rand Consolidated 14, tili. 9j; lleV? Modderfpntem; "ï9 sn. 3; Crown Mines fe7'4. CHANGES. Londres, 6 avril. Parie 13 9/10 c 73 25/32. New- York chèque 4,84 3/4 c. 4,85 1/4. NawYork transf, tel. 4,8i 3/i c. 4,83 1/4. flio-de-Janeiro 3 3/ifi c, 3 3/32. Buenos-Aires c, 18,85. Monte- =5agÉÉ^^feI-^M^P^Sgffl5^r^ c. îîsb s7%. Johâjmbsour^OO 7/BTsScïïanl. BerËn -i2 c. 12,08 1/2. METAUX PRECIEUX. Londres, 6 avril. Argent cpt. 28 7/16 c. 28 5/16; terme 28 1/2 c. 28 7/16. Or. 144/1 l'once contre 143/10 1/2., CAOUTCHOUCS. Londres, 6 avril. Smoked inooté c. 5 3/8; mai incoté c. ô 7/16; juin inooté o. 5 1/2; juillet-sept. incoté o. 5 é/16; o. 5 3/4; incoté c. 5 -7/8. COTONS 'AMERICAINS. Liverpool, -6 avril. -^i Mai -6 12 c. 6 llî juillet 6 06 c. 66.; OÛt. 5 80 C; 5 79; jànv. 5 T7 c, 5 76. ̃ B&as.~ ïihwrjwol, 6 avril.– Mai 5/4 3/i c. 5/41/8;! juillet ti/U 1/8 o,5/6 '5/§; oct. 5/9 l/8'ftS/&% LA PRESSE ANQLAiSE ET LES FLUCTUATIONS DES CHANGES. Les journaux britan. niques'continuent à commenter abondamment! M* mouvement des devises. ̃̃_̃̃̃ ̃•> Le Dàily Express souligne que lorsque ]&' Grande-Bretagne _a abandonné l'étalon or,- les. ao^. Jtifs. de ses, banques ét^nt gqlés. Il en fut da, 'înêmëpôur l'Amérique. En Suisse, une "situàfibw* semblable existe également. Mais, en Hollande, la~ sjituôtion bancaire est aine de niêmé qulep France. Ce n'est,.que lorsque le public peiM confiance dans les banques, par suites de erajnt^s.^1 l'égard de }a! liquidité dé leurs àctWs, {jû'tnS'pP sition de crise s'établit par suite diCdésjr aijXîèjyT do-s détentè~ s sa ita suite o- or~ e ;.j des détenteurs de. èapîtau,x de leë exporier. i" I U .Lft %ime§ faït remarquer que la reprise 4e'% Gftiidë-Srétâgne a été ;dW prittèipâfementlfcii 8ê^ ~cp~ri~rie_Wa't?~tf{¡WJf~¡~¡JfJ~pr veloppement auT^àrçbCMtefièur, gijSéè ] tections tarif airaset à -la politique- du gouVèraÉ»*- ment national pour restaurer la conâanoôi Le Financial Times erivisage^ëja une dét5&I0atjon générale suivie d'une "mtérnationâle car, dît-il, il n'est fu§re probable -que -la Grande-Bretagne. consentirait»! une stabilisation qui fixerait un prix inférieur à 7 lilyrefi 4 once d'or. La reprise '/de merce -international qui ep résulterait compenserait, ajoute-t-ii;! là perte d'^vànîages que subit à chaque dévaluation étrangère le commerce extérieur anglais. •̃ • >Ea -attendant; comme le fait remarquer le Titnes, 'et tant que-la réductiohde la valeur du belga n'aura pas été accompagnée d'une hausse çorrçs- s ppndanfe des prix belges, la puissanoe de concurrencé *belgë dans les marchés étrangers serà/ac-t .etite. ';̃ ,.̃ ;̃ BE BEEBS. >– 'Le fflarché êâpère fù*à l'assemblée ordinaire 4u 3 jnai prpohain le président fera une dé-> d-àràtion aâ Sujet ̃ 'LE RESINE FISCAL 'SUD-AIÏUCAINES. -r- Les fiscaux 'pfOBiis par -le ministre 'âtesT finances de I,Uùlon;en l/avëiî* des- nilnéfe Situées -'û1 dehors du Rand est bien accueillie par les milieux compétent». On estime toutefois que certaines mines du ̃Hand, auraient droit aussi à un traitement spécial. Sir Robert Kote, l'ancien ingénieur en, chef des mines, ee `' prononce en' faveur d'une taxation direct^ et uniforme des bénéfices. ••̃̃•̃ ' - NEW-YORK, K6^avrif BOURSE DE NE^V-'YQBÎC. A;tà Séance d'hier, le marché bien disposé -fis l'oùvertuiM a progressé pendant toute la dùP^e delà Bourse. t?e volume des transactions a gaigûé r progressivement en importance. La clôture" s'é^t effectuée aux environs des plus hauts cours '-de la journée et avso dès avances variant entre des fractions et deux points. Il a été traité 1,210,000 titres contre 560,000 la veille. U. S. Steel +3/4, Bethlehem' Stèel +1/2, Westing-house Eleotric +Ï/8, General ,'Electrio ^1/2, Du Pont de Nemours +1/8, Ameriçan Càn +8/4, Columbia Gas +1/4, North American ̃+.7/8, American Téléphone +7/8, GonsoUdated Gas '+7/8', Atwliisopi. + l, Union. Baciflo +1, Baltimore and "Ohio +5/8, Ànaconda +3/4, Kennecott +5/8, Dotne;; Mmes +1 3/8,. U. S. Smelting +2 7/8, Standard OU'; 'ofNe^v Jersey +3/4. -yoio3,'d'titPe part, les indices Industrielles, contre 125 72; Chemins de fer, 24 75 contre ^Z^ Actions diverses, 96 Oi contre 95 19. LA CLAUSE OR ET LES PORTEURS ETRAîf- GERS -li'OBLIGATiqNS AMERICAINES. tes dé-, marches entreprises par des porteurs étrangers de- valeurs' -américaines en vue de rendre inopérante" à leur égard ïà décision de la Cour suprême sur la clause or .sont accueillies sans inquiétude à Washington. Le département de la justice et l'aVo-éat-eonseil du'JRrésor ont déclaré qu'ils attendaient' avec confiance la décision des tribunaux ûoinpg-1 fepts en -la inatièrei A leur avisj Ceux-ci ne sauraient manquer de rejeter lèi prétentions des porteurs étrangers d'obligations^ comportant une claijse or, ;qùî '"veulent percevoir des sommes li la valeur nominale, en-dollars Mptê^ ciés^'de leurs titres. &. ̃_ ,V. ttïïA&aEMÉÏtTSpF. WÂGOJÏS. Pendant .la-sf maine du 24 au 30 mars, il a té;chargé;siir les rë4 à •eéjttis-feTrfs-'des Btats-^TmT^î^ie? wagons, so1t3 .Q^So'âe'pfâs'TîUela ge1naliîe"*pféc
Tarif Entrée et balade gratuites Flyer: Visualiser le flyer - RÉTRO AUTO MOTO FORUM DU VAR Lieu exact: Rendez vous à la Base Nature François Léotard à Fréjus (83600 Var) Programme: Rétro Auto Moto Forum du Var, les 27 et 28 mai 2017, à Fréjus dans le département du Var. Rendez vous à la Base Nature François Léotard, 199 Boulevard de la Mer, Fréjus. Avec
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